duminică, 13 iulie 2014

Alain de Benoist ''L'eurasisme contre le liberalisme'' 25 mai 2013

La conference ''La voie eurasiste'' // Samedi 25 mai 2013 // 16 H 00 Alexandre Dougine - ''L'Eurasisme hier et aujourd'hui" Alain de Benoist - ''L'eurasisme contre le liberalisme'' Laurent James - ''Eurasie et spiritualite'' - See more at: http://www.4pt.su/fr/content/alain-de-benoist-leurasisme-contre-le-liberalisme-25-mai-2013#sthash.qoTQRIaA.dpuf

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marți, 8 iulie 2014

Le Dollar à moitié dans la tombe: Tactica de iesire de sub stapanirea Dolarului si a Bancii mondiale

Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer

Dollar KO par encerclement : les Chinois sont bien les champions du monde du jeu de GO (Krash imminent) 6 Juillet 2014

Le Dollar à moitié dans la tombe
Dollar KO par encerclement : les Chinois sont bien les champions du monde du jeu de GO


SUN TZU
"Gagner la Guerre sans combattre"

Depuis le début du mois de Juillet, les annonces en provenance de la Chine s'enchaînent inexorablement. et elles sont toutes primordiales Tout d'abord, sur la Chine elle-même


1° ) La Banque Centrale de Chine vient de ratifier un accord avec Londre pour une conversion Yuan /Livre Britannique
Le London Stock Exchange Group (LSEG) a signé mardi des accords avec deux banques publiques chinoises pour stimuler le commerce offshore du yuan au Royaume-Uni.
Un partenariat avec Bank of China (BOC) permettra au LSEG et à l'organisme de crédit d'évaluer et d'établir conjointement les règles de compensation et le processus de financement de futurs produits libellés en yuans, a indiqué le LSEG dans un communiqué publié sur son site internet hier. Bank of China, troisième plus grand organisme de prêt en Chine en termes d'actifs, vise à devenir un membre de la LSEG.
« La Chine sera en mesure de raccourcir le processus d'internationalisation de sa monnaie d'au moins 10 ans si elle peut puiser dans le marché européen », a expliqué M. Dai. « Londres est un bon lieu de départ, car la ville a de l'expérience dans le commerce de devises étrangères et parce que les résultats de son marché financier ont un fort impact sur les pays de la zone euro. »

2°) La Chine vient de prendre contact et signer des accords avec deux banques centrales Européennes :

La Banque centrale du Luxembourg
La Banque de France
La banque centrale signe deux MoUs avec des banques centrales européennes
Le contenu de cet accord est très important car il précise que :
La signature de ce MoU est une première étape vers la création d'une infrastructure de compensation et de règlement des transactions en renminbi à Paris.

Cela veut dire que désormais, les flux de capitaux ne seront plus contrôlables par les deux chambres de compensation Européennes qui ne le sont pas: Euroclear et Clearstream, puisque même si Clearstream appartient à Deutsche Boerse sur le papier, il semble bien que les actionnaires soient situés sur le territoire américain , et Euroclear appartient à JP MORGAN

Pourquoi le Luxembourg ?

Parce que ce pays étant le premier pays en détention de capitaux, il est essentiel de faire que les transferts qui avaient un peu l'habitude de se diriger vers les paradis fiscaux américains ou Britanniques puissent se diriger vers l'Asie en toute discrétion.
De plus, en signant séparément avec des Banques centrales nationales, La Chine neutralise toute opposition intervention de Draghi sur ces sujets.


3°) La Chine crèe une Banque Mondiale concurrente


Jusque-là, 22 pays ont pris part à ce projet qui a pour ambition de créer une nouvelle « Route de la Soie », un réseau ancien de routes commerciales entre l’Asie et l’Europe, reliant la ville de Chang’an (actuelle Xi’an) en Chine à la ville d’Antioche, en Syrie médiévale (aujourd’hui en Turquie).
L’institution de développement devrait porter le nom d’Asian Infrastructure Investment Bank (AIIB) et couvrir une zone s’étendant de la Chine au Moyen-Orient.
Les financements devraient notamment servir à développer des infrastructures dans toute la région, dont une ligne de chemin de fer colossale reliant Pékin à Bagdad, selon des sources citées par le Financial Times.

4°) Elle a d'autant plus les moyens de ses ambitions que les banques Chinoises représentent désormais 1/3 des profits mondiaux
et les trois premiers investisseurs mondiaux sont :
Les trois premiers investisseurs mondiaux en 2013 étaient le chinois PetroChina avec 50,2 milliards de dollars, le russe Gazprom (44,5 milliards) et le brésilien Petrobras (41,5 milliards). Total est le septième plus gros investisseur avec 30,8 milliards, devant EDF (17e avec 18,4 milliards) et GDF Suez (43e avec 10,4 milliards).

http://www.romandie.com/news/Linvestissement-en-baisse-au-niveau-mondial-en…
Ce sont des pays qui n'ont pas abandonné le pouvoir régalien de création monétaire et dans lesquels l'Etat garde le contrôle sur ces entreprises.
Comme quoi la libéralisation des services énergétiques n'est pas favorable à l'investissement , les chinois , les Russes et le Brésil l'ont bien compris

5°) La Chine vient de signer un contrat total de Libre Echange avec la Suisse ..

C’est le premier traité de ce genre que l’Empire du Milieu passe avec un pays d’Europe.
Les suisses se sont ainsi mis à l'abri des délires et des diktats de l'Union Européenne , bien souvent dictés par Washington .

6°) Le prochain sommet des BRICS va être très dense : Nouvelle architecture Financière

Avec en particulier Un Fonds de Réserve monétaire nommé Accord de Fonds de Réserves (« Contingent Reserve Arrangement (CRA) » en anglais) et une banquede développement, appelée Banque BRICS, rempliront les fonctions de mécanisme multilatéral d’appui aux balances des paiements et fonds de financement de l’investissement. De facto, les BRICS prendront leurs distances avec le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale (BM), institutions crées il y a 70 ans sous l’orbite du Département d’Etat au Trésor des Etats-Unis d’Amérique. Au milieu de la crise, les deux initiatives ouvrent des espaces de coopération financière face à la volatilité du dollar, et des alternatives de financement pour les pays en situation critique sans les soumettre à conditions à travers des programmes d’ajustement structurel et de reconversion économique.
Ce nouveau sommet des Brics met quelque part le FMI totalement sur la touche ..
Laissant de coté que, contrairement à l’ « Initiative Chiang Mai » (Chiang Mai Initiative en anglais, dont font partie la Chine, le Japon, la Corée du Sud et 10 économies de l’Association des Nations du Sud Est asiatique), le CRA BRICS pourra se passer de l’aval du FMI pour réaliser ses prêts, ce qui garantit une meilleure autonomie face à Washington. La guerre des devises des économies centrales contre les économies de la périphérie capitaliste exige sa mise en œuvre dans de brefs délais.

7°) L'Argentine est invitée à ce sommet

Dans ce contexte , il est évident que la dédollarisation est en train de prendre une ampleur sans précédent. La puissance des USA vient aussi du fait que le dollar est la monnaie étalon planétaire. Si il perd ce rôle, les USA n'ont plus de pouvoir, ni de contrôle. Ils deviennent un grand pays comme un autre.
Et c'est bien cette dédollarisation qui est en train, sans nul doute, de provoquer des fuites massives de capitaux en dehors du territoire américain qui fait que le premier Etat qui risque de faire faillite est bien l'état Américain qui n'arrive plus à se financer du tout .

Alors ils essaient d'imaginer des solutions démentes comme taxer la revente des T bonds .. Mais quel serait l'investisseur assez fou pour acheter un actif financier qu'il ne pourra revendre sans risquer une perte financière majeure ?
Ou qu'ils décident d'allonger unilatéralement les maturités obligataires ou encore, comme vient de l'annoncer Lagarde, de faire des saisies sur les assurances vies, ce qui aurait un double avantage: provoquer une panique Européenne pour faire revenir des capitaux aux USA.
Mais toutes ces décisions sont désormais totalement inefficaces, pis, elles vont empirer les situations, comme vient sans doute de le faire l'amende infligée à la BNP qui en dehors du chantage politique sur l'armement livré à la Russie a sans doute également obéi à cette logique d'essayer par tous les moyens de rapatrier des capitaux sur le territoire américain.

Pourquoi : parce qu'il faudrait une vraie stratégie politique pour imposer une politique économique et sociale aux financiers qui la refusent et que cette stratégie n'est possible que si l'état a conservé un pouvoir régalien qui est celui de la création monétaire.
Ce qui est le cas de tous les pays des Brics, et c'est la raison pour laquelle leur stratégie est cohérente et efficace et elle sert l'intérêt général des populations qu'ils représentent. Les intérêts des financiers qui dirigent les Etats Unis (actionnaires de la FED) sont aujourd'hui contradictoires, il n'y a plus de stratégie aucune, ils sont antagonistes avec ceux de leurs clients ainsi que ceux du peuple américain comme ceux des peuples Européens vassalisés.
En Europe, pas plus qu'aux USA, il n'y a désormais plus de pilote dans l'avion. et le dollar est en train de se trouver mis Knock Out par une stratégie cohérente de la part de la Chine et des Brics, ce qui nous promet des turbulences certaines dans le cours de l'été, turbulences qui auront d'énormes impacts économiques et sociaux.

Warning

NB: Tous les calculs des articles cités, en particulier concernant les nouvelles banques de développement ou mondiales en train de se créer sont en dollars par simple sémantique et facilité journalistique. Je ne pense pas que dans le contexte actuel, surtout avec l'histoire BNP, ces banques conservent beaucoup de leurs actifs en dollars.

Sources :

http://french.china.org.cn/business/txt/2014-06/18/content_32702742.htm
http://french.xinhuanet.com/economie/2014-06/29/c_133447186.htm
http://www.agenceecofin.com/institutions-internationales/2706-21125-la-chine-veut-creer-a-tout-prix-une-institution-rivale-de-la-banque-mondiale
http://www.contrepoints.org/2014/07/02/170755-les-profits-des-banques-chinoises-representent-un-tiers-des-profits-mondiaux-totaux
http://www.romandie.com/news/Linvestissement-en-baisse-au-niveau-mondial-en-2013-greve-par-les/492763.rom
http://origin.swissinfo.ch/fre/dossiers/le-parlement-f%C3%A9d%C3%A9ral-ratifie-l-accord-de-libre-%C3%A9change
http://reseauinternational.net/vi-eme-sommet-brics-les-graines-dune-nouvelle-architecture-financiere/
http://reseauinternational.net/largentine-jeu-brics/
http://www.zerohedge.com/news/2014-06-16/fed-prepares-bond-fund-runs-looking-imposing-bond-exit-fees-gates
http://www.zerohedge.com/news/2014-07-03/expropriation-back-christine-lagarde-most-dangerous-woman-world

Caro pour WikiStrike

sâmbătă, 5 iulie 2014

Documents secrets: La décision d’occuper Mossoul prise à Amman

Vă rog să citiți acest text selectat de mine, în speranța că vă poate interesa. Decizia a fost luata în Iordania, nu în Irak.
Cu prietenie, Dan Culcer

Documents secrets: La décision d’occuper Mossoul prise à Amman
 
  
Le journal kurde Ozgur Gundem, appartenant au Parti des travailleurs kurde (PKK), a révélé vendredi le plan global du groupe terroriste de l’Etat islamique en Irak et au Levant pour occuper la ville irakienne de Mossoul et d’autres régions du pays.

Ceci a eu lieu lors d’une rencontre dans la capitale jordanienne Amman le premier juin dernier, jour du déclenchement de la conquête de l’EIIL en Irak, sous le parrainage des Etats-Unis, d’Israël, de l’Arabie Saoudite, de la Jordanie et de la Turquie.

Le chef du Kurdistan Massoud Barzani a ouvert la voie à cette réunion lors de sa visite à Amman, quatre jours avant la date de cette rencontre. Le journal a souligné que l’Iran fut directement au courant de ce plan, et a envoyé immédiatement Ahmad Jalabi à Barzani pour lui demander de retirer son soutien à ce plan, sinon, il le regrettera.

« Les documents de cette réunion ont été vendus par l’un des participants à 4 millions de dollars à des responsables irakiens », indique le journal kurde qui explique avoir reçu ces documents de la part d’un employé diplomatique ayant longuement travaillé au Moyen Orient.

Ont participé à cette réunion : le chef des renseignements jordaniens et représentant du roi Saleh Qallab, le parti démocratique du kurdistan représenté par Azad Bervari, le vice-président des renseignements kurdes Masrour Barzani connu par le nom « Jomaa ». De plus, des représentants de différents départements du parti Baas irakien, Ezzat Douri représentant du mouvement des Naqchbandis, deux délégués de l’armée des moujahidines, un représentant d’Ansar el-Islam, de l’armée d’Ansar as-Sunnah, de l’armée de la « communauté victorieuse », composée de maghrébins et d’Algériens, des « brigades de la révolution de 1920 », de « l’armée de l’islam », et un Libyen présent actuellement à Mossoul. Tous ceux-ci ont pris part à la réunion.

L’objectif de la réunion fut l’occupation de Mossoul et l’avancée vers Bagdad. Le congrès d’Amman a été tenu avec la participation d’un grand nombre de parties concernées dans les affaires du Moyen Orient, et sous le parrainage des Etats-Unis, de l’Arabie Saoudite, d’Israël et de la Turquie.

Le plan de l’occupation de Mossoul arrivant à Bagdad a été décidé après l’échec de ces forces d’imposer leur hégémonie sur l’Irak après s’être débarrassé de Saddam Hussein.

Selon ledit journal kurde, un haut diplomate ayant longuement travaillé au Moyen Orient a dévoilé la copie initiale de cette réunion.

L’Iran fut au courant de cette réunion quelques heures après sa tenue, et a immédiatement délégué Ahmad Jalabi à Massoud Barzani pour le mettre en garde contre la participation à une telle action pour ne pas le regretter dans l’avenir, révèle ce diplomate.

Selon ce dernier, l’objectif de tout ce plan est de provoquer plus de chaos au Moyen Orient dans l’intérêt des Etats-Unis et d’Israël. Ce climat aide les forces salafistes à réaliser leurs objectifs et à acquérir plus de force.

Par ailleurs, le journal turc Milliyet a rapporté que l’annonce d’un référendum par Barzani est survenue suite au recul des oppositions internationales sur cette affaire. L’indépendance du Kurdistan jouit du soutien de la Grande-Bretagne, d’Israël et de la Turquie.

Ce même journal turc a dit qu’Israël est soulagé de la mise en place d’un Etat kurde ayant des différends avec les pays arabes, à l’instar d’Israël. De plus, un tel Etat pourra imposer un équilibre avec l’Iran et la Turquie.

Quant à Ankara, elle pourra profiter du pétrole du Kurdistan et elle a déjà conclu des accords avec Erbil sur ce sujet.

« Des projets à long terme avec le Kurdistan sur tous les plans seront utiles pour la Turquie, et auront des répercussions politiques, culturelles et sociales », ajoute le journal Milliyet, qui indique qu’une bonne relation avec Barzani sera un facteur qui changera les règles du jeu interne turc, surtout au sujet de la résolution du problème kurde.

Ainsi, Barzani a obtenu le soutien direct de la Grande-Bretagne et d’Israël et indirect de la Turquie. La région entrera donc dans une nouvelle période où les kurdes auront à faire face à des affaires complètement inhabituelles, conclut ce journal turc.

Traduit du site assafir

vineri, 4 iulie 2014

Derrière les « accords d’association » et libre échange avec l’UE signés par l’Ukraine, la Georgie et la Moldavie

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Derrière les « accords d’association » et libre échange avec l’UE signés par l’Ukraine, la Georgie et la Moldavie

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ukraine-georgie-moldavie accords
Il faut que soit clair où veut aller l’Union européenne, a demandé le Premier ministre italien Renzi. En enfonçant une porte ouverte : la direction à suivre a déjà été décidée, avant Bruxelles, à Washington. Les accords d’association et libre échange avec l’Ue, signés hier par Ukraine, Georgie et Moldavie, ont non seulement une valeur économique, mais politique et stratégique.
L’abolition des droits et autres mesures de « libéralisation », prévues par les accords, mettront ces économies –surtout l’ukrainienne, de très loin la plus importante- dans les mains des multinationales non seulement européennes mais étasuniennes. L’Ukraine cèdera 49% de la propriété des gazoducs et des dépôts souterrains de gaz à des compagnies étasuniennes (surtout ExxonMobil et Chevron) et européennes, qui de fait en auront le plein contrôle. En même temps, la « modernisation » prévue de l’agriculture ukrainienne permettra surtout aux étasuniennes Cargill et Monsanto, qui avaient déjà depuis longtemps pénétré dans le pays, de s’approprier de ce qui autrefois était appelé, du fait de la fertilité de ses terres, « le grenier de l’URSS ». C’est un secteur de première importance : l’agriculture ukrainienne, dont la production a augmenté en valeur d’environ 14% en 2013, fournit 10% du pil et 25% de l’export.
Le contrôle du réseau de gazoducs et de l’agriculture ukrainiens fournira, surtout aux Etats-Unis et à l’Allemagne, un puissant instrument de pression sur la Russie.  Celle-ci dépend en grande partie des corridors énergétiques ukrainiens pour exporter du gaz en Ue et absorbe plus d’un quart des exportations ukrainiennes, surtout agricoles. L’instrument économique est fonctionnel à la stratégie annoncée par le G7 qui, déroulé à Bruxelles avant le Conseil européen, a fait sienne la ligne de Washington. Après avoir annoncé un programme du FMI de 17 milliards de dollars pour l’Ukraine,  plus 18 autres investissements par les Sept pour s’emparer de son entière économie,  le G7 « condamne la Fédération Russe pour sa violation continue de la souveraineté de l’Ukraine ». Formule faite sienne par le Conseil Ue le 23 juin.
Tout ceci aplanit la voie à l’extension ultérieure de l’OTAN jusqu’à l’intérieur du territoire de l’ex URSS. On n’oubliera pas qu’Ukraine, Géorgie et Moldavie étaient des républiques soviétiques et que l’attaque de l’armée géorgienne contre l’Ossétie du sud, en 2008, entrait sûrement dans la stratégie USA/OTAN. On n’oubliera pas que déjà 23 des 28 pays de l’Ue sont aujourd’hui, en même temps, membres de l’OTAN : en conséquence les décisions prises dans l’Alliance, sous leadership étasunien indiscuté, déterminent les intentions de l’Union européenne.
Dans cette situation, l’Italie joue le rôle du pot de terre. Parce que, d’une part, l’association de l’Ukraine à l’aire Ue de libre échange permettra aux multinationales étasuniennes et européennes de contrôler –nous sommes au paradoxe du « libéralisme »- à travers l’introduction des produits ukrainiens, le marché agricole italien, déjà en grave difficulté économique et sociale. Et pendant que de fait les Etats-Unis mettent en acte un rigoureux protectionnisme national sur leur production agricole.
Mais surtout par la question centrale des sources d’énergie. Il suffit de penser que sous pression des Etats-Unis, la Bulgarie a bloqué depuis quelques semaines le gazoduc South Stream, le pipeline stratégique qui devrait transporter le gaz russe dans l’Union européenne sans passer par l’Ukraine. Cette tentative étasunienne (soutenue par le président de la Commission européenne) risque de faire perdre à l’Italie des contrats de milliards d’euros, parmi lesquels celui de 2 milliards dont la Saipem (Eni) vient à peine d’avoir l’adjudication.
Dans la presse internationale des voix insistantes (démenties par Palazzo Chigi [siège du gouvernement italien]) disent que l’Italie  veut « geler » le projet, né d’un accord italo-russe (signé en 2007 par Pierluigi Bersani, alors ministre pour le développement économique). Dans le projet, le terminal du South Stream est prévu à Tarvisio (Udine), qui fonctionnerait comme hub de triage du gaz partant vers d’autres pays aussi. A présent cependant le russe Gazprom et l’autrichienne Omv ont signé un accord qui prévoit le prolongement du gazoduc jusqu’en Autriche, qui pourrait remplacer l’Italie comme hub.
Sur ce fond, que le premier ministre Renzi, avant de clarifier où veut aller l’union européenne, clarifie où veut aller l’Italie. En d’autres termes, si elle veut rester ou non dans le sillage de la stratégie USA/OTAN qui est en train d’amener l’Europe à une autre dangereuse et coûteuse confrontation Ouest-Est.
Manlio Dinucci
Tommaso Di Francesco
Edition de samedi 28 juin 2014 de il manifesto
Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

marți, 1 iulie 2014

La Nueva URSS INCREIBLE !! ( 2013 )



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IALHI International Association of Labour History Institution

Vă rog să citiți aceste surse selectate de mine, în speranța că vă poate interesa. Cu prietenie, Dan Culcer

IALHI

 
International Association of Labour History Institutions

Members

Argentina

Centro de Documentacion e Investigacion de la cultura de izquierdas en la Argentina (CeDInCI)
Fray Luis Beltran 125
C1406BEC Buenos Aires
Tel: +54-11-46318893
Contact: Horacio Tarcus

Australia

Australian Society for the Study of Labour History (ASSLH)
Work and Organisational Studies, Institute Building H03
NSW 2006 University of Sydney
Tel: +61-2-6923077
Fax: +61-2-6924729
Contact: Nick Dyrenfurth Nick.Dyrenfurth@monash.edu
Noel Butlin Archives Centre
ANU Archives Program, Australian National University
Menzies Building 2
ACT 0200 Acton
Tel: +61-2-61252219
Fax: +61-2-61250140
Unions New South Wales (formerly Labor Council) (Unions NSW)
Level 3 Trades Hall 4 Goulburn St
NSW 2000 Sydney
Tel: +61-2-92641691
Fax: +61-2-92613505
Contact: Neale Towart n.towart@unionsnsw.org.au

Austria

AK Bibliothek
Arbeiterkammer Wien
Prinz-Eugen-Strasse 20-22
A-1040 Wien
Tel: +43 1 50165 2352
Fax: +43 1 50165 2229
International Conference of Labour and Social History (ITH)
Altes Rathaus, Wipplingerstraße 6-8
A-1010 Wien
Tel: +43 1 2289 469-316
Fax: +43 1 2289 469-391
Email: ith@doew.at
Contact: Eva Himmelstoss ith@doew.at
Karl Renner Institut
Khleslplatz 12
A-1120 Wien
Tel: +43-1-8046501-0
Fax: +43-1-8040874
Contact: Angelika Zach zach@renner-institut.at
Verein für Geschichte der Arbeiterbewegung (VGA)
Rechte Wienzeile 97
A-1050 Wien
Tel: +43-1-5457870
Fax: +43-1-5440734
Email: office@vga.at
Contact: W. Maderthaner wolfgang.maderthaner@vga.at

Belgium

Amsab-Instituut voor Sociale Geschiedenis (Amsab-ISG)
Bagattenstraat 174
B-9000 Gent
Tel: +32-9-2240079
Fax: +32-9-2336711
Email: info@amsab.be
Contact: Geert Van Goethem geert.vangoethem@amsab.be
Centre des Archives Communistes en Belgique (CArCoB)
33, rue de la Caserne
B-1000 Bruxelles
Tel: +32-2-5136199
Contact: Milou Rikir mrikir.carcob@skynet.be
European Trade Union Institute Documentation centre
5, boulevard du Roi Albert II, Box 4
B-1210 Bruxelles
Tel: +32 2 2240558
Contact: Jacqueline Rotty jrotty@etui.org
Institut d'Histoire Ouvrière, Économique et Sociale (IHOES)
3, Avenue Montesquieu
B-4101 Seraing
Tel: +32-4-3308428
Fax: +32-4-3308428
Email: info@ihoes.be
Contact: Ludo Bettens
Institut Emile Vandervelde
13, boulevard de l'Empereur
B-1000 Bruxelles
Tel: +32-2-5483212
Fax: +32-2-5132019
Contact: Patricia Simeoni
International Confederation of Free Trade Unions (ICFTU)
5, boulevard du Roi Albert II
B-1210 Bruxelles
Tel: +32-2-2240211
Fax: +32-2-2188415
Contact: Mies Druyts internetpo@icftu.org
Organisatie Socialistische Partij
Grasmarkt 105/47
B-1000 Bruxelles
Tel: +32-2-5520200
Fax: +32-2-5520255
Email: info@s-p-a.be
Contact: Luc Hooylaerts luc.hooylaerts@s-p-a.be

Brazil

Centro de Documentação e Memória Sindical da Central Única dos Trabalhadores (CEDOC/CUT)
Rua Caetano Pinto, 575 – 5º andar
CEP 03041-000 Brás, São Paulo
Tel: +55 (11) 2108-9247; +55 (11) 2108-9213
Contact: Antonio Jose Marques amarques@cut.org.br

Canada

Canadian Committee on Labour History (CCLH)
3 Bailey Drive, Room 212
E3B 5A3 Fredericton, NB Contact: Dr Gregory S. Kealey gkealey@unb.ca

Czech Republic

Ústav pro Soudobé Dejiny AV CR
Vlasská 9
Praha 1 - Malá Strana
Tel: +42-257 531 122
Contact: Dr Oldrich Tuma tuma@usd.cas.cz

Denmark

Arbejdermuseet & Arbejderbevægelsens Bibliotek og Arkiv
Rømersgade 22
DK-1362 København K
Tel: +45-33932575
Fax: +45-33145258
Contact: Hanne Abildgaard hanne.abildgaard@arbejdermuseet.dk

Finland

Kansan Arkisto
Vetehisenkuja 1
SF-00530 Helsinki
Tel: +358-9-7536972
Fax: +358-9-739619
Contact: Pirjo Kaihovaara pirjo.kaihovaara@kansanarkisto.fi
Lenin Museo
Hämeenpuisto 28
SF-33200 Tampere
Tel: +358-3-2768100
Fax: +358-3-2768121
Email: lenin@sci.fi
Contact: Aimo Minkkinen
Työväen Arkisto
Sörnäisten Rantatie 25A
SF-00500 Helsinki
Tel: +358-9-77431110
Fax: +358-9-77431111
Email: info@tyark.fi
Contact: Petri Tanskanen petri.tanskanen@tyark.fi
Työväenmuseo Werstas
Väinö Linnan aukio 8
SF-33210 Tampere
Tel: +358-3-2538800
Fax: +358-3-2538850
Contact: Kalle Kallio kalle.kallio@tyovaenmuseo.fi

France

Association Les Amis de la Commune de Paris (1871)
46, rue des Cinq-Diamants
75013 Paris
Tel: +33-1-45816054
Contact: Jean-Louis Robert
Bibliothèque de Documentation internationale contemporaine(BDIC)
6, allée de l'Université
F-92001 Nanterre Cedex
Tel: +33-1-47214022
Fax: +33-1-40977940
Contact: Franck Veyron franck.veyron@u-paris10.fr
Centre d'Etudes et de Recherches sur les Mouvements trotskystes et révolutionnaires internationales (CERMTRI)
28, rue des Petites-Ecuries
F-75010 Paris
Tel: +33-1-44830000
Contact: Jacques Lombard
Centre d'Etudes, de Documentation, d'Information et d'Action sociale - Musée social (CEDIAS)
5, rue Las-Cases
F-75007 Paris
Tel: +33-1-45516610
Fax: +33-1-44180181
Contact: Michel Prat
Centre d'histoire sociale du XXe siècle (CHS)
9, rue Malher
F-75004 Paris
Tel: +33-1-44783384
Contact: Rossana Vaccaro vaccaro@univ-paris1.fr
Collectif des Centres de Documentation en Histoire ouvrière(CODHOS)
5, rue Las Cases
F-75007 Paris
Tel: +33-1-48706162
Fax: +33-1-48551634
Contact: Eric Lafon elafon.mhv@orange.fr
Fondation Jean Jaurès
12, cité Malesherbes
75009 Paris
Tel: +33-140-232430
Contact: Thierry Mérel merel@jean-jaures.org

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