luni, 12 octombrie 2015

Edouard Limonov : L’autodestruction de l’Europe est irréversible. (Fortruss)

Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer

Limonov : L’autodestruction de l’Europe est irréversible. (Fortruss)

Edouard Limonov
Le processus est en route, le processus d’auto-destruction de l’Occident
L’Écrivain et homme politique Edouard Limonov explique en quoi la migration actuelle vers l’Europe et ses conséquences ressemblent au 11 septembre.
Après le 11 Septembre 2001, le monde a changé pour le pire.
Nous avons clairement constaté son changement dans les aéroports. Le contrôle des passagers, ressemblant comme deux gouttes aux fouilles pénitentiaires, est devenu routinier. Vous en avez sûrement tous fait l’expérience et je ne vais pas vous expliquer ce que vous savez déjà.
Le monde est devenu globalement moins démocratique. Depuis la tragédie du 9 septembre, La police est bien plus présente et les pratiques totalitaires augmentent. Partout : aux États-Unis, et dans la vieille, mais inconsciente Europe.
Les Etats-Unis, afin de punir quelqu’un pour le crime du 9 septembre, ont envahi l’Afghanistan, qui vivait tarnquillement dans sa version plutôt pacifique du Moyen-Age, sous prétexte que l’Afghanistan abritait Ben Laden, et que ce troublion saoudien avait organisé les attaques terroristes de New York. Personnellement, je pense que Ben Laden, le suffisant leader d’Al-Qaida, s’est simplement contenté de s’attribuer le mérite du plus grand acte terroriste de l’histoire.
Nous avons tous vécu ces 14 dernières années dans une ambiance de libertés décroissantes avec des aspects de non-liberté très semblables aux pratiques décrites dans le livre de George Orwell « 1984 » de plus en plus enracinés dans nos vies. Pas encore le fascisme, mais un type particulier de totalitarisme – généré par la peur, bien sûr – mais cela ne rend pas la chose plus facile.
Pour compenser la limitation des libertés politiques des citoyens et la mise en place de pratiques carcérales, l’Europe et les États-Unis se sont mis, de manière suspecte, à insister sur les droits secondaires de l’individu.
Je veux dire que l’engouement général de nos gouvernements européens et étasuniens pour les amours de même sexe, les mariages de même sexe, de leur emballement dégoulinant d’humanité pour les droits des personnes handicapées et l’adoption des enfants malades et étrangers, etc. - la liste est longue - va de pair avec le durcissement de la vie politique dans l’Ouest et l’augmentation des pouvoirs de police.
C’est comme cela que ça s’est passé jusqu’à ces dernières années. 2013, 2014 et 2015 nous ont apporté de nouvelles surprises. Et il y en aura d’autres. L’Europe est confrontée à un choix : soit devenir activement nationaliste avec des aspects nazis et fascistes, soit changer du tout au tout. Le problème de l’invasion de migrants vers l’Europe est le pire défi de l’Europe de toute son histoire.
Quelle est la situation ?
En raison de la politique de prédation des Etats-Unis et de l’Europe, le système étatique de plusieurs pays importants s’est désagrégé. L’Afghanistan, l’Irak, la Libye – et pour finir la Syrie - ont été attaqués par l’Occident. Les guerres soi-disant pour les « droits humains », les conflits armés menés par l’Occident, étaient et restent des agressions, seulement recouverts de l’habillage moderne des droits humains pour dissimuler leur essence cannibale. L’Afrique est déstabilisée, directement ou indirectement, les affrontements entre les « bons » et les « mauvais » qui font rage dans plusieurs pays africains - le Mali, en est l’exemple le plus flagrant – ont aussi détruit leurs systèmes étatiques.
L’Ukraine a détruit son Etat apparemment toute seule, mais n’y a-t-elle pas été encouragée par les Américains, les Polonais, les Néerlandais, les Allemands, les Finlandais, les Français, les Baltes, qui sont venus parler aux Ukrainiens sur le Maïdan ? Et donc il faut ajouter l’Ukraine aux nombreux états détruits. Les Européens et les Yankees ont monté systématiquement le Maidan contre la Russie. C’est intéressant de constater que bien que la Russie ne soit plus un pays communiste, ni soviétique, ils continuent de nous haïr avec la même violence. Il est donc clair maintenant, du moins je l’espère, que l’anti-communisme et l’anti-soviétisme ne servaient qu’à camoufler leur russophobie.
Et maintenant les peuples et les tribus fuient leurs pays dévastés.
Pour aller où ?
Les côtes américaines sont loin, les bateaux fragiles ne peuvent pas traverser l’océan.
Et l’île italienne de Lampedusa n’est qu’à quelques encablures de la côte ravagée de la Libye. Et la Grèce est proche.
ISIS a beau être riche, terrifiant et rusé, il n’a pas les moyens d’organiser l’exode d’un nombre incalculable de réfugiés. Je ne crois pas un seul instant que ces démons de l’enfer aient envoyé des centaines de milliers de réfugiés vers l’Europe. Ce n’est pas ISIS.
La plupart de ceux qui déferlent sur l’Europe sont des hommes jeunes parce que les hommes ont plus de force que les femmes et les enfants, ils peuvent surmonter les difficultés et les souffrances d’un voyage par-delà trois mers vers le cœur de la riche Europe – la riche Allemagne.
Qui fuit la guerre, qui fuit la ruine et la pauvreté, qui fuit les conséquences de la guerre ? il est difficile de faire le tri. Et même le plus grand professeur à la Sorbonne n’en est pas capable. Car les trois sont vrais.
C’est vous, Européens et Américains, qui avez donné un coup de pied dans la fourmilière, alors de quoi vous plaignez-vous ? Tout cela est votre faute ! Pour que les migrants n’affluent pas chez vous, il faudrait rendre leurs conditions d’accueil insupportables. Mais vous ne le ferez pas. Pas parce que vous êtes bons, vous n’êtes pas bons, mais parce qu’il est important pour vous de donner une bonne image, une image humanitaire, après vous être lavés les mains dans le sang des citoyens des Etats qui vous avez mis en pièces.
Comme le 9 septembre 2001, les migrants (les images de la gare à Budapest sont frappantes et fortes, parce que c’est le Moyen-Orient, l’Asie et l’Afrique qu’on voit sur les photos et les vidéos, pas l’Europe) vont tellement changer le monde qu’on ne le reconnaîtra plus. Ils le changent déjà.
De deux choses l’une, soit en fin de compte les gens auront, en Europe, une autre religion, des yeux noirs et la peau sombre. Cela n’a rien à voir avec le racisme, (au cas où on serait tenté de m’en accuser), mais les citoyens de l’Allemagne ressembleront aux citoyens du Moyen-Orient. Soit on aura des Etats fascistes et racistes, retranchés derrière des barbelés, des murs et des mitrailleuses. Il n’y a pas de troisième solution.
Je viens d’apprendre qu’en Russie il y a 2,5 millions de réfugiés venus d’Ukraine (ou plutôt, 2 503 680 personnes), mais on ne peut pas les distinguer des Russes. Donc, l’assimilation ne nous menace pas. Nous aurons les mêmes yeux, la même peau, la même religion. Les Ukrainiens n’auront pas de problème pour s’intégrer. Nous sommes dans une meilleure situation que la malheureuse Europe, vouée à perdre la forme qui a été la sienne pendant un demi-millénaire.
Cela me fait de la peine. Je préfère garder la vieille Europe. Mais puisqu’il semble qu’on n’ait pas le choix et que de toute façon l’Europe est hostile à la Russie, eh bien qu’elle disparaisse !
Le processus d’auto-destruction de l’Occident est déjà irréversible. Comme disait Gorbatchev : « Le processus est en route ».
Nous avons assisté à l’auto-destruction de l’URSS. Maintenant, c’est le tour de l’Europe. Chacun à sa manière.
Edouard Limonov, est un auteur et un homme politique. Il est le leader du parti "L’Autre Russie".
Traduit du russe par Kristina Rus et de l’anglais par Dominique Muselet

joi, 8 octombrie 2015

Sociolog: Daca reducem dreptul de vot celor fara 8 clase, PSD dispare de pe scena politica Interviu de Florin Necula

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Cu prietenie, Dan Culcer

Sociolog: Daca reducem dreptul de vot celor fara 8 clase, PSD dispare de pe scena politica Interviu

de Florin Necula
Joi, 01 August 2013, ora 18:30
    
Nivelul crescut al analfabetismului si al celor fara o scoala primara terminata, in Romania, nu afecteaza procesul de vot. In caz contrar, PSD ar disparea de pe scena politica, este de parere sociologul Bruno Stefan, presedintele Fundatiei "Biroul de Cercetari Sociale".

Acesta a comentat, pentru Ziare.com, rezultatele recensamantului din anul 2011, in ce priveste educatia celor care traiesc in Romania, scotand in evidenta situatia foarte proasta a invatamantului romanesc.

Din totalul populatiei stabile de 10 ani si peste, 44,2% au nivel scazut de educatie (primar, gimnazial sau fara scoala absolvita), 41,4% nivel mediu (postliceal, liceal, profesional sau tehnic de maistri) si 14,4% nivel superior. In anul 2011, erau 245,4 mii de persoane analfabete.

Romania, mai apropiata de Rusia si Ucraina, decat de Ungaria si Cehia

Cat de rau sta Romania, comparativ cu celelalte tari din lume si din regiune?

Romania sta foarte rau la capitolul educatie. (...) In realitate, a avut loc o scadere a calitatii actului educational. Iar aceasta scadere este si mai vizibila cu cat tendintele de crestere a calitatii sistemului deinvatamant sunt mult mai accelerate in tarile Europei nordice decat erau in urma cu un deceniu.

Se iau acum in calcul cheltuielile alocate educatiei din totalul cheltuielilor publice, cheltuielile pe elev ca procent din PIB pe cap de locuitor, speranta de viata scolara, numarul anilor de educatie scolara ai profesorilor, numarul somerilor in functie de nivelul de studii, rata abandonului scolar etc.

Datele sunt prezentate in rapoartele internationale comparativ pentru fiecare tara. Gruparea lor in ordine descrescatoare ne arata ca exista in Europa un grup de tari care au un sistem educational performant (Finlanda, Marea Britanie, Elvetia, Irlanda, Danemarca, Polonia, Germania, Belgia), tari cu un sistem educational mediu (Ungaria, Franta, Austria, Italia, Spania, Suedia, Olanda) si tari un un sistem educational scazut (Romania, Bulgaria, Grecia, Cehia). (..) Statisticile arata ca Romania se indeparteaza tot mai mult de valorile tarilor nord-vestice ale Europei. Viteza cu care merge contra curentului, asemanandu-se mai degraba cu Rusia si Ucraina decat cu Ungaria si Cehia, variaza statistic in functie de ciclurile electorale.

Reteta unui invatamant de succes: fara teme si examene

(...) In ultimii doi ani, observam o revenire la modelul ruso-ucrainean de invatamant, caracterizat prin competititivitate scazuta, inovatie aproape zero, economie controlata politic, interventionism guvernamental agresiv, materii scolare stufoase, adesea inutile, birocratie si coruptie, excluziune sociala, initiativa privata nula. Sistemul educational comunist porneste de la stat catre individ si nu invers, asa cum exista in tarile vestice.

Din acest motiv, capitalul intelectual al scolilor, liceelor si universitatilor romanesti este foarte scazut. Asta nu inseamna ca inteligenta celor care le populeaza este scazuta, ci ca normele, valorile, regulile dupa care functioneaza au incorporate in ele o inteligenta scazuta, blocand creativitatea, inovatia, antreprenoriatul, libera initiativa, responsabilitatea.

"Decanii si rectorii socialisti din Romania scot plagiatori si analfabeti"

Care sunt cauzele nivelului scazut de educatie - doar 14% dintre cei recenzati au studii superioare - in conditiile in care multe dintre facultati si diplome sunt indoielnice? Dintre acestia, mai putin de 230 de mii au trecut de invatamantul universitar de licenta, adica putin peste 1% din numarul total al locuitorilor tarii.

Cauzele tin de rolul nefast jucat de socialism in invatamant. Profesorii stiau in 1990 ca sistemul romanesc de invatamant era prost, dar nu aveau puterea sa-l schimbe. Asa ca au sustinut fatis la alegerile din 1996 partidele pro-occidentale, ajutandu-le sa castige alegerile. Cand socialistii au inteles ce forta electorala are aceasta categorie sociala, au inceput distrugerea sistematica a ei.

In fruntea scolilor, liceelor si universitatilor au fost numiti simpatizanti politici, care si-au format o clica manageriala ce a blocat sansele de promovare ale celor care nu gandeau ca ei: au blocat bursele, schimburile universitare, posturile didactice ale celor care nu agreau socialismul. Si au trimis in schimb la specializari personaje slab pregatite profesional, dar obediente si predispuse la tot felul de complicitati murdare.

INS a publicat rezultatele finale ale recensamantului - suntem mai putini romani

Faptul ca decanii, rectorii sau directorii sunt importanti membri de partid si activisti zelosi ai partidelor politice (in special ai PSD) este responsabil de nivelul scazut al sistemului de invatamant romanesc. Decanii si rectorii universitatilor Harvard, MIT, London Business School afirma cu mandrie "noi scoatem specialisti, nu socialisti". Decanii si rectorii socialisti ai scolilor romanesti scot plagiatori, demagogi, impostori cu diplome cuparate pe nemerit, analfabeti in ponderi neintalnite nicaieri in Occident.

Aveam 245 de mii de analfabeti, adica 1,4% din total, in anul 2011. Cat de mare este acest numar?

Prin comparatie cu anul 1930, cand aveam 55% oameni fara scoala, procentul acesta este mic. Dar eradicarea analfabetismului s-a produs mai rapid in alte tari decat la noi. Daca ne uitam cu atentie cine sunt analfabetii Romaniei descoperim ca cei mai multi sunt de origine rroma si atunci putem trage concluzia unui rasism educational practicat de statul roman. Rata analfabetismului este un indicator clar al excluziunii sociale, iar excluziunea sociala este de neacceptat in tari precum Finlanda, SUA, Norvegia, Elvetia, Japonia, Hong Kong, etc.

Daca directorii de scoli ar fi sanctionati pentru copiii rromilor lasati in afara sistemului educational, problema aceasta ar disparea imediat. Indiferenta lor a fost insa stimulata administrativ si politic de sefii acestor directori.

Dintre analfabeti, aproape 230 de mii au drept de vot. Ar trebui ingradit dreptul de vot de gradul de scolarizare - o scoala primara absolvita sau macar capacitatea de a citi si de a scrie?

In Finlanda a existat inca din anul 1400 o lege care reducea o parte din drepturile civile persoanelor care nu au studii scolare minimale, printre care si dreptul de a alege sau de a fi ales intr-o functie publica. Iar acea lege este in vigoare si azi, dar statul a facut tot ce s-a putut pentru a reduce spre zero numarul acelor persoane.

Daca am reduce dreptul de vot persoanelor care nu au absolvit 8 clase, PSD ar disparea de pe scena politica. Si cat timp este la putere el nu va promova o asemenea masura, dar nici nu va face ceva pentru reducerea ponderii acestor oameni needucati. Ei sunt o masa de manevra usor de folosit electoral: cu o punga cu malai, fasole si ulei ori cu 50 lei ei sunt cel mai usor de cumparat sa voteze asa cum li se cere.

Mai putini, mai batrani, fara pensii, fara viitor - pericolul relevat de recensamant - Interviu

Exista un numar dublu de femei care nu stiu sa scrie sau sa citeasca, fata de barbati. De ce se intampla acest lucru?

Analfabetismul a fost mai mare in randul femeilor in toata lumea pana acum 4-6 decenii, dar politicile de incluziune sociala ale unor state au facut ca aceste cazuri sa fie extrem de rare. In Danemarca de pilda 72% dintre femei sunt active pe piata muncii, fata de 79% dintre barbati. In Occident educatia reduce ponderea casnicelor pentru ca exista o piata a muncii foarte atractiva si dinamica.

In Romania locurile de munca reprezinta o mare problema; corelata cu sistemul educational deficitar, oferim motive serioase unor femei sa ramana in afara sistemelor sociale, in interiorul propriilor gospodarii, ocupandu-se cu cresterea copiilor si cultivarea gradinilor proprii.

Cum schimba romanii cu studii in afara invatamantul romanesc

Cu toate acestea, numarul romanilor cu studii superioare care continua studiile si/sau profeseaza in afara tarii este considerabil. In ce masura ar fi putut ei sa schimbe situatia educatiei din Romania, daca ar fi ramas? Ce i-ar fi putut tine sau ce i-ar putea aduce inapoi? Catre ce se indreapta acest fenomen?

Cu cat oamenii sunt mai educati, cu atat descopera ca institutiile, organizatiile au o forta cu care greu pot lupta. Organizatiile mari nu se schimba la presiunile oamenilor din interiorul lor, ci la presiuni externe. Daca cei care au parasit universitatile romanesti ducandu-se in alte tari ar fi ramas aici, ar fi ingrosat numarul celor scarbiti sau revoltati de ceea ce se petrece aici, dar n-ar fi putut face mai mult decat ei.

Asa ei pot schimba in bine lucrurile din Romania avand in spate institutii occidentale puternice - si se intampla lucrul asta: forteaza scolile, liceele si universitatile sa trimita cat mai multi profesori la specializari in strainatate, cat mai multe burse pentru elevii si studentii merituosi, organizeaza conferinte la care ii atrag pe cei din tara, trimit materiale informative catre universitatile romanesti.

Cred ca datorita lor exista inca speranta si dinamism, mobilitate si oarece profesionalism. Cand au venit inapoi au avut multe sperante si au reusit sa faca destule lucruri bune. Dar pe masura ce trece timpul isi dau seama ca aici totul se realizeaza cu mult mai mare greutate si cu rezultate tot mai mici.Legatura cu inteligenta romaneasca din Occident este o solutie importanta pentru mentinerea Romaniei in afara sferei de interes a Rusiei si racordarea ei la valorile europene. 

marți, 6 octombrie 2015

Michel Collon L'homme qui n'a peur de personne



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Roland Dumas, fost ministru de externe al Franței despre Orientul Mijlociu și supunerea Franței de către Statele Unite


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Cu prietenie, Dan Culcer

miercuri, 30 septembrie 2015

Actiuni ale spionajului maghiar impotriva Romaniei dupa 1990

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Cu prietenie, Dan Culcer

Actiuni ale spionajului maghiar impotriva Romaniei dupa 1990
Datele şi informaţiile deţinute de Serviciile Secrete ale ţării noastre dovedesc penetrarea de catre Serviciile de Informaţii ale Ungariei a structurilor de decizie româneşti, la toate nivelurile. Acţiunile acestora sunt subsecvente planului de integrare treptată a Transilvaniei în Ungaria, prin acţiuni lente, dar ferme, în toate domeniile, dar în special cel economic, pe care îl consideră fundamental în realizarea ţintei vizate. Informaţiile obţinute de Serviciile Secrete româneşti în urmã cu câţiva ani, după vizita incognito efectuată în România de şeful Serviciilor Secrete maghiare de la acea dată, atestau faptul ca Ungaria, prin concernul MOL, spre exemplu, pregătea o politică agresivă, în vederea dobândirii unei poziţii dominante pe piaţa carburanţilor din România, prin înfiinţarea a peste 200 de staţii de distribuţie în principalele oraşe ale ţării şi pe traseele şi în zonele considerate strategice.
De altfel, informaţii şi date despre activitatea Serviciilor de Informaţii (de spionaj) maghiare îndreptate împotriva intereselor politice, economice şi militare româneşti s-au deţinut cu mult înainte de 1990 şi toate aveau ca punct de pornire Consulatul ungar din Cluj. Documentarea lor a necesitat o activitate intensă din partea organelor de contraspionaj româneşti, iar munca acestora s-a concretizat în cursul anului 1988, când Ceauşescu, pus în faţa unor probe indubitabile, a ordonat desfiinţarea oficinei de spionaj respective. Dupa 1990, acţiunile spionajului maghiar au fost reluate cu şi mai mare forţă şi, favorizate de inacţiunea Serviciilor Speciale româneşti, determinată de complicitatea factorului politic, au reuşit să penetreze structurile de decizie ale Statului Român, atât la nivel de Guvern, cât şi la nivel de Preşedinţie. Într-un singur caz, contraspionajul românesc şi-a mai spus cuvântul, în anul 1993, când fostul ministru de Externe în Guvernul Văcăroiu, Teodor Meleşcanu, i-a prezentat omologului său ungar, Gyula Horn, date despre activitatea de spionaj a unui cadru activ al serviciilor maghiare. De atunci, cu toate că acţiunile au luat amploare o dată cu cooptarea la guvernare a UDMR în Guvernul CDR, orice date, informaţii, acţiuni ale spionajului maghiar au fost trecute sub tăcere de către factorii politici, ceea ce a facilitat desfăşurarea de forţe ostile maghiare în toate domeniile de activitate şi de decizie ale Statului Român.
În timpul guvernarii CDR-iste, la nivelul unităţii româneşti de contraspionaj economic, începuseră să fie de notorietate acţiunile cadrelor de spionaj maghiare de la ambasadă, care acţionau pe faţă pentru culegerea de informaţii cu caracter economic care să-i ajute să obţină evidente avantaje materiale pentru ţara lor de origine, mai ales în domeniul privatizărilor. Cazul cel mai relevant a fost cel legat de vicepreşedintele FPS la acea dată, Victor Eros, evreu maghiar, care, fără nici o teamã, începuse să furnizeze date despre intenţiile de privatizare ale guvernanţilor români, atât telefonic, cât şi prin intermediul secretarei şi al şoferului său chiar direct, consilierului economic al Ambasadei Ungariei la Bucureşti. Erau folosiţi în acest timp ca „prieteni” în afaceri fraţii Andrei şi Sorin Dimitriu, stimulaţi cu diverse atenţii, inclusiv concedii şi petreceri în Ungaria, zona Lacului Balaton. Acelaşi tratament l-au aplicat şi succesorului acestuia la fotoliul de preşedinte al FPS, clujeanul Radu Sârbu, momit să intre în afaceri de Zoltan Arpad Paszkany. Acest Paszkany a devenit, într-un interval extrem de scurt, din dealer de maşini second hand, un prosper om de afaceri, care deţine reprezentanţele locale ale firmelor Opel si Chevrolet, precum si cel mai important imobil de birouri din Cluj, Sigma Center, este administratorul companiei Polus şi reprezentant în România al holdingului TriGranit Feijlesztesi RT din Budapesta. La Cluj, Paszkany este unul dintre cei mai tari jucători din domeniul imobiliar, ca urmare a asocierii dintre Consiliul Local si Polus. Afacerea POLUS a intrat în atenţia organelor speciale române încă din 1998, atunci când un teren proprietate publică a statului, de 34 hectare, aflat în imediata apropiere a Municipiului Cluj-Napoca, a intrat în posesia firmei respective prin contribuţia directă a fostului prefect de Cluj, Alexandru Farcaş, şi a lui Radu Sârbu. Afacerea POLUS a început în timpul Regimului Constantinescu, care, de altfel, a primit vizita celebrului congresman american de origine maghiaro-evreiasca Tom Lantos, anume venit în vizită pentru a uşura investiţia lui Paszkany, Polus Center. După Cluj, Firma Polus vizează pătrunderea în Bucureşti si în câteva dintre oraşele mari ale României, intenţionând implementarea a 7 mari investitii, de peste 2,5 miliarde de euro. Corporaţia pe care o reprezintă Arpad Paszkany este TriGranit, cu baza în Canada – un centru al iredentismului maghiar, care este şi o sursă de finanţare a Serviciului de Informaţii ungar AVO – şi subsidiare în Marea Britanie, Ungaria si România şi ale cărei investiţii vizează Ungaria şi ţările din jur, cu minorităţi maghiare semnificative. TriGranit are, printre acţionari, Fondul de Investiţii Immoeast, un puternic investitor pe piaţa imobiliară românească, precum şi pe Nathaniel Rothschild, copreşedinte al Fondului de Investiţii Atticus Capital, descendent al cunoscutei familii de bancheri evrei din Marea Britanie. De altfel, Paszkany şi-a creat imperiul financiar prin infuzii dubioase de capital din Ungaria şi SUA, provenite de la lobby-ul maghiar, antiromânesc prin definiţie. Este foarte interesant cum acest Paszkany, cercetat în mai multe dosare penale, între care şi unul pentru instigare la şantaj şi sprijinire a unui grup infracţional organizat, el fiind un cunoscut cadru activ al spionajului maghiar în România, este lăsat liber, să-şi desfăşoare în linişte afacerile, să-şi organizeze şi să-şi dirijeze reţeaua pe teritoriul ţării, fără măcar sa fie cât de puţin deranjat. Nimeni nu se întreabă cum de este posibil ca acesta să finanţeze, nestingherit, cu banii spionajului maghiar de la Budapesta, echipa de fotbal CFR Cluj. Potrivit apropiaţilor, el are la dispoziţie sute de milioane de euro, din care, în urmatorii ani, în CFR Cluj se vor investi aproximativ 100 milioane de euro. Fugit şi revenit în ţara atunci când i s-a promis că nu va păţi nimic, acest spion are ca sarcina să câştige Campionatul în România tocmai pentru a influenţa mai puternic zona de nord a ţării, acolo unde, în lipsa altor echipe competitive, echipa clujeană este percepută ca una fanion. Preluarea de către Zoltan Arpad Paszkany a celui mai vechi club de fotbal din România, CFR Cluj, nu a fost însa întâmplătoare. Întemeiată în anul 1907, în Cluj, echipa era perceputa ca fiind a maghiarilor, în timp ce Universitatea Cluj, întemeiata în anul 1919, era considerată a românilor. Această delimitare provine din anul 1940, cand nord-vestul Transilvaniei a fost cedat Ungariei horthyste prin Diktatul de la Viena, iar Universitatea din Cluj s-a refugiat la Sibiu şi, o dată cu ea, şi echipa de fotbal a studenţilor. CFR Cluj a rămas în oraş şi chiar s-a înscris în campionatul de fotbal al Ungariei în perioada 1940-1944, act considerat de români o trădare făţişă. Prin echipa de fotbal „ungurească” din Ardeal, Paszkany vizează un control simbolic al zonei, deoarece el controlează şi un „grup regionalist” – „Eureka”, acesta acţionând sub comanda Budapestei şi având ca obiectiv regionalizarea României. Membrii acestui grup au relaţii inclusiv în Poliţie şi în Serviciile Secrete. Liviu Man, unul dintre oamenii de încredere ai omului de afaceri maghiar, este apropiat de Vladimir Tismăneanu, ca şi de alţi membri de vârf ai GDS-ului, promotori ai tezelor Budapestei, pe filiera Soros. Grupul „Eureka” este, oficial, o organizaţie „non profit”, care se ocupă însă şi de afaceri (prin societăţile Group Eureka SRL si Eureka Media SRL) şi al cărei lider politic, la vedere, este fostul ministru al Comunicaţiilor, Zsolt Nagy. Liderul informal al grupului „Eureka” este tot Paszkany, iar organizaţia sa, conectată puternic la mediul de afaceri maghiar din Transilvania, susţine financiar UDMR-ul. Prin acelaşi Zsolt Nagy, echipa de fotbal CFR Cluj a beneficiat de un contract de publicitate cu Poşta Română, companie căreia Paszkany i-a mai vândut, fără licitaţie, 8 autoturisme, prin firma Ecomax General Investments SRL. Numitul Paszkany este şi principalul sponsor, cu sume uriaşe, al campaniei electorale din iunie 2004 a lui Emil Boc pentru câştigarea Primăriei Clujului, ca şi al Alianţei DA în judeţul Cluj. Tot el este personajul pe care şeful statului, Traian Băsescu, l-a dat ca exemplu de civism în şedinţa de bilanţ a Ministerului Public din 6 martie 2007, afirmând că a primit un memoriu de la „un om de afaceri clujean”, în care se face referire la fapte grave de corupţie ale unor oameni politici şi de afaceri. Pe Paszkany îl regăsim şi alături de premierul Tăriceanu şi de Dinu Patriciu, asociaţi, printre alţii, în selecta lojă a Clubului Vinului SRL, înfiinţat în 11 noiembrie 2004 de avocaţii Ernest Popovici, Florian Niţu şi Sorin Alazăroaie, de la Casa „Popovici&Asociaţii”. La nici o lună de la constituire, în Club au intrat 31 de noi asociaţi, printre care Tăriceanu şi Patriciu.
Un alt nume strâns legat de cel al lui Călin Popescu-Tăriceanu este Rudas Erno, fost şef al agenturii maghiare în România. Cunoscut drept spion, diplomat, dar şi om de afaceri de succes în România, Rudas Erno are legături si în Voivodina, unde se află o semnificativă minoritate maghiară, ca şi în Croaţia si în Transcarpatia, în spaţiul ucrainian. Rudas Erno a intrat în atenţia Securităţii încã din 1982, când folosea valiza diplomatică pentru a introduce în România materiale antiromâneşti pentru o revistă coordonată de Laszlo Tokes si Szocs Geza. În 1988 a fost retras de la post, pentru a nu fi expulzat. În 1989 a fost retrimis în România ca să coordoneze implicarea Ungariei în „revoluţie”, prilej perfect pentru scopurile sale revizioniste. A coordonat difuzarea de manifeste în Bucureşti, o maşină a Ambasadei Ungariei fiind reţinută de către organele de Miliţie în timp ce împrăştia pe raza Capitalei materiale cu conţinut antiromânesc. După 1990, pentru meritele sale deosebite, este repus în funcţia de ambasador al Ungariei la Bucureşti, continuându-şi activitatea de spionaj. Chiar dacă în 1993 a fost retras din funcţie ca urmare a înţelegerii dintre miniştrii de Externe român, Teodor Meleşcanu, şi cel maghiar, Gyula Horn, Rudas Erno a continuat să-şi exercite calitatea de spion, de data aceasta sub acoperire comercială. În noua postură de om de afaceri, în baza informaţiilor obţinute, Rudas Erno s-a îndreptat spre Călin Popescu-Tăriceanu, un candidat cu mari şanse la fotoliul de premier. Este posibil ca Tăriceanu să fi intrat în atenţia Serviciului de Spionaj ungar şi prin prisma faptului că tatăl său adoptiv, Dan Amedeo Lăzărescu, cunoscut mason, beneficiind de contacte la nivel internaţional, fusese angrenat de fostul DSS (Departamentul Securităţii Statului) în supravegherea activităţilor iredentiste maghiare. Ca în multe alte cazuri, a apărut suspiciunea că bătrânul ar fi putut fi „întors”, adică transformat în agent dublu, iar fiul său adoptiv n-ar face decât să-i urmeze calea. De fapt, Lăzărescu scria în 1990 în ziarul „Liberalul” că „federalismul este unicul drum pe care România trebuie sa meargă”, aceasta fiind, după cum se ştie, una dintre temele predilecte ale discursului public al UDMR. Cert este că, speculând pasiunea lui Tăriceanu pentru motociclete, în 2003 Rudas Erno i-a propus o asociere, şi astfel a luat naştere, în septembrie acelaşi an, firma H-D Clasic Motorcycles SRL. Potrivit Registrului Comerţului, obiectul de activitate este „comerţ cu motociclete, piese şi accesorii aferente; întretinerea şi repararea motocicletelor”, iar acţionari ai societăţii sunt cetăţeanul ungar Rudas Erno (50% din capitalul social) şi Automotive Trading Services SRL – ATS (50%), firma care îi aparţine lui Călin Popescu-Tăriceanu, în proporţie de 90%, conform propriei Declaraţii de Avere. Rod al „apropierii” continue a premierului Tăriceanu de Budapesta, perioada 2005-2006 a fost marcata de o efervescenţă în „colaborarea” româno-ungară la nivel guvernamental – şedinţa comună a guvernelor român şi ungar la Bucureşti, în luna octombrie 2005, consultări regulate, realizarea unor „proiecte comune”, între care deschiderea Consulatului maghiar de la Miercurea Ciuc, inaugurarea cursei aeriene directe între Târgu Mureş şi Budapesta, înfiinţarea Camerei de Comerţ româno-ungare –, susţinute şi promovate, evident, de premierul Tăriceanu şi omologul său Ferenc Gyurcsony. Folosindu-se de „bunăvoinţa” lui Tãriceanu, spionajul maghiar a reuşit să planteze în domenii-cheie ale guvernului său la agenţii aflate în subordinea acestuia personaje cu ajutorul cărora obţine informaţii de o importanţă excepţională privind siguranţa naţională a României şi dirijează, totodată, anumite decizii ale Executivului de la Bucureşti în favoarea ţării de origine.
Unul dintre acestea este Dezsi Iosif Zoltan, preşedintele Administraţiei Naţionale a Rezervelor de Stat (ANRS), organism aflat în subordinea Ministerului Internelor şi Reformei Administrative. În această instituţie se concentrează secrete de stat de o importanţă excepţională atât pe timp de pace, cât şi pe timp de război, despre rezervele de stat şi strategia cu privire la acestea, ca resursă internă de securitate, prin constituirea stocurilor de produse şi bunuri de strictă necesitate necesare intervenţiilor operative pentru protecţia populaţiei, a economiei şi siguranţei naţionale în situaţii excepţionale, determinate de calamităţi naturale, epidemii, epizootii, accidente industriale sau nucleare, fenomene sociale sau economice, conjuncturi externe sau acţiuni asimetrice nepremeditate. Prin numirea acestui evreu maghiar în fruntea ANRS s-a realizat cea mai „legală” formă de transmitere de informaţii clasificate către o putere străină. Un alt punct sensibil îl reprezintă Ministerul Comunicaţiilor şi Tehnologiei Informaţiilor, a cărui misiune este asigurarea condiţiilor de trecere la societatea informaţională, care presupune implementarea coerentă şi generalizată de sisteme informatice integrate. Faptul că organizaţiile, oricare ar fi ele, depind de reţelele de comunicaţii electronice şi de sistemele si serviciile informatice face ca acestea să fie mult mai vulnerabile la ameninţările de securitate, astfel că sunt evidente importanţa şi sensibilitatea acestui domeniu în ecuaţia siguranţei naţionale. Cu toate acestea, prin algoritm politic, el a fost atribuit UDMR-ului, astfel că lui Zsolt Nagy i-au urmat la şefia ministerului Iuliu Winkler şi apoi Borbely Karoly, fost consilier parlamentar al lui Iuliu Winkler între 2000 si 2002 şi angajat al Societăţii Ungare de Interes Public pentru Promovarea Investiţiilor şi Comerţului în intervalul 2002-2005. Un alt domeniu strategic în care s-a infiltrat agentura maghiară este cel al pădurilor, domeniu folosit pentru acumularea de resurse financiare necesare alimentării unor activităţi specifice. Cu alte cuvinte, prin politica pe care o promovează în subramura economică respectivă, din informaţiile deţinute pînă în prezent se evidenţiază faptul că secretarul de Stat din Ministerul Agriculturii şi Dezvoltării Rurale Istvan Toke nu reprezintă interesele României, ci interesele unui grup economic condus de Verestoy Atilla, care acţionează la comanda Budapestei. Pentru a sprijini afacerile derulate de acest grup pe spaţiul maghiar cu lemnul exploatat din pădurile judeţelor Covasna şi Harghita este folosit Istvan Toke, care a repartizat prin HG nr.1262/2007, numai la nivelul unui singur judeţ din cele douã, 15% din volumul total de lemn pe picior aprobat spre recoltare în anul 2008, ceea ce înseamnă o suplimentare cu 30% a cantităţilor aprobate în anii precedenţi. În acest mod, după judeţul Suceava, care primeşte de drept cea mai mare cantitate de masă lemnoasă pe picior ce trebuie exploatată, calculată în funcţie de suprafaţa de teren împădurită, judeţul Harghita se situează pe locul doi la repartiţie, înaintea altor judeţe cu suprafeţe împădurite mult mai mari, cum este Caraş-Severin. În concluzie, Istvan Toke favorizează afacerile colegului său de formaţiune, care astfel va suplimenta exporturile de material lemnos pe spaţiul Ungaria, exportând, practic, venit naţional din România către Ungaria, în conformitate cu obligaţia unanim cunoscută a oricărui Serviciu Special al unei ţări de a contribui la alimentarea bugetului acesteia prin aşa-numitul aport valutar special. Se afirma, îndeobşte, că orice Minister de Externe reprezintă principala centrală de spionaj a unei ţări, fiind de la sine înţeles ce înseamnă implantarea unui cadru de informaţii al altui stat în propriul tău fief informativ. De aceea, analiştii Serviciilor Speciale române apreciază că un fapt de o gravitate excepţională, numirea cu bună-ştiinţă a unui cadru sau agent, dovedit sau suspectat, al unor Servicii de Informaţii străine în Ministerul Afacerilor Externe al ţării tale. Cu toate acestea, ascuns sub umbrela unui nume românesc, Anton Niculescu, fost purtător de cuvânt al UDMR, desfăşoară o intensă activitate informativă din poziţia de secretar de Stat în ministerul menţionat. Născut la Târgu Mureş, la 6 mai 1964, are o fişă profesională de invidiat, care-i relevă pregătirea sub auspiciile uneia dintre cele mai bune şcoli de spionaj din lume, CIA. Astfel, deşi a studiat şi a obţinut o licenţă în Chimie Industrială în 1991, el nu a profesat nici un moment în acest domeniu, îndreptându-se încă din 1990-1991 către zona mass-media, ca redactor la săptămânalul „Valosag” din Bucureşti şi corespondent al postului Europa Liberă, în 1992. De aici a intrat direct în sfera politicului, începând cu decembrie 1991, ocupând succesiv sau concomitent posturi de consilier politic (la Fundaţia „Friedrich Naumann”, Bucureşti, 1991-1993, şi la cabinetul preşedintelui UDMR 1993-1997), expert parlamentar (aprilie 1995-mai 1997) şi guvernamental (mai-iunie 1997) pentru care a fost pregătit intens printr-o serie de cursuri şi programe speciale: Seminarul „Introducere în drepturile omului”, Academia Internacional Liberdade Desenvolvimento – Lisbon Youth Meeting, Sintra, iulie/august 1992; Programul PHARE Democracy în Marea Britanie (partide politice, administraţie locală, Parlament), Belgia (NATO, Parlamentul European), Germania (Parlament), aprilie 1994; „Managementul conflictelor inter-etnice” la Centrul Berghof, Berlin, iulie/august 1994; „Administraţiile locale şi de stat” în SUA, iunie/iulie 1995, la Agenţia de Informaţii a SUA (USIA); „Administraţii publice locale”, Belgia, Spania şi Danemarca, martie 1997, în cadrul European Union Visitors Programme; Eisenhower Fellowship, SUA, februarie-mai 1999. Pregătirea i-a fost desăvârşită în intervalul mai 1999-iunie 2001 în cadrul Ambasadei SUA la Bucureşti, unde a fost încadrat ca „specialist politic”, după care a mai urmat un stagiu ca director de program pentru integrare europeană al Fundaţiei pentru o Societate Deschisă (iunie 2001-ianuarie 2002).
În paralel, începând din 1997, a fost plasat in funcţii în interiorul Executivului român, ca secretar general adjunct, aprilie 1997-mai 1998, apoi ca secretar de Stat la Departamentul pentru integrare europeană, mai 1998-februarie 1999. În intervalul 2000-2004, la intervenţia Serviciilor Speciale române, a fost ţinut în afara sferei Executivului, dar a revenit în forţă odată cu intrarea la guvernare a UDMR-ului alături de PNL, ca secretar de Stat pentru afaceri globale şi relaţii interinstituţionale în Ministerul de Externe, din iulie 2005. Dacă se mai adaugă şi faptul că actualul director al Serviciului de Informaţii Externe şi fost ministru al Afacerilor Externe, Mihai Razvan Ungureanu, a fost semnalat, la rândul lui, de contraspionajul românesc cu legături suspecte în mediul Serviciilor Speciale de la Budapesta, avem tabloul complet al penetrărilor care s-au produs la nivelul sistemului decizional românesc. Specialişti în munca de contraspionaj apreciază că asocierea în afaceri a unor politicieni cu putere de decizie cu cadre sau agenţi ai Serviciilor de Informaţii sub acoperire diplomatică sau comercială s-a dovedit a fi o cale fără întoarcere pentru cei dintâi.

marți, 22 septembrie 2015

La CIA investit dans le journalisme. CIA investește în ziaristică

Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer



La CIA investit dans le journalisme

RÉSEAU VOLTAIRE | 22 SEPTEMBRE 2015
DEUTSCH

Un très important institut de formation de journalistes, le Poynter Institute, vient d’annoncer la création d’un réseau mondial de vérification des faits (fact-Checking) impliquant 64 organisations dans le monde.

Le Poynter Institute a été créé par un magnat de la presse états-unienne, Nelson Poynter. L’enseignement est dispensé sous l’autorité d’un patron de presse (celui duTampa Bay Times) avec la possibilité d’être engagé par lui à l’issue du cycle pour les plus obéissants.

Le nouveau réseau de vérification des faits est financé par le fondateur d’E-Bay, Pierre Omidyar [1] et par la National Endowment for Democracy, une organisation prétendument non gouvernementale créée durant la Guerre froide par les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie pour prolonger de manière à peu près légale les actions illégales de la CIA et de ses alliés [2].

L’International Fact-Checking Network (IFCN) sera dirigé par Alexios Mantzarlis (photo), ancien collaborateur du Premier ministre italien Mario Monti.




[1] « Le double jeu du milliardaire Pierre Omidyar », Réseau Voltaire, 3 mars 2014.

[2] « La NED, vitrine légale de la CIA », par Thierry Meyssan,Оdnako (Russie), Réseau Voltaire, 6 octobre 2010.

joi, 17 septembrie 2015

« The Lab », ou comment l’industrie de l’armement est intimement liée à l’économie israélienne

Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa.

Cu prietenie, Dan Culcer


« The Lab », ou comment l’industrie de l’armement est intimement liée à l’économie israélienne

lundi 13 octobre 2014, par Geneviève Coudrais


Le 8 octobre, l’Association France-Palestine Solidarité (AFPS), Amnesty International et la Coalition pour la justice et la paix en Palestine (CJPP) proposaient aux cinémas 3 Luxembourg à Paris, la projection du film « The Lab », du réalisateur israélien Yotam Feldman

Ce film a pour sujet l’industrie militaire israélienne et son fonctionnement.
Il comporte une série d’interviews des protagonistes majeurs du marché israélien de la sécurité et présente le rôle de l’industrie de l’armement au sein de la société et de l’économie israéliennes. Il met notamment en exergue le fait que l’occupation des territoires palestiniens est profitable à l’Etat d’Israël, contrairement à l’idée reçue qu’elle lui coûterait de l’argent. Il montre comment la population palestinienne est utilisée pour tester les armes israéliennes et comment cette expérience in vivo est utilisée pour vendre ces armes. Il dénonce l’hypocrisie des autres États qui s’insurgent, protestent et viennent ensuite acheter des armes et se former, particulièrement à la guérilla urbaine, en demandant comment on fait « pour transformer du sang en argent »…

Un documentaire remarquable... et effroyable

A l’issue de la projection,Yotam Feldman a pris la parole, insistant sur le fait que tout est lié en Israël, que l’économie est basée sur l’industrie de l’armement qui fait vivre 150 000 foyers, rapporte 7 milliards de dollars par an, et est liée à tous les autres secteurs de la société israélienne. Seule la résistance populaire lui paraît pourvoir combattre une telle puissance militaire.
Bernard Ravenel est intervenu en évoquant les trois volets de la coopération de la France avec Israël en ce domaine : nucléaire (depuis longtemps !), militaire (depuis longtemps aussi…) et sécuritaire (depuis l’ère Sarkozy). Sur ce sujet, un ouvrage sortira bientôt, écrit en collaboration avec Patrice Bouveret.
Martine Brizemur, d’Amnesty International, a rappelé que son organisation a fait appel à l’ONU pour demander un embargo sur les armes à l’égard de toutes les parties, des enquêtes sur les crimes commis et la saisine de la Cour Pénale Internationale. Démarche qu’elle avait déjà entreprise à la suite des précédents massacres à Gaza et au moment de la répression des manifestations pacifiques en Cisjordanie.
Le représentant du CJPP s’est dit frappé par la perversion des esprits (de l’État ? du peuple ?) et par le lien mis en évidence entre la structure même du système politique israélien et l’industrie de l’armement.
Quant à Jean- Guy Greilsamer, militant de l’Union juive française pour la paix (UJFP), il a insisté sur la sacralisation de l’armée israélienne par toute la population juive, y compris en France : galas au bénéfice de l’armée, recrutements à la synagogue de Paris, engagement de jeunes Français pour aller « combattre » à Gaza... Il a fait état de l’appel de personnalités du monde entier, dont des lauréats de Prix Nobel, en faveur d’un embargo sur les armes, lequel s’inscrit exactement dans la campagne BDS.

Une nouvelle projection de « The Lab » est prévue le mardi 14 octobre à 20h30, toujours aux cinémas 3 Luxembourg, en présence et avec la participation de Patrice Bouveret, de l’Observatoire des armements.

Geneviève Coudrais

« The Lab » version sous-titrée en anglais

Vidéo bloquée !

Vidéo de secours

The Lab par shivashan

Traduction — Transcription de la vidéo ci dessus (Par René Moreau)

Minutes : Sous Titres Traduits
00:20 — Fait le encore, là doucement, comme un chat !
00:25 — allonge vers le bas !
00:34 — Pshtt pshtt, allez zou !
00:35 — reprends le, c’est pas facile à effrayer....
00:39 — c’est une vraie peluche que Rami a trouvé en faisant des courses pour ses enfants.
00:45 — nous l’avons placer au bout du « Cornershot » (du « tire en coin » littéralement)
00:50 — et il nous donne la seconde de plus, celle dont nous avons besoin
00:54 — c’est la seconde dont vous avez besoin
00 :56 — Car ainsi la personne dans la rue ne sais pas trop ce qu’elle est en train de voir
00:59 — Marre ? ? Si vous voulez continuer ?....
01:02 — alors vous retirez cela !
01:04 — je vais le faire tout en douceur....
01:06 — ne pas la retirez trop brutalement....
01:07 — elle se détache [le démonstrateur joint le geste à la parole]
01:09 — et vous pouvez utiliser l’arme ...
01:11 — pas de problème !
01:12 — Voilà ce que nous avons trouvé pour la guerre urbaine
01:16 — Incliner le en descendant [le démonstrateur montre les détails du maniement]
01:24 — Bien,. Maintenant, armer ici ...
01:26 — maintenant vous êtes prêts à tirer
01:30 — donner un angle, bien !
01:34 — Maintenant : nouvel aspect pour l’ennemi !
01:41 — Voyez .... dès la première balle
01:53 — bien !

02:02 — Ce film est à propos d’Israël et de la guerre.
02:11 — Chaque fois que la guerre a éclaté en Israël, des vies se sont achevées
02:15 — les villes se vident et l’économie en souffre.
02:18 — même ceux qui souhaitaient une guerre ont senti qu’il y avait un prix à payer....
02:22 — et une fois qu’elle était commencée, son temps était limité.
02:35 — [écran d’une chaine TV ) « à nouveau le plus grand bombardement de l’IDF sur Gaza ! »
02:39 — Opération « Plomb Durci »
02:53 — dans la dernière semaine de 2008
02:56 — Israël a démarré la plus grande opération jamais entreprise en territoire Palestinien.
03:01 — l’opération « Plomb Durci » était une guerre de nature différente
03:04 — 11 Israéliens tués, contre 1200 tués Palestiniens.
03:10 — la vie à continué.....
03:12 — et presque personne n’a protesté en Israël.
03:21 — quelques semaines après le cessez le feu, la guerre était presque oubliée,
03:26 — elle n’était mentionnée que dans les conférences des officiers et des constructeurs d’armes.
03:30 — À une de celle ci j’entendis l’ancien chef du Commandement Nord de l’IDF,

03:38 — le GENERAL (Retraité) AMIRAN LEVIN ex chef du Commandement Nord. (1994-98)
03:45 — Je souhaite aborder un point 03:47 — parlant de Gaza, parlant du Liban.
03:53 — et d’autres places que nous allons occuper dans le futur
03:56 — depuis que nous cherchons à maintenir notre équilibre comme un pays développé
04:01 — la punition comme une stratégie, 04:03 — devrait être le principal élément....
04:06 — en punissant vous vous faites de la place pour manœuvrer
04:09 — vous décidez si vous les giflez une fois ou deux.... 04:12 — de face ou de derrière
04:14 — si vous frappez les propriétés ou les les leaders
04:17 — mais le principal objectif des unités sur le terrain est de tuer l’ennemi
04:23 — avant qu’il entre en contact, pendant qu’il entre en contact, 04:27 — et lors de sa retraite
04:29 — c’est la chose la plus importante, 04:31 — la quantité est plus importante que la qualité !
04:35 — une erreur que fait l’armée, 04:36 — est de juger chaque cas individuellement.
04:39 — de savoir si la personne mérite de mourir ou pas.
04:41 — La plupart de ces personnes sont nées pour mourir
04:44 — vous avez juste à les aider... [intéressant travelling sur les visages dans l’assistance ]
04:55 — la plupart des participants comme l’orateur lui même....
04:58 — Passèrent ces récentes années, de l’armée [à employés] dans les manufactures d’armes
05:04 — Peut-être ces armes, je pense, 05:06 — peuvent expliquer pourquoi la guerre a changé.

05:16 — L’IDF EN CISJORDANIE — AUTORITÉ DE RADIODIFFUSION
05:22 — Dans les années 80 lorsque commença la 1re Intifada
05:24 — les Israéliens commencèrent à sentir qu’ils payaient un prix
05:27 — pour leur pouvoir militaire sur les Palestiniens
05:32 — Amos Golan avait alors atteint l’apogée de sa carrière militaire
05:34 — en tant que commandant d’une unité d’élite en Cisjordanie
05:38 — mais un changement survint ces récentes années
05:40 — Golan fut déchargé de ses fonctions.
05:42 — et les cités Palestiniennes prirent un nouveau rôle dans sa vie

05:45 — VIDÉO PROMOTIONNELLE DE " CORNERSHOT LTD
06:08 — le Lieutenant Colonel Amos Golan (retraité)
06:11 — a inventé le « Cornershot » après des années à combattre les forces ennemies en Israël
06:38 — Lorsque vous avez réalisé... 06:40 que cela pourrait devenir une affaire....
06:41 — quelques années avant d’être démobilisé.

06:43 — LT COL (RET) AMOS GOLAN WEAPON INVENTOR [inventeur d’arme]
06:47 — Je pense que, je voulais.... 06:51 faire cette chose... appelée ….
07:00 — « Vendeur d’armes », non ? Mais voyez., Vous pouvez appeler ça « marchand d’armes... »
07:07 — mais vous pouvez l’appeler« Exportation de Défense » 07:09 — ou l’appeler « créativité... »
07:12 — Vous pouvez dire « il est mal de vendre des armes » 07:16 — mais [pourtant] vouloir le faire
07:19 — Êtes vous riche ? 07:23 — qu’est-ce que vous appelez riche ? -Je remercie Dieu pour tout
07:26 — je sais avec quoi j’ai démarré.... 07:28 — de rien ! 07:30 — j’ai démarré de zéro !
07:31 — avec un rêve.... 07 :35 — et ce que j’ai atteint est un énorme succès
07:39 — Salut ! Hello, nous sommes avec le camion. 07:42 Quoi ?? Nous sommes avec le camion.
07:54 — Le fusil que Golan a inventé... 07:56 — a été testé à plusieurs reprises....
07:57 — avant de devenir un commerce international
08:00 — Mais au début des années 2000...
08:02 — l’IDF a effectué beaucoup plus de tests en d’autres endroits
08:34 — Jusqu’à ce que je rencontre le Lieutenant colonel retraité Simon Naveh....
08:36 — je ne savais pas que l’armée employait des........ philosophes !

08:42 — LT COL RET. SIMON NAVEH PHILOSOPHE MILITAIRE
08:46 — Comme vous pouvez voir, ce n’est pas un village Arabe
08:50 — c’est un endroits mortel (rire) 08:53 — peut être dans nos rêves les plus roses (re-rire)....
08:59 — c’est ce à quoi ressemblerait un village Palestinien (rire)...
09:03 — mais ce n’en est pas un ! (nouveau rire)
09:06 — après avoir servi comme Commandant de Division
09:07 — Naveh a passé des années à l’université de Tel Aviv...
09:10 — étudiant la philosophie post-moderne, l’anthropologie et la théorie architecturale...
09:15 — réfléchissant à de nouvelles manières d’appliquer la force militaire...
09 :17— en conditions inhabituelles comme dans les zones civiles Palestiniennes
09:23 — regardez cela, ils ont fait des labyrinthes...09:27 des ruelles comme dans la Casbah Nablus
09:33 — Combattre en milieu urbain est un énorme défi
09:39 — Quand vous y arrivez là votre unité se disloque
09:44 — une force avançant en formations arborescentes... 09:49 avec rangs et branches se rompant...
09:53 — selon les rues...09:56 — ou la structure urbaine...
09:59 — vous entrez dans les rues, et elle se désagrège...10:02 — non seulement elle se décompose
10:05 — et perd sa structure idéale.... 10:10 mais elle tombe en morceaux...
10:12 — vous perdez 2 brigades... 10:13 — vous les enterrez avant d’avoir pu faire ouf !

10:20 — ATTAQUE SUR ’PARK HÔTEL’ À NETANYA MARS 2002
10:30 — Dans les années 2000 la seconde Intifada éclata...
10:33 — et 2 ans plus tard, à la suite des attaques terroristes dans les villes Israéliennes....
10:36 — l’armée commença de planifier la reprise de cités en Cisjordanie

10:40 — GAL RET. BENJAMIN BEN ELIEZER MINISTRE DE LA DÉFENSE (2001-2002)
10:46 — Les forces de défenses ont décidées... 10:49 — de prendre des mesures généralisées
10:52 — le but est de combattre... 10:55 — une bataille à mort contre le terrorisme
11:07 — Dans l’Opération Bouclier Défensif l’IDF à prévu la conquête de la Casbah Nablus
11:10 — les théories de Naveh entrèrent alors dans la réalité
11:18 — Une cité de plus de 300.000 personnes11:19 — en son cœur, une place nommée « la Casbah »
11 ;23 — un vieux et terrible quartier 11:25 — avec maisons denses et ruelles vraiment très étroites
11:32 — le ministère de la défense était effrayé d’un [possible] bain de sang
11:27 — en suivant la structure des rues... 11:42 — Je leur donne mon unité sur un plateau d’argent
11:47 — arrivé à ce point [du récit] vous dites « mais retenez le donc ! »
11:48 — Ils contemplent « ma compagnie »
11:50 — je dois leur apprendre une leçon qu’ils n’oublieront pas
11:55 — nous avons besoin d’une théorie alternative, qui dit...
11:57 — nous n’attaquons pas avec une géométrie de lignes et de points...
12:02 — mais nous attaquons avec une Géométrie Fractale.
12:04 — de toutes les directions en même temps !
12:07 — En plus, nous ne faisons pas mouvement d’une manière qui dévoile notre formation
12:12 — au lieu de cela nous dissimulons ainsi notre formation.
12:16 — et alors nous allons voir qui s’embrouille ? 12:18 — nous laissons les rues vides...
12:23 — et nous entrons dans les maisons en perçant des trous dans les murs...
12:30 — comme vous pouvez le voir ici 12:34 — Nous reprenons les maisons....
13:36 — et les transformons en poste... 12:38 — et comme base pour entrer dans celle voisine.
12:52 — très vite... 12:55 — les terroristes deviennent mal à l’aise
12:58 — se déplacent dans les rues... 13:01 — et rencontre alors les Sionistes.
13:03 — et cela crée... 13:06 — de formidables confrontations...
13:08 — où les unités voient les terroristes... 13:13 — ce qui transforme la partie tout autour.

13:17 — NABLUS AVRIL 2002
13:44 — lors de la prise de la Casbah de Nablus un Israélien fut tué...
13:46 — et 70 Palestiniens, dont 8 civils
13:53 — bon nombre des officiers impliqués allèrent plus tard dans le secteur privé
13:58 — l’un d’eux devint le directeur d’une Société de Sécurité...
14:02 — valant des millions de dollars.
14:04 — Un autre à fondé une Cie de Conseil militaire pour les armées du monde entier.
14:09 — Cette année Israël a battu le record de ventes d’armes
14:14 — 2 Milliards de dollars !
14:16 — ( le Gal Ret. Naveh à l’opérateur vidéo ) « Où avez vous servi ? » - Dans l’Intelligence.
14:18 — [rire] Ah ah, « un type de l’Intelligence... » 14:21 — « un Yuppie » [rire]
14:22 — Vous n’avez tué personne ? - Non !
14:26 — vous n’avez pas vu mourir des gens ? - L’Intelligence tue beaucoup de gens !
14:30 — Oui, mais à distance !

15:15 — FALUJA , IRAK NOVEMBRE 2004
15:30 — Après le 11/9 et l’invasion américaine de l’Irak et de l’Afghanistan...
15:35 — des officiers du monde entier commencèrent d’aller en Israël...
15:38 — pour apprendre comment l’IDF occupait les zones Palestiniennes...
15:42 — et triomphait de la résistance de leurs habitants
15:56 — Naveh devint alors, et il est encore...
15:58 — un formateur et consultant convoité pour les cadres de l’armée U.S
16:01 — et Israël un exportateur de premier plan pour les armes
16:06 — Les ventes d’armes d’Israël commencèrent à doubler tous les 3 ans.
16:12 — Si vous avez le temps... 16:14 — rejoignez nous pour 10 minutes...
16:17 — jusqu’ à 17:02 (conversation non sous titrée et non traduite)
17:02 — Les armes qui furent testées à Nablus et Jenin...
17:04 — sont maintenant exposées dans les salons industriels à Tel Aviv
17:14 — Le ministre de la défense qui avait ordonné l’opération...
17:15 — est devenu ministre de l’industrie 17:16 — qui promeut les exportations d’Israël


17:27 — GAL RET BENJAMIN BEN ELIEZER MINISTRE DU COMMERCE ET INDUSTRIE 2009-11
17:31 — Pourquoi une telle demande pour les armements Israëliens ?
17:34 — Quoi ? Pourquoi une telle demande pour Israël ?
17:36 — [ambiance bruyante]Beaucoup de pays fabriquent... - Je ne peux pas vous entendre !
17:38 — Pourquoi cette demande pour les armes Israéliennes ?
17:41 — C’est très simple ! 17:43 — c’est parce que... 17:45 — Israël a...
17:47 — quelques unes des meilleures technologies au monde.
17:51 — pour cela les peuples aiment acheter ces choses... 17:54 — qui ont été testées
17:56 — Si Israël vends des armes...18:00 — c’est qu’elles ont été testées... 18:03 — expérimentées..
18:06 — Nous pouvons dire : « Nous les avons utilisées durant 10 ans, 15 ans !... »
18:09 — Ainsi la demande est énorme. 8:10 — Cette expertise, entraine-t-elle la croissance économique ?
18:12 — Pouvez vous voir cela ?... 18:14 Cela apporte à Israël des milliards de dollars.

18:27 — VIDÉO PROMOTIONNELLE RAFAEL INDUSTRIES.
18:56 — L’industrie des armes n’appartient pas qu’à une poignée de concessionnaires...
18:59 — c’est la propriété de tout un pays. 19:12 — Chaque année, des milliers arrivent à Paris...
19:14 — pour la plus grande exhibition du monde pour l’Industrie de la Défense.
19:17 — Israël y expose les armes qu’il vient juste de tester sur le territoire Palestinien.
19:24 — un an après l’opération « Plomb Durci », c’est là qu’ils allèrent aussi !
19:26 — Bien que personne ne m’ait invité, 20:24 — Voyez ce que nous avons là ?
20:26 — Il n’y a rien comme cela, nulle part ! 20:30 — Pouvez vous dire combien vaut cette affaire ?
20:33 — combien... 20:35 — en termes d’argent ? - disons...20:37 — Si vous demander en argent...
20:39 — le potentiel d’activité est énorme... 20:43 Si énorme que vous ne pouvez pas l’estimer.
20:47 — chaque missile ici coute autant qu’un appartement à Tel Aviv.
20:51 — Il pourrait en détruire un aussi ! - Exact ! 20:53 — Nous avons des centaines de missiles ici
20:56 — c’est drôle mais c’est vrai, c’est relativement pas cher !
21:00 — les affaires augmentent chaque année. 21:04 chaque fois que je viens ici je dis wooow !...
21:07 — Voir comment tant de gens dépensent pour se tuer les uns les autres...
21:09 — s’ils voulaient investir un peu de cela … 21:13 — pour améliorer nos vies...
21:15 — Pouvez vous imaginer ce que nous pourrions accomplir ?
21:20 — Parmi les fabricants d’armes Israéliens, et clients étrangers...
21:23 — il y a les fonctionnaires de la Défense Israélienne...21:26 — qui recommandent le produit.
21:30 — Mais je cherchais en fait des fonctionnaires étrangers...
21:33 — Pour leur demander si ils savaient, où les armes qu’ils achetaient étaient testées
21:43 — Excusez moi ? Monsieur ? 21:45 Mon nom est....... - Non, non, Non.
21:49 — S’il vous plait, Stop ! Vous êtes en train de nous dérangez...
21:50 — Nous sommes ici pour travailler... 21:52 — à la vente des produits Israéliens...
21:54 — et vous interférez 21:56 — Benjy... j’ai besoin de vous. Benjy !
22:04 — Je veux savoir... 22:05 — quel est le script ?... 22:08 quel est le résultat final ?
22:11 — Comment cela est « modifié » ? 22:13 — Parce que quand tout est fini...
22:15 — ce que je vois sur l’écran... 22:17 — en matière d’Industrie aérospatiale Israéliennes...
22:20 — que je représente ici, cela pourraient être une ca - ta - strophe
22:23 — et je ne veux pas que cela arrive ! 22:26 — ni pour la Compagnie, et ni pour moi !
22:29 — [une voix en français] : « Israël ne désire pas de micro sur son stand. Vous êtes expulsé »
22:32 — [et Le sous titre ] : Vous devez quitter les lieux

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1. « The Lab », ou comment l’industrie de l’armement est intimement liée à l’économie israélienne , 21 octobre 2014, 15:12, par René MOREAU


Bonjour à tous, adhérents amis de 4acg et visiteurs du site

Cet article de Geneviève a particulièrement retenu mon attention. Après sa lecture et aussitôt après avoir vu la vidéo j’ai pensé qu’il était peut-être intéressant de faire une traduction française des sous titres. Je viens de l’envoyer, elle devrait être prochainement insérée sous cette vidéo.
Je me suis permis, alors que dans l’ensemble je me suis efforcé d’être fidèle aux sous-titres anglais, d’introduire une mise en emphase de certains passages par l’utilisation du style Gras ou du Souligné. ces accentuations de certains passages reflètent quelque peu mes ressentis, mes émotions, soit de la nature « plutôt effrayante et cynique » de la pensée de certains interviewés, ou au contraire la petite lueur d’espoir, par exemple à la minute 21:00’’ là où ce Commercial au visage sympathique exprime ses doutes quand à ce genre de commerce d’armes.

À la 4acg c’est le passé qui d’une certaine manière nous à rassemblé. Mais pour moi ce qui me semble le plus important c’est l’avenir, ce que nous en faisons à l’éclairage du passé. Le plus important pour moi dans le nom de notre association c’est les 2 lettres de la fin : CG — Contre la Guerre car si on est contre....cela concerne les guerres futures, celles qui couvent ou se déchaînent déjà, c’est sur celles là que l’on peut agir, une guerre du passé nous a rassemblé ici, mais on ne peut faire qu’elle n’ait pas existé.
Par contre « dire leurs quatre vérités » aux guerres d’aujourd’hui, à celles qui viennent, mais surtout à leur supporters, ça on peut le faire !
Alors comme dit le commercial s’ils voulaient investir un peu de cela … pour améliorer nos vies... Pouvez vous imaginer ce que nous pourrions accomplir ?
René MoreauLe film The Lab : la Palestine, labo vivant de l'armement
Mercredi 14 Mai 2014

Dans son documentaire, « HaMaabada » (« The lab » en anglais ou « Le laboratoire »), vu dans quelques salles en décembre 2013, le jeune réalisateur israélien, Yotam Feldman explore la manière dont les industries de l’armement israéliennes s’immiscent dans la politique, dans l’économie ainsi que dans les décisions militaires du pays.

Au fur et à mesure des interventions en Palestine, les armes, la technologie militaire et le savoir-faire ont pris de la valeur. Les territoires occupés en Cisjordanie sont devenus des laboratoires vivants pour tester les armes et s'exercer à la guerre urbaine.

Durant les dernières années les exportations militaires israéliennes ont atteint le niveau sans précédent : 7 milliards de dollars par an. 20% des exportations israéliennes sont militaires ou d’ordre militaire. Près de 150 000 familles en Israël dépendent de cette industrie.

Pendant quatre ans, Yotam Feldman a interrogé généraux, marchands, instructeurs. Un seul argument publicitaire en ressort : si le pays est devenu le quatrième exportateur de gros matériel militaire, il le doit à ses tests grandeur réelle dans les territoires occupés.

Dans une interview accordée à Orfi Ilani, Yotam Feldman est clair : « Les États dont les citoyens dénoncent majoritairement les actions israéliennes à Gaza, permettent en fait ces actions en achetant les armes qui y sont testées. Cette acquisition d’armement est essentielle pour l’industrie sécuritaire israélienne, seule industrie de ce type qui exporte plus qu’elle ne vend sur le marché national... Peut-être que si les citoyens de ces pays savaient cela, ils manifesteraient et feraient exploser leur colère, mais ça aussi c’est problématique. Je ne sais pas s’il est souhaitable que les Suédois disent à leur gouvernement « cessez d’acheter des missiles israéliens » plutôt que « cessez d’acheter des missiles. »