joi, 25 mai 2017

La Hongrie et la Pologne contestent le Parlement européen qui exige la relocalisation des « migrants » et des sanctions contre Budapest

La Hongrie et la Pologne contestent le Parlement européen qui exige la relocalisation des « migrants » et des sanctions contre Budapest



Vendredi, le premier ministre hongrois Viktor Orbán réagissait aux résolutions adoptées la semaine dernière par le Parlement européen en pointant du doigt une « communauté d’intérêts » au-dessus des partis dont le but est de faire venir en Europe des centaines de milliers d’immigrants chaque année. La veille, le ministre des Affaires étrangères polonais Witold Waszczkowski assurait à son homologue hongrois Péter Szijjártó que Varsovie mettrait son veto aux sanctions contre la Hongrie au titre de l’article 7 du Traité de l’UE.

Le Parlement européen a en effet adopté le mercredi 17 mai une résolution pour demander le lancement d’une procédure de sanction pour atteinte à l’état de droit et à la démocratie (393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions). Les députés européens demandent, entre autres choses, « l’abrogation, par le gouvernement hongrois, des lois restreignant les règles pour les demandeurs d’asile et les organisations non gouvernementales ».

La Pologne solidaire de la Hongrie face au Parlement européen

La loi concernant les demandeurs d’asile, entrée en vigueur cette année, permet aux autorités hongroises de maintenir les demandeurs d’asile dans des camps fermés situés à la frontière, où ils sont logés dans des conteneurs habitables, pendant toute la durée de l’examen de leur demande. Elle permet ensuite de les expulser si leur demande est refusée. Les demandeurs d’asile peuvent quitter à tout moment le camp où ils sont logés, mais uniquement à destination de la Serbie. Toute personne ayant franchi illégalement la double clôture frontalière est quant à elle expulsable immédiatement et ne peut plus demander l’asile.

Non à la relocalisation des migrants

Cette loi hongroise ressemble beaucoup à la loi australienne qui a fait ses preuves dans le Pacifique, mais elle est critiquée par le HCR, Haut commissariat de l’ONU aux réfugiés, qui a demandé aux pays européens de ne plus renvoyer les demandeurs d’asile vers la Hongrie en application du règlement de Dublin, et aussi par le Conseil de l’Europe.La Commission européenne a quant à elle engagé une procédure d’infraction contre la Hongrie concernant cette nouvelle législation.

Par ailleurs, au contraire des pratiques hongroises, le jeudi 18 mai le Parlement européen adoptait une autre résolution pour exiger l’accélération de la relocalisation des demandeurs d’asile dans toute l’UE (398 voix pour, 134 voix contre et 41 abstentions – les députés français de la gauche et du centre ainsi que tous les députés LR ont voté pour sauf Nadine Morano ; les députés FN et non inscrits ont voté contre).

La Pologne mettra son veto aux sanctions contre la Hongrie

Le même jour, le ministre de l’Intérieur polonais Mariusz Błaszczak affirmait que la relocalisation des immigrants arrivés illégalement en Europe ne pouvait qu’encourager toujours plus de migrants à tenter leur chance et qu’il fallait mettre en œuvre une politique similaire à celle de l’Australie, c’est-à-dire examiner toutes les demandes d’asile hors d’Europe.

Le lundi 22 mai, Jarosław Kaczyński, le chef du parti Droit et Justice (PiS) qui gouverne en Pologne depuis l’automne 2015, a encore souligné la responsabilité d’Angela Merkel dans la crise migratoire avec sa décision d’ouvrir l’Allemagne à l’afflux d’immigrants en situation irrégulière en 2015. Pour Kaczyński, c’est aujourd’hui à l’Allemagne de supporter seule les conséquences de décisions prises sans consulter ses partenaires européens.

Cette prise de position est sur la même ligne que celle exprimée samedi par le vice-président du Parlement européen, l’Allemand Alexander Graf Lambsdorff, qui a critiqué la politique allemande à faire venir un million d’immigrants sans consulter personne puis d’en appeler à la solidarité des partenaires européens.

Olivier Bault

sâmbătă, 13 mai 2017

Asselineau humilie violemment Zemmour & Naullau (12/04/2017)

Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer

Diana Johnstone. Des milliardaires, des banquiers et des membres de l'establishment se réjouissent de la victoire d'Emmanuel Macron

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Emmanuel Macron élu président de la France. La fête des vainqueurs.


Des milliardaires, des banquiers et des membres de l'establishment se réjouissent de la victoire d'Emmanuel Macron


Mondialisation.ca, 08 mai 2017
Région :

Le soir du 7 mai, on fait la fête là où l’on est habitué à faire la fête. Le champagne doit couler à flot chez Bernard Arnault, la première fortune de France (et la onzième au monde), propriétaire, entre bien d’autres choses, des journaux Le Parisien, Aujourd’hui en France et Les Echos, tous fervents supporters d’Emmanuel Macron. Où qu’il se trouve, on doit trinquer aussi autour du milliardaire itinérant Patrick Drahi, né au Maroc, binational Franco-Israélien, résidant en Suisse, propriétaire d’un vaste empire de médias et de télécommunications, y compris du symbole même du retournement de veste post-68, le journal Libération, qui a consacré sa couverture à appeler à voter Macron après la fin légale de la campagne.
La liste est longue des milliardaires, des banquiers et des membres de l’establishment qui ont le droit de se réjouir du succès extraordinaire d’un candidat qui a été élu président de la République française en prétendant être un outsider alors que personne dans l’histoire n’a jamais été aussi unanimement soutenu par tous les insiders.
Toutes les ambassades des pays dont les dirigeants se sont ouvertement ingérés dans les élections françaises peuvent être contentes – les Etats-Unis bien sûr, mais aussi l’Allemagne, la Belgique, l’Italie et le Canada, entre autres, qui ont exhorté les Français à faire le bon choix : Macron bien sûr. Tous ces champions de la démocratie occidentale peuvent se réjouir de l’échec de l’ingérence inexistante de la Russie – en effet, accuser les Russes d’ingérence est devenu un divertissement prévisible au moment des élections en Otanie.
En ce qui concerne les Français, l’abstention atteint un niveau record, vu que beaucoup d’électeurs de gauche ne pouvaient voter ni pour un ennemi déclaré du code de travail, ni pour la candidate d’opposition, Marine Le Pen, stigmatisée par tous les bien-pensants comme étant d’« extrême-droite » ou même « fasciste », bien qu’elle n’ait montré aucun signe de fascisme et que son programme soit favorable aux gens à bas revenus et à la paix mondiale. Le mot « fasciste » est magique en France où l’on y est terrorisé à l’idée d’être culpabilisé en lien avec la Seconde Guerre mondiale.
Des sondages indiquent que plus de 40% des électeurs de Macron l’ont choisi uniquement pour “bloquer” le soi-disant danger du vote Le Pen.
D’autres à gauche ont voté pour Macron en disant publiquement qu’ils vont le combattre une fois élu. Bonne chance.
Il peut y avoir des manifestations de rue dans les mois qui viennent, mais elles auront peu d’impact sur la promesse de Macron de démanteler le code du travail par décret et de laisser les travailleurs et les patrons régler les conflits entre eux, à un moment où le pouvoir de ces derniers est renforcé par les délocalisations et où le monde du travail est désorganisé et affaibli par les différents effets de la mondialisation.
Comme l’a dit Jean Bricmont, le président sortant François Hollande mérite le prix Nobel de la manipulation politique. A un moment où lui et son gouvernement étaient si impopulaires que tout le monde attendait l’élection afin de s’en débarrasser, Hollande, avec l’assistance zélée des principaux médias, des banques et des divers oligarques a réussi à promouvoir ce conseiller économique et ministre, qui n’était que récemment connu, en candidat du « changement », ni de gauche ni de droite, une star politique – soutenu par tous les vieux politiciens dont le public veut se débarrasser.
C’est une preuve éclatante du pouvoir de la “communication” dans la société contemporaine, un triomphe de l’industrie de la publicité, des médias de masse et des milliardaires qui les possèdent.
La France était perçue comme le maillon potentiellement faible dans le projet global d’élimination de la souveraineté nationale en faveur d’un règne mondial du capital. Suite à un effort extraordinaire, ce danger est aujourd’hui écarté. Au moins pour le moment.

Diana Johnstone

Paris, 7 Mai, 2017

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Diana Johnstone, Mondialisation.ca, 2017

joi, 4 mai 2017

Soutien du système mondialiste à Macron : il n’y a pas d’explication innocente 28 avril 2017 17 h 30 min·

Quand Bernard Madoff se rendit au FBI en 2008, il avoua : « Il n’y a pas d’explication innocente ». Madoff est cet escroc qui a volé 65 milliards de dollars aux investisseurs à l’aide de ce que les Américains nomment une pyramide de Ponzi, qui est une variété de cavalerie : on sert des intérêts fabuleux aux premiers souscripteurs avec le capital fourni par leurs successeurs, et cela marche tant que ça marche, tant que les clients affluent en confiance. La confiance est le vrai capital des escrocs et Madoff n’échappait pas à la règle : c’était un père, mari et oncle modèle, du moins en cultivait-il l’image, pas porté sur le luxe pour un sou, c’était une figure de la SEC, l’autorité de surveillance de la bourse de New York et du NASDAQ. Son système a ainsi tenu 48 ans.
 

Macron a le soutien de la révolution

C’est beaucoup mieux que celui qu’a inauguré François Mitterrand en 1981, qui n’en est qu’à sa trente-sixième année et qui vient de s’effondrer dimanche dernier. La pyramide de Ponzi de notre système politique est aujourd’hui découverte. Cela, non pas à cause des résultats, annoncés (les sondages sont prêts à tout pour fausser la démocratie, y compris à dire la vérité), mais des consignes de vote qui les ont suivis. A part Jacques Cheminade aucun n’a dit explicitement qu’il voterait pour Marine Le Pen. Sans doute Jean-Luc Mélenchon a-t-il provoqué un scandale en n’appelant pas dès le soir du premier tour à voter Macron et en demandant leur avis à ses soutiens, mais cela n’est qu’une comédie. D’une part, soit dans une perspective révolutionnaire, soit simplement pour garder ses chances électorales, il faut que le candidat de la France insoumise paraisse insoumis au système et qu’il envoie donc baller tant la réaction fasciste que les social-traîtres. Mais de l’autre il a pris soin de rappeler qu’il avait toujours combattu le FN, ses principaux lieutenants ont appelés à faire barrage à Marine Le Pen, et les trois options offertes au vote des militants sont : blanc, abstention, ou Macron. Il n’y a donc pas le moindre doute, l’exclusive jetée sur MLP est respectée même par le plus anti-système des candidats du système.
 

Le système contre Marine Le Pen

Sans doute sa mauvaise campagne et sa chute brutale depuis les régionales, relevées par le sociologue Hervé Le Bras, ont-elles mis MLP à l’abri d’un score de 26 à 28 % auquel elle pouvait prétendre sur le papier, donc d’un triomphe menaçant, et cela explique qu’on n’assiste pas pour l’instant à une hystérie anti FN comparable à celle de 2002, où tous les segments de la société française avaient été appelés à protester, y compris les enfants des écoles primaires. Mais la levée de bouclier, si elle n’atteint pas cette ampleur, est cependant générale. Même la conférence des églises de France, si elle ne soutient pas explicitement Emmanuel Macron, dont le « libéralisme » choque quelques éminences roses, met clairement ses ouailles en garde contre MLP, ce qui est tout de même extraordinaire, car, si l’acceptation de l’avortement est une horreur commune au programme des deux candidats, celui d’en Marche est dans son ensemble un manifeste antichrétien.
 

Macron comme Madoff n’a pas d’explication innocente

Pour en revenir à Daniel Madoff, y a-t-il une explication innocente à la consigne unanimement respectée par le système de faire battre Marine Le Pen ? La seule explication invoquée avec quelque vraisemblance est une maxime de vieille politique énoncée par Anatole France, savoir que la république gouverne mal mais se défend bien, et qu’un système en place utilise toutes les armes qu’il trouve pour garder ses places. Ainsi la quatrième république inventa-t-elle le système des apparentements pour éliminer le RPF de De Gaulle « général fasciste ».

C’est un argument séduisant, souvent recevable mais pas en l’espèce : parce que ceux qui appliquent la consigne, au lieu de sauver leur place, la perdent. Ils se suicident politiquement.
 

Fillon la serpillière suicidée sur ordre du système mondialiste
 Le cas Fillon est à cet égard particulièrement pathétique. Traité comme un chien par la presse du système qui traîne sa femme dans la boue, il a mené en apparence une campagne très droitière contre ledit système, dit pis que pendre de son candidat Macron, et, le soir de sa défaite, il a annoncé son soutien à Macron. Ce faisant il n’a pas seulement trahi ses électeurs, bafoué son épouse, mais liquidé les chances des Républicains aux prochaines législatives. Or le cas de Fillon n’est pas isolé. Tous les caciques des Républicains l’imitent, de Juppé, c’était attendu, à Sarkozy, cela a dû heurter ses derniers fidèles. Cela signifie que tout le monde, y compris les retraités et ceux qui affectent d’être durs, doivent obéir à un ordre venu d’en haut.

De plus, Fillon n’est pas un cas isolé dans le temps. Quand il s’agit de faire barrage au FN, on obéit perinde ac cadaver. Non seulement on est aussi docile qu’un cadavre, mais on pousse toujours, si nécessaire, l’obéissance à la consigne jusqu’au suicide.
 

Le soutien de l’entente républicaine à Macron

L’exemple le plus récent est celui des régionales de 2015, ou, pour ne pas laisser le FN remporter de région, le parti socialiste s’est suicidé dans la région du Nord et du Pas de Calais, et dans celle de Provence Alpes Côte d’Azur. Un autre exemple, plus spectaculaire encore, fut le suicide de Jacques Chirac en 1986 : en refusant l’alliance avec le FN et en n’appliquant pas la plate-forme RPR-UDF votée par les militants, il ouvrit un boulevard à Mitterrand qui fut réélu en 1988.

Dans un cas le PS, dans l’autre la droite, ont renoncé à l’existence politique pour l’intérêt supérieur de quelque chose qui les inclut tous deux. Au Front national, on nomme cela l’UMPS ; pour l’ancien premier ministre Manuel Valls qui vient de demander de faire partie de la majorité parlementaire macroniste, il s’agit d’une « entente républicaine », d’une « union nationale ».
 

L’explication de la consigne ne tient pas

Mais, me dira-t-on, là est précisément l’explication innocente du soutien à Emmanuel Macron : l’entente républicaine, l’union nationale, se fait contre le fascisme. Marine Le Pen a ripoliné la façade du FN mais elle reste la fille de son père, la preuve en est que le nouveau président par intérim du parti, Jean-François Jalkh, a dit en 2000 à une chercheuse qui l’a retranscrit dans sa revue qu’il ne croyait pas aux chambres à gaz, etc…

Ici on doit prendre garde à deux choses. La chronologie d’abord : l’exclusion de Le Pen par Chirac, le « cordon sanitaire » autour du FN remonte à 1986, le détail ne survenant qu’en 1987. Autrement dit, le FN a été diabolisé par le détail et non pour le détail. Cela révèle que la raison d’éliminer le FN gît ailleurs. Et que la mise en scène du fascisme n’est qu’une comédie politique destinée à masquer ce fait capital.
 

L’explication de Jospin : l’antifascisme est une comédie
Nous en avons une confirmation sans ambiguïté et sans contestation possible dans la bouche d’un des rares hommes politiques de gauche honnêtes de ces dernières décennies, Lionel Jospin. S’exprimant à l’émission Répliques sur France Culture le 29 septembre 2007, il affirmait : « Pendant tous ces années du mitterrandisme nous n’avons jamais été face à une menace fasciste. Donc tout antifascisme n’était que du théâtre ». Et un peu plus loin il précisait : « Pas de menace fasciste, ni même de parti fasciste ».

On retrouve d’ailleurs la même idée dans une déclaration toute récente du gaulliste Henri Guaino : “Va-t-on encore passer toute l’élection du second tour dans la lutte contre le fascisme? (…) vous avez vu des fascistes quelque part dans cette histoire ? Si on arrêtait de caricaturer ? »
 

Guaino pourfend le système mais s’incline
Cette vieille comédie est donc éventée. Pourtant, le même Guaino dit dans le même paragraphe : « Je ne suis pas favorable aux consignes de vote. (…) Mais si j’avais à en donner une ce serait non à Mme Le Pen mais pas une voix pour M. Macron, a-t-il continué. Jamais personne ne me fera voter Emmanuel Macron. Je suis en désaccord avec tout. Je me bats depuis des années en politique contre ce qu’il incarne, contre ce qu’il représente, contre ce qu’il fait. Qui plus est, il est le candidat, ça n’est pas un hasard, de M. Hollande, il est le candidat de toute la classe politique qui a échoué ».

Voilà qui suggérerait naturellement un soutien plein et entier à Marine Le Pen, souverainiste comme lui. Mais non. Il est contre. Et pourtant il ne croit pas à l’explication par le fascisme.
 

Un soutien sans explication innocente

Alors ? Alors il n’y a pas d’explication innocente au soutien de la droite et des souverainistes à Macron, soit sous la forme explicite, soit par le biais du refus de Marine Le Pen. Il y a donc forcément une explication non innocente, que le système dira conspirationniste ou complotiste, il y a une consigne de vote dont les motifs sont indépendants à la fois de l’intérêt apparent des partis et de l’exigence morale proclamée de s’opposer au fascisme.

Quelle est le mobile de cette consigne ? Quel est l’objet de « l’entente républicaine », de « l’union nationale » préconisée par Valls derrière Macron ? C’est, les éditorialistes commencent à le dire, de promouvoir le « monde ouvert », comprendre mondialiste, qu’appelle de ses vœux George Soros, l’homme des Rothschild, et que représente en France Emmanuel Macron avec le soutien de tout le système contre le « monde fermé » qu’incarne Marine Le Pen quoi qu’elle veuille et quoiqu’elle fasse. Le Front national a été diabolisé, sans doute à l’aide de ses erreurs, mais non pour ses erreurs : pour la simple raison qu’il défendait la cause nationale contre le mondialisme : malgré ses efforts il restera diabolisé tant qu’il la défendra.
 
Pauline Mille

ISLAMIZAREA EUROPEI IN CIFRE

ALIANTA FAMILIILOR DIN ROMANIA
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4 mai 2017

ISLAMIZAREA EUROPEI IN CIFRE
 
Secularismul european e in cautarea unui mesia care sa-l salveze, pe el, Uniunea Europeana, "valorile" europene, "civilizatia" europeana (sau ce a mai ramas din ea), institutiile si structurile ei, si sa-i rezolve acutele probleme politice, economice, demografice, sociale, declinul valoric, pesimismul in crestere al europenilor si neincrederea lor in liderii unionali. Pretinde ca l-a aflat in Emmanuel Macron, francezul de 39 de ani, expert in investitii bancare, dar lipsit de experiente de viata, de experienta politica, inca necopt am putea zice, dar idolatrizat de mass media europeana si americana ca salvatorul Uniunii Europene. Luni, New Yorker a publicat un articol pe acest subiect, comentind ca viitorul Europei depinde de victoria la alegerile prezidentiale de duminica din Franta a lui Emmanuel Macron. [Detalii: http://www.newyorker.com/magazine/2017/05/08/the-future-of-europe-hinges-on-a-face-off-in-france] Pe 24 aprilie Spiegel International a facut la fel, chiar numindu-l pe Macron un "savior", adica "mantuitor".
 
Si asta nu ar trebui sa ne mire, avind in vedere ca secularismul european in mod istoric si-a pus nadajdea in muritori sa-i rezolve problemele. Totdeauna cind a mizat pe un mesia muritor a pierdut, fie ca a fost vorba de un mesia al scularismului de dreapta ori un mesia al secularismului de stanga. Secularismul inca ramine un esec. Dovezile sunt multe si evidente peste tot. In loc de a rezolva problemele curente, Uniunea Europeana isi creaza altele si ramine la fel de neputincioasa sa le rezolve. Date statistice publicate luna trecuta continua sa arate ca din 2008 incoace Uniunea Europeana ramine intr-o criza economica fara predecent dupa 1945. Somajul in Spania inca e de peste 18% iar in Portugalia de 10%. Iar Grecia, Italia si Spania continua sa fie un balast financiar pentru Uniunea Europeana care ii ameninta stabilitatea economica si moneda.
 
Dar poate nici un alt aspect curent al Uniunii Europene nu convinge mai puternic ca secularismul european e un esec incapabil de a contracara problemele cu care se confrunta, ca islamizarea Europei si migratia musulmana masiva in Europa din ultimii ani. Adevarul de fapt e ca oricine va fi ales duminica ca viitor presedinte al Frantei, fie Le Pen fie Macron, nu va putea rezolva problema islamizarii Frantei ori a Europei. Secularismul a facut un pariu cu islamul si l-a pierdut. Ireversibil. Secularismul a ochit crestinimul pentru a-l marginaliza, neutraliza ori chiar anihila. Privind islamul, insa, a adoptat o politica diferita, multiculturalismul, crezind ca musulmanii se vor europeniza, vor imbratisa "valorile" europene si toti vom trai in armonie intr-o Casa Europeana fericita. Vesnic. Dar nu a fost asa, si, foarte probabil nici nu va fi asa. Cifrele privind islamizarea Europei ingrijoreaza si dovedesc ca un drum inapoi e practic imposibil.
 
Islamizarea Europei in cifre
 
Rusia, Franta, Suedia, Germania, Marea Britanie - cinci atacuri teroriste islamiste in cinci tari europene diferite de la inceputul anului. Plus unul in Statele Unite. Multiculturalistii Europei hranesc si faciliteaza extinderea islamismului in Europa. Musulmanii Europei nu trebuie sa devina majoritari in Europa pentru a-i schimba directia. E suficient daca treptat ei islamizeaza orasele ei mari. Londa deja are un primar musulman si, asa cum veti vedea mai jos, e la un pas de islamizare totala. Nice si el e un oras practic musulman, la fel ca jumatate din Bruxelles. Gettourile musulmane din Stockholm, Germania, Danemarca, Paris si alte orase din Franta dovedesc ca Europa e divizata. Europenii vor sa-si traiasca viata separati de musumlani si musulmanii la fel. Separarea acestor grupe pare naturala. Politia nu intervine in gettourile musulmane, iar media europeana nu publica ce se intimpla in zonele off-limits musulmane ale continentului. In gettourile lor, musulmanii aplica legea musulmana in relatiile dintre ei, iar unele tribunale din Marea Britanie accepta si dau forta juridica acestor aranjamente. Unii juristi britanici chiar afirma ca Marea Britanie nu mai e o tara crestina si ca, in consecinta, structura juridica si dreptul britanic trebuie sa se distanteze de radacinile lor crestine si sa adopte o perspectiva multiculturala si diversa privind sistemul de drept britanic. Nu ar fi de mirare daca in viitorul apropiat nu se vor face argumente similare si in Curtea Europeana a Drepturilor Omului.
 
In Marea Britanie universitatile promoveaza legea islamica. In tot mai multe universitati, musulmanilor li se permite sa stea in amfiteatre segregati pe categorie de sex, femeile de o parte iar barbatii de alta. Ba mai mult, la Queen Mary University of London femeile folosesc o intrare diferita de cea folosita de barbati si nu li se permite sa ridice mina, sa puna intrebari ori sa comenteze la cursuri. La fel ca in Arabia Saudita si Iran. E doar o chestiune de timp pina cind Queen Mary University va trebui sa-si schimbe numele pentru ca ofenseaza musulmanii.
 
Islamizarea Marii Britanii
 
Londra, zic unii musulmani, e mai islamica ca multe tari musulmane, din aceasta cauza ea fiind poreclita Londonistan. Ceea ce nu ar trebui sa surprinda pentru ca de la inceputul Mileniului Trei in Londra s-au inchis 500 de biserici si s-au deschis 423 de moschei. Londonistanul e cladit, se pare, pe ruinele crestinismului londonez. Unele din aceste moschei au fost formate prin restructurarea unor biserici anglicane parasite ori abandonate din lipsa de enoriasi crestini. Numarul crestinilor convertiti la islam in Londra s-a dublat, multi dintre acestia devenind musulmani radicali anti-occidentali si chiar teroristi. Un caz notoriu a fost acela al ambasadorului britanic in Arabia Saudita, Simon Collis, care s-a convertit la islam cu ani in urma. Biserici gigante din Londra au ajuns sa tina slujbe pentru un numar infim de enoriasi, in timp ce moscheele au devenit neincapatoare. Church of San Giorgio poate acomoda la o singura slujba peste 1.200 de enoriasi, dar la slujba nu vin mai mult de 20 de persoane. Confruntati cu astfel de realitati, unii comentatori britanici prezic, in mod justificat, ca islamul va deveni religia majoritara in Marea Britanie in viitorul nu prea indepartat.
 
Birmingham e al doilea oras ca marime al Marii Britanii. Panorama orasului e dominata de minaretele moscheelor. Se estimeaza ca in 2020 numarul musulmanilor care merg la moeschei in Marea Britanie va fi de 683.000 iar al crestinilor care merg la biserica de 679.000. Demografia tine si ea partea musulmanilor. Jumatate din musulmanii Marii Britanii sunt sub 25 de ani, in timp ce un sfert din crestinii britanici au peste 65 de ani. In 20 de ani mai multi musulmani vor merge la moschei decit crestini la biserica. Intre 2012 si 2014 numarul britanicilor care se identifica ca fiind anglicani a scazut de la 21% la 17% din populatie, adica cu 1,7 milioane de persoane. In aceasi perioda de timp, numarul musulmanilor in Marea Britanie a crescut cu un milion. In 2015 cel mai comun  nume masculin in Marea Britanie a fost Mohammed. 15,8% din populatia orasului Manchester e musulmana, 21,8% in Birmingham, si 24,7% in Bradford. Comform sondajelor de opinie, o treime din musulmani declara ca nu se simt "britanici". Londra deasemenea e orasul cu cele mai multe tribunale musulmane din Europa. [Detalii statistice aditionale privind islamizarea Marii Britanii pot fi citite aici: https://www.gatestoneinstitute.org/10124/london-mosques-churches]
 
Islamizarea Europei
 
Saptamina trecuta au fost emise date statistice privind migratia musulmana in Europa in ultimii ani. Atit in 2015 cit si in 2016 aproximativ 1,5 milioane de migranti musulmani au intrat in Uniunea Europeana. In 2016, Uniunea Europeana a acordat azil la 710.400 de musulmani, iar in 2015 la 333.350. 405.600 dintre ei sunt sirieni, 65.800 iraqieni, si 61.800 afgani. Peste 70% dintre azilantii sirieni au primit azil in Germania. In contrast, in 2016 Statele Unite a primit 84.995 de refugiati, 39.000 dintre ei din tari musulmane, iar restul din alte tari. Crestinii africani au alcatuit al doilea grup de refugiati, majoritatea dintre ei, 16.370, provenind din Republica Democrata Congo. [Detalii: https://www.usatoday.com/story/news/world/2017/04/26/europe-took-asylum-seekers-last-year/100922906/]
 
Criza civilizatiei occidentale?
 
David Brooks e unul din comentatorii de elita de la New York Times. Pe 21 aprilie a publicat un comentariu indraznet care lamenteaza criza civilizatiei occidentale, cauzata atit de factori externi dar mai ales interni. [Articolul: https://www.nytimes.com/2017/04/21/opinion/the-crisis-of-western-civ.html?ref=opinion] Occidentalii, zice el, si-au pierdut increderea in valorile occidentale, in istoria lor, in trecutul lor, in Magna Carta, Epoca Luminilor, Renasterea, Epoca Credintei, in Declaratia Drepturilor Omului din 1789, in Rousseau, Kant, Hegel. Responsabili pentru acest declin, zice el, sunt profesorii universitari occidentali care dispretuiesc civilziatia occidentala, si istoricii si academicienii revizionisti care pur si simplu  nu mai vad nimic pozitiv in civilizatia occidentala, fie prezenta fie trecuta. Cursurile de istorie a civlizatiei occidentale, obligatorii in universitatile americane pina nu de mult, au devenit optionale, dar si radicale si anti-occidentale. Istoria civilizatiei occidentale este, pentru profesorii occidentali, o istorie a asupririi civilizatiilor ne-occidentale de catre occidentali. Brooks afirma ca "the whole idea of Western civilization is assumed to be reactionary and oppressive". ("Intreaga notiune a civilizatiei occidentale e presupusa a fi reactionara si asupritoare") La fel, credinta in civilizatia occidentala s-a prabusit. In cuvintele lui Brooks, "the faith in the West collapsed from within. It's amazing how slow people have been to rise to defend it". ("Credinta in Occident s-a prabusit din interior. E uimitor cit de lenti au fost cei care au sarit in apararea ei")
 
Criza si falimentul multiculturalismului
 
Nici unde in Europa nu sunt mai vizibile criza si falimentul multiculturalismului decit in Germania. Iar dovada cea mai palpabila e comportamentul electoral al turcilor din Germania in referendumul constitutional turc a lunii trecute. In Germania traiesc 1,5 milioane de turci cu dreptul de a vota in alegerile din Turcia. 63% dintre cei care au votat in referend au votat pentru modificarile constitutionale propuse de Recep Tyyip Erdogan, revizuiri care, zic comentatorii, ii vor creste atributiile si puterile prezidentiale si il vor transforma intr-un sultan modern. Surprinde, pentru ca, in contrast, in Turcia procentul celor care au votat pentru modificarile constitutionale a fost de doar 51,4%. Cum a fost asta posibil, se intreaba comentatorii? La urma urmelor turcii care au votat pentru reformele lui Erdogan au crescut in Germania, multi s-au nascut acolo, au fost educati acolo, au trait intre germani, intr-o tara democrata si o cultura democrata.
 
Rapunsul e simplu - turcii Germaniei, la fel ca toti musulmanii Europei, nu se integreaza in tarile in care traiesc. De ce nu? Pentru ca integrarea lor nu a fost un obiectiv al politicii puterilor europene. Musulmanii au ajuns in Germania ca "oaspeti", invitati sa lucreze in fabricile germane pe vremea miracolului economic german dintre 1961 si 1973. Germanii i-au tratat pe musulmani ca pe niste "oaspeti", anticipind ca dupa citiva ani ei se vor intoarce in Turcia. Dar nu a fost asa. Iar oamenii de buna credinta care atunci, si de atunci pina azi, au atras atentia ca lipsa de interes a musulmanilor in a se integra in civilizatia europeana va deveni o problema pentru viitor, au fost etichetati ca fiind xenofobi si rasisti. Elita seculara si "toleranta" a Europei sfarsitului de Secol XX a creat o problema iremediabila pentru europenii inceputului Secolului XXI, una pe care nici Merkel, nici May, nici Macron, nici Le Pen, si nici un mesia secular, nu o vor putea rezolva. Ironic, asta pare a fi pedeapsa secularismului care a cautat cu orice pret sa distruga crestinismul, doar sa fie si el distrus la rindul lui de o alta religie, una care, insa, cauta si distrugerea crestinismului. [Oferim comentariul unui jurnalist german privind falimentul multiculturalismului in Germania: https://www.nytimes.com/2017/04/21/opinion/why-german-turks-voted-for-the-autocrat-far-away.html?ref=opinion&_r=0]
 
SITUL AFR. PORNOGRAFIA RANESTE
 
Vizitati situl antipornografie AFR www.PornografiaRaneste.ro in numar cit mai mare si deveniti prietenii nostri pe site. De cind a fost lansat la inceputul anului trecut, pe site am postat zeci de articole, studii, materiale video si marturii. Continuati deasemenea sa vizitati si situl antiprostitutie AFR http://www.antiprostitutie.ro/category/stiri/.
 
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Buletinul informativ AFR apare in fiecare Marti si e dedicat mai mult stirilor de ultima ora, iar publicatia AFR online apare in fiecare Joi si e dedicata mai mult comentariilor si opiniilor. Cei care doriti sa primiti saptaminal stiri si comentarii la zi privind valorile si evenimentele legislative, politice si sociale care va afecteaza familiile, atit la nivel national cit si la nivel unional si international, sunteti invitati sa va abonati la buletinul informativ saptaminal AFR. Cum? Inregistrindu-va numele si adresa electronica pe pagina home a sitului nostru electronic www.alianta-familiilor.ro.
 
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miercuri, 3 mai 2017

Elections 2017. Les Français se sabordent par Thierry Meyssan

Les Français se sabordent

Nous assistons à un renversement historique en France où le spectre politique ancien vole en éclats et où une nouvelle fracture apparaît. Compte-tenu de l’intense propagande médiatique qui s’est abattue dans le pays, les Français ne perçoivent plus les repères essentiels et s’attachent à des lignes rouges qui n’existent plus. Pourtant, les faits sont clairs et certaines évolutions prévisibles.
| Beyrouth (Liban)
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Soirée privée à La Rotonde : congratulé comme le nouveau président français, Emmanuel Macron reçoit des personnalités du spectacle et surtout du CAC40, le soir du premier tour de l’élection. Ici en discussion avec son ami, le banquier Jacques Attali.
À l’issue d’une campagne électorale très agitée, les Français ont sélectionné Emmanuel Macron (soutenu par les centre-villes) et Marine Le Pen (soutenue par les banlieues et les campagnes) pour le second tour de l’élection présidentielle.
D’ores et déjà presque tous les candidats vaincus, à l’exception de Jean-Luc Mélenchon —et ce n’est pas un hasard—, ont appelé à soutenir Macron qui devrait donc être facilement élu.
Les deux grands partis historiques qui ont gouverné la France depuis les débuts de la V° République, Les Républicains (ex-Gaullistes) et le Parti socialiste (ex-Jaurésiens) sont battus. Tandis qu’un nouveau venu, En Marche ! (surtout présent à l’Ouest d’une ligne Le Havre-Marseille) , arrive sur la première place du podium face au Front national (implanté à l’Est de cette ligne).

Y a-t-il un candidat du fascisme ?

Dans l’Histoire de la France, ce n’est pas la première fois que ce clivage s’impose : d’un côté, un partisan de l’alliance avec ce qui paraît être la plus grande puissance du moment (les États-Unis), de l’autre, un mouvement en quête d’indépendance nationale ; d’un côté, la totalité de la classe dirigeante, sans exception notable, de l’autre, un parti fait de bric et de broc, composé massivement de prolétaires, dont les deux-tiers proviennent de la droite et un tiers de la gauche.
À l’évidence, le futur président français sera donc M. Macron ; un homme, issu de la Banque Rothschild & Cie, soutenu dès à présent par la totalité des chefs d’entreprises du CAC40.
Or, n’en déplaise à nos préjugés, l’unanimité des puissances d’argent est la caractéristique fondamentale des partis fascistes.
Cette unanimité du Grand capital s’accompagne toujours d’une unité de la Nation qui gomme les différences. Pour être égaux, il faut devenir identiques. C’est ce que le président Hollande avait amorcé avec la loi du « Mariage pour tous », en 2012-13. Présentée comme établissant l’égalité entre les citoyens quelle que soit leur orientation sexuelle, elle posait de facto que les besoins des couples avec enfants sont les mêmes que ceux des couples gays. Il existait pourtant bien d’autres solutions plus intelligentes. L’opposition à cette loi suscita de très importantes manifestations, mais malheureusement sans porter aucune autre proposition et parfois mêlée à des slogans homophobes.
Identiquement, l’attentat contre Charlie-Hebdo fut célébré au son de « Je suis Charlie ! », et des citoyens osant affirmer « ne pas être Charlie » furent poursuivis en Justice.
Il est désolant que les Français ne réagissent ni devant l’unanimité du Grand Capital, ni face aux injonctions de recourir aux mêmes dispositifs juridiques et de professer les mêmes slogans. Au contraire, ils persistent à considérer comme « fasciste » le Front national actuel sans autre argument que son lointain passé.

Peut-on résister au candidat du fascisme ?

Les Français pensent majoritairement qu’Emmanuel Macron sera un président à la Sarkozy et à la Hollande, un homme qui poursuivra leur politique. Ils s’attendent donc à voir leur pays décliner encore et encore. Ils acceptent cette malédiction croyant ainsi évacuer la menace de l’extrême droite.
Beaucoup se souviennent qu’à sa création le Front national rassemblait d’une part les perdants de la Seconde Guerre mondiale et, d’autre part, ceux de la politique socialiste de colonisation de l’Algérie. Ils se focalisent sur les figures de quelques Collaborateurs avec l’Occupant nazi sans voir que le Front national d’aujourd’hui n’a absolument rien en commun avec ces gens-là. Ils persistent à tenir pour responsable du drame algérien le sous-lieutenant Jean-Marie Le Pen (le père de Marine) et à exonérer de leurs responsabilités les dirigeants socialistes de l’époque, particulièrement leur terrible ministre de l’Intérieur, François Mitterrand.
Nul ne se souvient qu’en 1940, c’est un ministre alors fasciste, le général Charles De Gaulle, qui refusa l’armistice de la honte avec l’Allemagne nazie. Cet homme, dauphin officiel du maréchal Philippe Pétain (qui était le parrain de sa fille), se lança seul dans la Résistance. Luttant contre son éducation et ses préjugés, il rassembla lentement autour de lui, contre son ancien mentor, des Français de tous horizons pour défendre la République. Il s’adjoint une personnalité de gauche, Jean Moulin, qui, quelques années auparavant, avait secrètement détourné de l’argent du ministère de la Marine et trafiqué des armes pour soutenir les Républicains espagnols contre les fascistes.
Nul ne se souvient qu’un collègue de De Gaulle, Robert Schuman, apposa sa signature à l’armistice de la honte, puis, quelques années plus tard, fonda la Communauté économique européenne (actuelle Union européenne) ; une organisation supra-nationale imaginée sur le modèle nazi du « Nouvel Ordre européen », contre l’Union soviétique et aujourd’hui contre la Russie.

Le modèle Obama-Clinton

Emmanuel Macron a reçu l’appui de l’ancien président états-unien Barack Obama. Il a réuni une équipe de politique étrangère composée des principaux diplomates néo-conservateurs et ne fait pas mystère de soutenir la politique extérieure des Démocrates US.
Barack Obama, s’il a présenté sa politique extérieure avec une rhétorique diamétralement opposée à celle de son prédécesseur, le Républicain George W. Bush, a dans la pratique marché en tous points dans ses pas. Les deux hommes ont successivement conduit le même plan de destruction des sociétés du Moyen-Orient élargi qui a déjà fait plus de 3 millions de morts. Emmanuel Macron soutient cette politique bien que l’on ne sache pas encore s’il entend la justifier par la « démocratisation » ou par la « révolution spontanée ».
Si lors de l’élection US, Hillary Clinton a été battue, Emmanuel Macron devrait être élu en France.
Rien ne prouve que Marine Le Pen sera capable de jouer le rôle de Charles De Gaulle, mais trois choses sont prévisibles :
- De même qu’en 1940, les Britanniques, ravalant leur dégoût, accueillirent De Gaulle à Londres, aujourd’hui les Russes soutiendront Le Pen.
- De même qu’en 1939, rares furent les communistes qui bravant les consignes de leur parti rejoignirent la Résistance, rares sont aujourd’hui les partisans de Jean-Luc Mélenchon qui franchiront le pas. Mais à partir de l’attaque nazie de l’URSS, c’est tout le Parti communiste qui soutint De Gaulle et forma la majorité de la Résistance. Il n’y a pas de doute que, dans les prochaines années, Mélenchon se battra aux côtés de Le Pen.
- Emmanuel Macron ne comprendra jamais les hommes qui résistent à la domination de leur patrie. Il ne comprendra donc pas les peuples du « Moyen-Orient élargi » qui luttent pour leur indépendance réelle autour du Hezbollah, de la République arabe syrienne et de la République islamique d’Iran.
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vineri, 24 martie 2017

Trump va-t-il abolir le visa H-1B, cauchemar des diplômés américains ? Un million d’étrangers en profitent selon Goldman Sachs

Trump va-t-il abolir le visa H-1B, cauchemar des diplômés américains ? Un million d’étrangers en profitent selon Goldman Sachs

Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer

Trump visa H 1B million diplômés étrangers Goldman Sachs

Pendant la campagne présidentielle, Donald Trump avait promis de réformer le visa de travail H-1B, pour limiter la pression de la concurrence migratoire sur la main d’œuvre américaine diplômée. Il serait temps : les statistiques officielles voilent délibérément le nombre de détenteurs de ce visa de travail temporaire ouvrant des emplois qualifiés mais à faible rémunération. Or si les grands médias ont tenté de contrer Trump en affirmant que le gouvernement ne délivre que 85.000 H-1B chaque année, le service des statistiques de Goldman Sachs vient d’estimer leur nombre total actuel à un million. Une façon moins biaisée de présenter la réalité : celle d’un dumping social féroce aux dépens des diplômés autochtones.
 

Dumping social : 1,4 à 1,8 million de diplômés étrangers à faible rémunération

Le rapport de février de la grande banque d’investissement américaine ajoute même qu’à cette population considérable, dont la pression a probablement accru la colère électorale et le trumpisme du « petit Blanc » américain, il convient d’ajouter les nombreux autres types de visas qui permettent à des diplômés étrangers de travailler aux Etats-Unis. Le nombre de leurs titulaires s’élèverait à quelque 470.000, selon une étude publiée le 7 mars par l’Economic Policy Institute (EPI), un organisme classé au centre-gauche. En ajoutant le chiffre publié par Goldman Sachs et celui publié par l’EPI, on obtient une population supérieure à 1,4 million de travailleurs légaux étrangers, diplômés à faible rémunération, véritable machine à cash pour les géants de l’économie. Ces travailleurs ne sont ni immigrés, ni citoyens, ni résidants légaux ou travailleurs permanents enregistrés. Cols blancs temporaires, ils privent d’emploi de nombreux Américains, aucun de leurs types de visas n’imposant au recruteur la priorité d’embauche de nationaux.

Selon le site Breitbart, cette population de travailleurs étrangers diplômés pourrait même au final atteindre 1,8 million. « C’est un vrai problème pour le président Trump, qui a promis à plusieurs reprises de réformer ce H-1B », commente son chroniqueur Neil Munro. Le candidat républicain avait déclaré : « Je mettrai définitivement un terme au visa d’emploi à faible rémunération H-1B et j’instituerai une obligation absolue de priorité de recrutement d’Américains pour tous les visas d’immigration. Sans exception ». Dans son discours d’investiture, il avait martelé : « Achetons américain, recrutons américain. »
 

Pour l’instant, un simple refus d’augmenter le nombre annuel de visas H-1B, avant la réforme globale promise par Trump

A ce jour, le nouveau président n’a pas réformé le H-1B, même si ses conseillers ont bloqué une nouvelle augmentation en urgence du nombre de ces visas, demandée par les grandes entreprises. Ce premier acte de résistance a été posé malgré un lobbying intense des géants de l’économie, parmi lesquels Google, Microsoft et Facebook, fidèles en cela à leur cynisme globaliste et antinational. Le 3 avril prochain, le ministère américain du Travail entamera l’attribution de 85.000 nouveaux visas H-1B, comme prévu par la loi, pas un de plus mais pas un de moins.

Pour l’instant, les informations en provenance de la Maison Blanche laissent penser qu’une réforme du H-1B sera liée à une modification en profondeur et bien plus large du système d’immigration familiale, axée autour du principe d’immigration au mérite proposé par Donald Trump durant sa campagne. Il serait temps. Les jeunes diplômés Américains se heurtent massivement, à la sortie de leur université, à la concurrence économique de ces travailleurs étrangers du même niveau universitaire.
 

Goldman Sachs : un million d’étrangers profitent du visa H-1B
Or ces Américains, quel que soit leur talent, sont considérablement désavantagés du fait que leurs concurrents étrangers sont prêts à travailler plus longtemps et à des salaires plus bas pour accéder ensuite à un statut permanent (et on n’évoque même pas ici les 8 millions de clandestins installés aux Etats-Unis depuis en deux décennies). Car le gouvernement fédéral promet un bonus pour accéder à la citoyenneté à ces salariés immigrés s’ils parviennent à aligner leurs contrats à durée limitée pendant six à dix ans. La citoyenneté et ses avantages pouvant être accordés simultanément à l’épouse, aux enfants, aux parents, le coût de ce programme atteint plusieurs millions de dollars annuels.
 

Matthieu Lenoir

joi, 23 martie 2017

⦁ Gandeste.org este un agregator de opinii.


GÂNDEȘTE!
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Dacă cineva se simte lezat de unul din articolele publicate pe blogul Gandeste.org, poate trimite un drept la replică pe adresa redacției, iar acesta va fi publicat pe site.
Daca pana acum ignoranta a fost cuvantul de ordine, daca realitatea inconjuratoare a fost o simpla stire la TV pentru tine, este momentul sa deschizi ochii, sa nu te mai lasi dus de val, manipulat si inrobit. Gandeste tu, impreuna cu cei din jurul tau, pentru tine si pentru cei din jurul tau! Singur nu poti schimba nimic dar impreuna putem schimba lucrurile, sa mearga in directia normala si fireasca si nu in cea trasata cu rigla sau prin cifre de altii pentru care oamenii sunt doar niste cifre, niste procente sau cine stie ce acronime! Daca iti pasa de tine, de familia ta de toate lucrurile bune si frumoase ce te inconjoara si vrei ca si maine sa le vezi… GANDESTE!
gandeste

? = Intreaba

?! = Intreaba-te

! = Afirma


1. Principiul Unitatii, inseamna a vedea Intregul in tot si in toate si a intelege si a trai ca facand parte dintr-un Intreg. Fii cu adevarat Spiritual, fiindca a fi Spiritual inseamna a uni si a te simti unit cu toti ceilalti si cu Intregul Univers.
2. Principiul Adevarului. Din principiu sa traiesti in Adevar, sa cultivi Adevarul si sa Iubesti Adevarul toata Viata ta. Cultiva-ti puterea Discernamantului pentru a putea lua decizii sanatoase si a face fapte bune, astfel vei putea deveni un Om Spiritual.
3. Principiul Vietii. Din principiu Iubeste si respecta Viata si toate Formele de Viata. Accepta Viata asa cum este si creaza-ti o Viata plina de Bucurie, Fericire si Armonie, Constientizand ca Viata este Bunul cel mai de pret.
4. Principiul Iubirii. Daruieste-te total in tot ceea ce faci si fa tot ce faci din tot sufletul tau, din toata inima ta, din tot cugetul tau si cu toata puterea ta, dovedind Intelepciune si Iubire in toate activitatile pe care le desfasori.
5. Principiul Spiritual. Din principiu sa nu judeci, sa nu condamni, sa nu invinuiesti si fii plin de Iubire si Respect pentru tot ce-ti ofera Viata. Fii Spiritual si iubeste Iubirea, fiindca a fi Spiritual inseamna a Trai in Iubirea neconditionata a Intregului.
6. Principiul Creativitatii. Fii Creativ, Visator si Vizionar, plin de Intelegere, Rabdare, Acceptare si Deschis la nou. Invata a invata din tot ce-ti ofera Viata si invata-ti lectiile de Viata pentru a putea creste si evolua Spiritual.
7. Principiul Evolutiei. Cultiva-ti cele 7 virtuti: Credinta, Nadejdea, Dragostea, Chibzuinta, Cumpatarea, Curajul si Intelepciunea si preocupa-te mereu de Desavarsirea ta, impreuna cu semenii tai. Ocupa-te mereu de Evolutia ta Spirituala, fiind permanent in comuniune si comunicare cu semenii tai, pentru a Evolua impreuna cu ei si spre binele tuturor.
8. Principiul Asumarii. Fii Constient de Menirea ta in aceasta Viata si in Univers si asuma-ti rolul de co-Creator in Creatie. Deasemenea, asuma-ti responsabilitatea asupra Gandurilor, Emotiilor, Sentimentelor, Vorbelor si Faptelor tale, dar asuma-ti Responsabilitatea si asupra Sanatatii si a Vietii tale, Constient fiind ca Sanatatea este Bogatia Omului.
9. Principiul Telului. A avea un Tel in Viata si a fi mereu Constient de el este foarte important. Din principiu fii un bun Prieten tuturor si priveste Prietenia ca tel si nu ca mijloc pentru atingerea Telului. Scopul Vietii este folosirea mijloacelor care o fac sa merite traita.
10. Principiul Succesului. Fii Constient ca poti realiza absolut tot ce-ti doresti in Viata, daca traiesti respectand Adevarurile, Principiile si Legile Universale, bucurandu-te de Succes impreuna cu semenii tai.
11. Principiul Demnitatii. Din principiu da dovada de Demnitate, Harnicie si pastreaza-ti Integritatea personala. Orice ti s-ar intampla in Viata, sa nu uiti un singur lucru: sa-ti ramai credincios tie insuti.
12. Principiul Valorii. Invata sa apreciezi Adevaratele Valori in Viata. Pune intotdeauna Valorile Spirituale mai presus de cele Materiale, fii darnic si lauda-i pe ce-i ce au merite si calitati deosebite. Intelegerea Vietii planetare la nivel national, international si mondial, presupune Cunoasterea in detaliu a Problemelor Omenirii la toate nivelele si acceptarea acestora si totodata solutionarea lor prin actiuni Comune, respectand Principiile, Adevarurile si Legile Universale.  (silentiumlink.blogspot.com)

Text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer

miercuri, 22 martie 2017

Brasil Wire. David Rockefeller: A Dark Legacy in Brazil, A Critical Obituary

David Rockefeller: A Dark Legacy in Brazil, A Critical Obituary

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On March 20, David Rockefeller died at the age of 101. As the obituaries for one of the world’s richest men gush over his philanthropy, it needs to be pointed out that he was a major player in several Latin American coups, supported extremely corrupt military dictatorships, post-dictatorship neoliberal policies that greatly exacerbated income stratification and poverty and that his dark legacy will continue to influence the region long after his death.
The Rockefellers’ arrival in Brazil
The Rockefeller Foundation first arrived in Brazil during World War I and was embedded within the so-called “public health movement” amongst Brazilian elites. At that time, Brazilian eugenics was synonymous with public health and emphasized “hygienization”, expressed in the maxim “to sanitize is to eugenize”. With Rockefeller assistance, the creation of the Eugenic Society of São Paulo in 1918 represented the institutionalization of eugenics in Brazil. Amongst elites, eugenics was associated with evolution, progress and civilization, even treated by some as a ‘new religion’. In “War against the weakEdwin Black explains that the purpose of the Rockefeller Foundation was to finance programs aimed at “the extermination of those considered degenerate”. In Brazil, this meant the poor, the ignorant, those of mixed race and African descent.
In her thesis on David’s older brother Nelson Rockefeller, historian Elisabeth Cobbs argues that U.S. Foreign policy in Brazil was not only realised by official relations between governments and diplomats, but also by the private sector, including philanthropic organisations. Nelson had been a regular visitor to Brazil since the 1930s. In 1941, Nelson Rockefeller was named by president Roosevelt to the post of coordinator of the Office of Interamerican Affairs (CIAA), which ran intelligence and propaganda operations against the Axis Powers in Latin America.
Following the end of the War, Nelson headed the American International Association for Economic and Social Development in Brazil of AIA. The AIA was a “Capitalist Missionary” philanthropic NGO known in Brazil for its programmes for modernisation of agriculture to North American models and standards (including the introduction of pesticides, herbicides and hybrid seeds), sanitation, and literacy.
AIA would eventually birth two more agencies, IBEC (International Basic Economy Company) and the IRI Research Institute. As coordinator of the CIAA, Nelson acquired invaluable information about Latin America’s untapped natural resources, especially mineral reserves, information that he would go on to use following the war. IBEC became a key component in the post-World War Two opening of the Amazon rainforest to commercial exploitation, “a process that eventually led to military dictatorships, genocide of native peoples, loss of biological diversity and unprecedented misery for the majority of Brazilians”.
The Cold War increased pressures on Brazil regarding Oil exploration concessions. President Getúlio Vargas was said to have tried to address this by forming a consortium, with the participation of Standard Oil, Shell and the Brazilian State. Shell is reported to have accepted the idea, but Standard Oil and Chase Bank opposed. Standard Oil would instead coerce using threats to Brazil’s Coffee exports – the Rockefeller group controlled the American Coffee Corporation, which bought most of Brazil’s coffee, processed it and distributed to the United States.
In the 1950s David Rockefeller & Chase became more active in Brazil, creating Interamerican Finance & Investments, only to sell their shares in 1956 as the political climate turned against Internationalisation. In 1961, he tried to set up a Chase affiliate bank in Brazil, buying 51% of Banco Lar for $3m dollars, but Chase were discouraged due to the political instability in the country. (In 1980 he was cleared by the Central Bank to buy the remaining shares, and this entity finally became Brazil’s Chase).
During this period, along with his brother Nelson, David developed a very close friendship with partner and boss of Unibanco (later merged with Itau) Walther Moreira Salleswhose family made a second fortune from the ultra-rare mineral Niobium. Together, the Rockefellers and Moreira Salles would purchase a massive Farm, “Bodoquena”, in the state of Mato Grosso.
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In the early 1960s on the instruction of President Kennedy, David Rockefeller founded the Business Group for Latin America, which was intended to help counter the spread of leftist governments in the region following the Cuban revolution. Under his leadership, it subsequently transformed into the Council of the Americas and finally AS/COA, which currently publishes Americas Quarterly, a relatively discreet but influential nucleus of anglophone “Free Trade” policy discourse on Latin America.
The Business Group for Latin America included on its board senior executives such as C. Jay Parkinson, CEO of Anaconda Copper – which had a strong presence in Chile, and Harold Geneen, head of the International Telephone and Telegraph Corporation (ITT), also heavily involved in the country, and Donald M. Kendall, CEO of PepsiCo. All of these firms supported the intervention of Nixon and Kissinger against elected President Salvador Allende, in 1973.
In 1970, covert CIA schemes against Allende included a $500,000 contingency plan to influence the congressional vote against his candidacy. His opponent Alessandri was to be given around half a million dollars, to be raised by ITT and other companies within the Business GroupAccording to Pulitzer Prize winning journalist Seymour Hersh, Rockefeller’s Business Group for Latin America, which was transformed in 1970 into the Council of the Americas, had a close relationship with the CIA and Enno Hobbing, who had participated in the overthrow of Arbenz in Guatemala. Hobbing, a CIA official who had initially been assigned as liaison to the Business Group, eventually left the CIA and became the principal operations officer for the Council of the Americas.
Countless academics have written about economic sabotage, often in cooperation with US business elites such as the Rockefeller family, as a component of US-backed coups in Latin America. From the ITT orchestrated Chilean copper boycott of 1972 to the Reagan administration’s economic destabilization of Nicaragua, to US efforts to sabotage the Venezuelan economy, progressive populism is to this day frequently met with US aggression, including media propaganda.
David Rockefeller and the Brazilian Military Dictatorship
Jan K. Black’s “United States Penetration of Brazil” contains numerous passages related to the activities of Rockefeller Group, the Business Group of Latin America and its precursors in the 1962 Election, the Coup of 1964 and period that followed, in connivance with local conservative elites. She documents how, at a Military conference on Latin America at West Point in the fall of 1964, David Rockefeller said that it had been decided quite early that Goulart was not acceptable to the U.S. banking community, and that he would “have to go.” As in 2016, in 1964 the foreign emphasis was not on marxist ideology, but on combating economic and resource nationalism.
The assertion of national control over basic natural resources, as well as a more general assertion of control over the productive capacity of the economy, had been seen by the Goulart government as a prerequisite to the redistribution of income. The advocacy of economic nationalism had also been seen as one of the most promising means of mobilizing mass support for the government. U.S. businesses, with the support of the U.S. Government, had generally been able to fend off the constraints of nationalistic but weak governments. If the mobilization of the masses had not appeared to be a threat or a possibility, it seems likely that the combined pressures of the multinational corporations and those elements of the Brazilian business community whose fortunes were linked to them would have been sufficient to intimidate the Brazilian government into backing down on its nationalistic designs. But regardless of the actual potential in 1964 for the mobilization of the masses, Goulart apparently believed that it was possible: and his enemies, foreign and domestic, apparently feared that he was right.”
In 1975, former CIA agent Philip Agee confirmed many of the findings and suspicions of a Brazilian congressional commission into Foreign interference in Brazil’s 1962 Election. The investigation revealed that of the (CIA) Rio Station’s main political-action operations, the Brazilian Institute for Democratic Action (IBAD) and a related organisation called Democratic Action (ADEP):
They “…spent during the 1962 electoral campaign at least the equivalent of some 12 million dollars financing anticommunist candidates, and possibly as much as 20 million….The parliamentary investigating commission was controlled somewhat-five of its nine members were themselves recipients of IBAD and ADEP funds-but only the refusal of the First National City Bank, the Bank of Boston, and the Royal Bank of Canada to reveal the foreign source of funds deposited for IBAD and ADEP kept the lid from blowing off.  Beneficiaries of IBAD were prominent among the conspirators in the coup of 1 April and some, particularly military beneficiaries, were among who gained power as a consequence of it….Robinson Rojas listed Standard Oil of New Jersey, U.S. Steel, Texas Oil, Gulf Oil, Hanna Corporation, Bethlehem Steel, General Motors, and Willys Overland among the depositors in the accounts of IBAD-ADEP-Promotion”. Economist & Environmentalist Jean Marc von der Weid maintained that “more than one hundred foreign enterprises and some national ones were involved in financing the institute, and that the Rockefeller Group-IBEC was one of the major benefactors.”
The CIA’s “point man” in the 1964 Coup was Joseph Caldwell King, also known by his CIA code name of Oliver G. Galbond. He was former vice president of Business Group member Johnson & Johnson, in charge of Brazil & Argentina, and from there he moved to his close friend Nelson Rockefeller’s Office of the Coordinator of Inter-American Affairs (OCIAA). After officially leaving the CIA in 1967, King became CEO of ‘Amazon Natural Drug Company’, a CIA front which was collecting organic material from the rainforest for Rockefeller Foundation-funded research by US Agencies.
Brazil’s hegemonic media network, Rede Globo, was actually created with the assistance and funding of Rockefeller-associated Time-Life Publishing in the United States. It became a powerful instrument of societal control during the dictatorship following its launch in 1964.
The 1995 book by Gerard Colby & Charlotte Dennett ‘Thy will be done: The Conquest of the Amazon’ was an investigation into the Summer Institute of Linguistics (SIL), also known as the Wycliffe Bible Translators, a Rockefeller & USAID funded Evangelical organisation which had been translating the Bible into hundreds of indigenous languages in Central and South America, sending scores of missionaries and establishing churches to counter the “threat” of Liberation Theology to United States Security, identified by older brother Nelson in 1969. Financial support for Evangelical faith in Brazil evidently extends to the present, with the massive and politically influential Pentecostal “Universal Church of the Kingdom of God” whose head Bishop, Edir Macedo told his followers in 2011 that the Rockefellers had been generous contributors.
David and Nelson Rockefeller along with Zbigniew Brzezinski were also involved in the drafting of Henry Kissinger’s “National Security Study Memorandum 200” in 1974, which President Ford, to whom Nelson was serving as Vice, made official United States policy. The once secret NSSM-200, which was first seen by researchers in the 1990s, is a chilling document which advocates forced population control in 13 “Less Developed Countries”, one of which was Brazil, countries chosen for the strategic importance of their natural resources. The study states that “the world is increasingly dependent on mineral supplies from developing countries, and if rapid population frustrates their prospects for economic development and social progress, the resulting instability may undermine the conditions for expanded output and sustained flows of such resources.”
It goes on to conclude that
“Whether through government action, labor conflicts, sabotage, or civil disturbance, the smooth flow of needed materials will be jeopardized. Although population pressure is obviously not the only factor involved, these types of frustrations are much less likely under conditions of slow or zero population growth”, and “Young people, who are in much higher proportions in many LDCs, are likely to be more volatile, unstable, prone to extremes, alienation and violence than an older population. These young people can more readily be persuaded to attack the legal institutions of the government or real property of the ‘establishment,’ ‘imperialists,’ multinational corporations, or other-often foreign-influences blamed for their troubles”.
Such mandatory population control programmes would be implemented by Non Governmental Organisations such as the Rockefeller’s own Eugenicist Population Council. In 1968, Frederick Osborn, the organisation’s first president, said “Eugenic goals are most likely to be achieved under another name than eugenics.”
The implications of the NSSM-200 document for Brazilians cannot be understated. It can be interpreted that de-facto opposition to population growth, rises to living standards & life expectancy, availability of quality public education and healthcare, and independent development in Brazil, has been effectively codified into United States foreign policy since 1975.
Post-Dictatorship
Two decades after a Military Dictatorship took power with his support, in 1987 following transition to Civilian Rule, David Rockefeller remarked “In all my visits to Brazil, I have never before come across such desperate poverty”.
In June 1992 he was back in Brasilia. “The progress is encouraging and the road is open to an accord” he said, after a 45-minute meeting with corruption-hit President Fernando Collor de Mello at the Planalto Palace in the capital. Though by this point Rockefeller was only a consultant at Chase Manhattan, he was still involved in the Council of the Americas. The New York Times wrote that Brazil was seeking to convert its world record $108bn debt into 30-year bonds that would be backed by the United States Treasury. Born into an Oligarchic family, Collor had come to power in 1989 via the first direct election since the 1964 Coup, as Rede Globo’s anointed candidate. One of his leftist rivals Leonel Brizola, had been identified as the potential target for a U.S.-supported Coup d’etat should he have won. By the end of 1992, Collor, who had overseen a programme of rapid privatisation and economic liberalisation, resigned, facing imminent impeachment, with inflation standing at over 1000%. In dealing directly with Collor, Rockefeller ensured that debt-deals were set in stone before any change in Presidency.
During preparations for the 1992 Earth Summit in Rio de Janeiro, Rockefeller Foundation created LEAD (Leadership in the Environment and Development). According to their website they have since then
“been recruiting talented individuals from key sectors and professions all over the world to be part of a growing network now standing at over 2400 leaders, who are committed to changing the world. […] Since 1992, more than 500 professionals have been trained in Brazil, Canada, China, Former Soviet Union, Europe, India, Indonesia, Mexico, Nigeria, Pakistan and South Africa.”
The Brazilian branch of LEAD (ABDL) was one of the first, founded in mid-1991.  Al Binger, LEAD’s international director, said with surprising frankness:
“We hope that in ten years many of the fellows will be acting as ministers of environment and development, university rectors and CEOs.”
One of the Brazilian Politicians most closely associated with LEAD/ABDL would be future Presidential Candidate & environmental campaigner, Marina Silva. Silva was Catholic Liberation Theologist, and social movement leader for almost two decades, converting to Evangelical faith in the mid 1990s. Although widely hailed as an environmentalist leader in the anglophone media, her public support of “green capitalism” is not only rejected by the Brazilian environmentalist movement, its rejection was chosen as the theme to the Cupula dos Povos, the international alternative forum to Rio+20, held simultaneously with it in Rio de Janeiro in 2012.
“A bridge to the future”
AS/COA (Americas Society / Council of the Americas) magazine Americas Quarterly and its circle of promoted commentariat have been a major player in reshaping the master narrative of Brazil as a failing state, that Dilma Rousseff’s impeachment was legitimate, and in particular the depiction of Lava Jato judge Sergio Moro as objective “anti-corruption crusader”. There is a also a common rhetorical dismissal of U.S. interference in modern Latin America as being a relic of the cold war.
Shortly after the illegitimate impeachment of predecessor Dilma Rousseff, on September 22 2016, documented U.S. informantnew President Michel Temer, who was visiting the United States to meet Vice President Joe Biden and address the UN, also spoke at a specially-organised meeting at the New York headquarters of AS/COA . At the meeting for Investors, Business and Banking elites, Temer candidly revealed an “open secret” – that the true purpose of Rousseff’s removal was that she would not agree to implement a hardline Austerity & Privatisation programme contained within a policy document called “Bridge to the Future”.
The document was odd in that it appeared to have been translated from English, with social media users remarking on its unusual wording. Economist Marcio Pochmann noted similarities between “Bridge to the Future” and the “Government Economic Action Plan” (PAEG) which followed the Coup of 1964. One such similarity, he says, is the strong international influence.
“PAEG was written in English, there was great American intervention in the country, so much so that the US supported the dictatorship and even sent a ship in case of civil war. The coup of 2016 also has undeniable US interests in relation to a series of developmental moves the country had made since 2003, as it sought greater autonomy in Brazilian foreign policy. The South-South relationship and the strengthening of the BRICs (Trade Bloc formed by Brazil, Russia, India and China) is different from what the US considers to be the best for Latin America.”
Former Dictatorship-era Public Security Official Michel Temer was also asked by one attendee what plans he had to deal with social unrest amongst the population in response to such extreme austerity measures. This too echoes 1964, in “Who Rules the World“, Chomsky noted that the Kennedy administration’s policy was to transform Latin America’s Militaries into glorified police forces, designed to deal with their own populations “should they raise their heads”, not external threats.
Despite the shocking nature of Temer’s comments, they were for the most part ignored by close-knit Brazil-based corporate journalists, but to those who have been following the US-led rollback against democratically elected center-left and left leaders in Latin America, it was no coincidence that Temer admitted this at a meeting sponsored & organised by AS/COA.
AS/COA is effectively a Latin America equivalent of the Atlantic Council and its slogan is “Uniting opinion leaders to exchange ideas and create solutions to the challenges of the Americas today” and its online biographies state: “Americas Society (AS) Is the premier forum dedicated to education, debate, and dialogue in the Americas.
Its mission is to foster an understanding of the contemporary political, social, and economic issues confronting Latin America, the Caribbean, and Canada, and to increase public awareness and appreciation of the diverse cultural heritage of the Americas and the importance of the inter-American relationship.”, “Council of the Americas (COA) is the premier international business organisation whose members share a common commitment to economic and social development, open markets, the rule of law, and democracy throughout the Western Hemisphere. The Council’s membership consists of leading international companies representing a broad spectrum of sectors, including banking and finance, consulting services, consumer products, energy and mining, manufacturing, media, technology, and transportation.”
The organisation is said to be based on the “fundamental belief that free markets and private enterprise offer the most effective means to achieve regional economic growth and prosperity.” Membership has grown to over 200 blue chip companies that represent the majority of U.S. private investment in Latin America. The Council hosts presidents, cabinet ministers, central bankers, government officials, and leading experts in economics, politics, business, and finance, which gives it unique access to information from the region.
The Council of the Americas argues that “free markets and private enterprise offer the most effective means to achieve regional economic growth”. It has been a supporter of free trade agreements and has been instrumental in the conception of the North American Free Trade Agreement (NAFTA) and the Central American Free Trade Agreement (CAFTA)….and the yet to be implemented Free Trade Area of the Americas (FTAA), the long-held ambition of David Rockefeller himself. Meanwhile, sister organisation The Americas Society’s focus is in contrast “to increase public awareness and appreciation of the diverse cultural heritage of the Americas and the importance of the inter-American relationship”
Elite COA corporate members include: Bloomberg, Blackrock, Bank of America, Barings, Barrick Gold Corporation, Boeing, Bombardier, Banco Bradesco, Banco do Brasil, Banco Santander, Cisco, Citigroup, Coca Cola, ExxonMobility, Ford, General Electric, General Motors, Google, Itaú Unibanco, IBM, Johnson & Johnson, JP Morgan Chase, Lockheed Martin, McDonalds, Moody’s, Morgan Stanley, Microsoft, News Corp / Fox, Pearson, Pfizer, Philip Morris, Raytheon, Shell, Television Association Of Programmers Latin America, Time Warner/Turner, Toyota, Viacom, Wal-Mart.  One of the successor companies to Standard Oil, Chevron Corporation is listed as “Patron Corporate Member” of Council of the Americas, and has a strong vested interest in who governs Brazil. David Rockefeller remained Honorary Secretary of COA until the day he died, while current Secretary is William R. Rhodes, formerly of Citibank/Citigroup.
Alongside other D.C. Think Tanks such as the older Brookings, and Rockefeller/Ford funded Council on Foreign Relations, AS/COA is not unusual in its stated function but is a particularly interesting case – an interface between State & Corporate power, Intelligence communities, Multinational & Latin American Banks, Washington-aligned Neoliberal Politicians, educational institutions such as FGV, local & international NGOs, Authors, Journalists, and everyday English-language media from the region, such as Reuters and CNN.
David Rockefeller once said, “American capitalism has brought more benefits to more people than any other system in any part of the world at any time in history. ” He may have passed away, but his imperialist business interests and his think tank, backed by some of the World’s most nefarious corporations in terms of human and environmental rights, will no doubt continue to meddle and weaken democracy in Latin America for years to come.