luni, 8 octombrie 2012


LE « COMMUNISME » INTERDIT EN MOLDAVIE
Autorul articolului, Ilya Peroun (cine o fi?), afirmă că au existat Moldoveni care au luptat sub uniformă nazistă. Ori este o confuzie voită între armata română care a intrat în război pentru recuperarea Basarabiei furate de ruși ca urmare a Pactului Hitler -Stalin și armata germană, ori se face aluzie la unii legionari care ar fi purtat uniformă germană la finele războiului, ceva în genul soldaților din armata lui Vlasov. (Totuși, chiar dacă precizarea ar părea ridicolă, știm că nu a existat o armată nazistă ci doar una germană, nazismul fiind o ideologie a partidului care se afla la cârma țării numită Germania, între 1933 și 1945.) Oricum ar fi, e vorba de o afirmație bizară pe care nu am citit-o nicăieri și nu am auzit-o niciodată. În condițiile în care interesul, pentru moment mai degrabă ideologic, față de comunism este destul de activ în anumite cercuri intelectuale, atât în Estul cât și în Vestul Europei, fie de bătrâni foști comuniști, fie de tineri care reînvie ideologia de stânga revoluționară ca armă contra globalismului și a Restaurației capitaliste violente care a distrus baza economică a Europei de Est, transformând aceste țări în colonii și surse de forță de muncă ieftină, ideologemele puse în circulație de textieri de genul lui Ilya Peroun trebuie inventariate și cercetate pentru a ști cine le diseminează și cui folosesc de fapt. 
Dan Culcer

Este șanse ca numele autorului textului de mai jos să fie un pseudonim. În mitologia slavă , Perun ( cu litere chirilice : Перун) este cea mai mare zeitate a panteonului și zeul tunetului și fulgerului . Atributele sale, altele au fost de foc , munți , stejar , Iris , vultur , firmamentul (în limbi indo-europene , acest lucru a fost unit cu noțiunea de cerul de piatră ), cai și căruțe , arme (ciocan , topor ( Topor din Perun ) și săgeata ) și război . El a fost primul asociat cu arme din piatră și mai târziu cu cele ale metalului .Ca germanic Thor , necesită citare ] Perun este descris ca un om robust, cu o barbă de cupru. El plimbari intr-un car tras de un dolar capră și poartă un topor de puternic, sau, uneori, un ciocan. Topor este aruncat de la oamenii răi și băuturi spirtoase și va reveni întotdeauna la mâna.
LE « COMMUNISME » INTERDIT EN MOLDAVIE
Porteurs d’étoiles rouges et de drapeaux rouges  avec faucille et marteau menacés de répression
 
Depuis le 1er octobre 2012, toute idéologie et symbolique communistes sont interdites en Moldavie sur loi adoptée par le parlement. L’interdit frappe également le nazisme, placé sur le même pied que le communisme.
La majorité qui a fait voter cette loi, l’« Alliance pour l’intégration européenne ». est constituée de libéraux pro-occidentaux et pro-roumains, dont une partie se prononcent aussi pour le rattachement de la Moldavie à la Roumanie.
Une frange de cette majorité est d’ailleurs favorable à la réhabilitation des Moldaves qui ont combattu sous l’uniforme nazi pendant la seconde guerre mondiale, estimant que ces combattants ne devaient pas être stigmatisés, pas plus que ceux de l’Armée Rouge, dont les décorations à symboliques soviétiques ne seront pas interdites, du moins pour ceux qui les portent et pour les collectionneurs. Tout détenteur d’étoile rouge n’ira pas en prison !
Pour rappel, la Roumanie d’Antonescu était dans le camp nazi jusqu’au retournement final,
Et nombre de Moldaves ont combattu dans l’armée roumaine, la Moldavie étant partagée, avant guerre entre Roumanie et URSS, jusqu’à l’annexion par Staline en 1940 de plusieurs régions roumaines. C’est  en Moldavie, en « Bessarabie » et en « Transnistrie » qu’ont été commis, par l’armée roumaine et ses auxiliaires moldaves et ukrainiens, quelques uns des plus grands massacres de Juifs en 1941-42. Après la guerre, les représailles soviétiques contre les nationalistes locaux et leurs présumés complices ont été particulièrement dures.
On peut donc considérer qu’il y a un aspect « revanchiste » à cette interdiction, bien qu’elle s’inspire de la théorie au goût du jour du rejet « des deux totalitarismes ». Mais l’argument habituel des nationalistes héritiers de la collaboration est d’assurer que leurs prédécesseurs luttaient « pour l’indépendance de la patrie » et non pour Adolf Hitler.
Le puissant Parti des Communistes de Moldavie – héritier, lui, de la Résistance antifasciste- dénonce cette interdiction et semble refuser de la respecter. Ce qui promet quelques tensions !
 
La pression roumaine et européenne est forte, qui vise à interdire  idéologies et symboliques communistes en Europe orientale. Déjà, plusieurs pays membres de l’Union Européenne ont procédé à ces interdictions : Hongrie (où les néonazis et néofascistes ont le vent en poupe), Slovaquie (ex-dictature cléricale-fasciste pendant la guerre, dont les partisans sont partiellement réhabilités), et Pologne, ainsi que Lituanie et Estonie, ces deux derniers pays étant connus pour leurs sympathies avérées et publiques à l’égard des anciennes légions et divisions SS alliées de l’Allemagne. Observons qu’hormis la Pologne, les quatre autres pays « interdisant le communisme » étaient alliés ou sympathisants de l’Allemagne nazie pendant la guerre.
Sous couvert d’adhésion « à la démocratie » et de condamnation du « totalitarisme », c’est à une révision de l’histoire de la seconde guerre mondiale que l’on assiste, la collaboration nazie et la résistance soviétique étant peu à peu assimilées à un « affrontement de deux totalitarismes », les anciens pays alliés de l’Allemagne étant devenus des « démocratie européennes » tandis que l’ancienne URSS a pour « héritière » la Russie, qui n'est pas "une démocratie européenne". On assiste à ce curieux renversement: les pays les plus résistants au nazisme - Russie, Biélorussie, Serbie, Ukraine orientale, Grèce - sont désormais tous accablés de "mauvaises réputations" alors que les pays autrefois les plus "collabos" sont aujourd'hui les plus "amis". Simple coïncidence ou continuité historique qui mériterait réflexion ? Faut-il rappeler sur sur le Front de l'Est, contre le "judéobolchévisme", ne combattaient pas seulement les trois-quarts des forces allemandes, mais leurs armées alliées roumaine, hongroise, slovaque, finlandaise, italienne, espagnole (Division Azul) ainsi que les légions et divisions SS de toute l'Europe ?
Deux cent mille participants directs non allemands au génocide nazi, estime l'historien allemand Dieter Pohl.
Observons que ces révisions et cette répression du communisme, si elles s'effectuent sous pressions des droites et extrême-droites au pouvoir dans les pays concernés, ont également leurs adeptes dans la gauche "modérée" ou "nouvelle philosophe" et au sein l'extrême-gauche "antistalinienne", où les théories des "totalitarismes jumeaux" se sont substitués à l'"antifascisme" jugé "ringard".
Les « interdictions du communisme », que réclament aussi les nationalistes ukrainiens, autres héritiers de la collaboration nazie, ont également une portée géostratégique d'actualité.
Dans la mesure où Moscou persiste à condamner la collaboration nazie, à célébrer la « Victoire sur le fascisme » et à ne pas renier l’héritage soviétique en son entier, la campagne est également destinée à la stigmatisation de la Russie. Ce qui est de bonne guerre (froide) dans le contexte actuel.
Ilya Peroun


Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer

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