Dispozitivul care depisteaza cancerul, inventia unei romance
29 Aprilie 2010
Dispozitivul care depisteaza cancerul, inventia unei romance www.fundatiadinupatriciu.ro
O romanca a inventat un dispozitiv revolutionar care depisteaza cancerul in corpul uman in doar 6 minute si a fost desemnata “cea mai buna femeie inventator” a anului.
Cercetatoarea Raluca-Ioana van Staden a castigat, in cadrul Salonului International de Inventii de la Geneva, Trofeul de Aur al Organizatiei Mondiale pentru Proprietate Intelectuala pentru “Cea mai buna femeie inventator”.
Dispozitivul inventat de cercetatoare impreuna cu sotul ei Jacobus Frederick van Staden, este un senzor care poate determina existenta cancerului in corpul uman, in mai putin de 6 minute si inainte ca boala sa fie declansata in corp.
Anul trecut, cercetatoarea s-a aflat si printre castigatorii Galei Premiilor in Educatie, organizata de catre Fundatia Dinu Patriciu. Site-ul Fundatiei a publicat un interviu cu specialista proaspat laureata la Geneva. Raluca-Ioana van Staden a vorbit despre dispozitivul care i-a adus Trofeul de Aur la Geneva si despre planurile de a-l produce pe scara larga.
“Este vorba despre un nou tip de senzor care determina atat calitatea biomarkerului, ajutand doctorul la diagnosticarea tipului de cancer, cat si cantitatea, ajutandu-l sa decida ce medicament administreaza si in ce masura pentru ca boala sa nu evolueze. Noi am facut experimente deja pe diverse tipuri de cancer, ovarian, de san, gastrointestinal si de prostata, precum si cu markeri generali de cancer. Noi facem o detectie inainte ca boala sa fie declansata in corp. Rezultatele sunt fiabile si spre deosebire de alti senzori nu e nevoie de o calibrare prealabila, asta pentru ca principiul de functionare este unul mai deosebit”, sustine cercetatoarea romana.
Productia acestui dispozitiv va incepe foarte curand, in parteneriat cu o comapanie romaneasca, astfel incat produsul va fi “pur romanesc”, a mai aratat cercetatoarea. Costurile de productie ale dispozitivului sunt foarte mici - sub un euro.
“In momentul de fata avem in vedere o suma de sub un euro. Ne gandim la niste costuri care sa poata fi preluate de Casa de Asigurari de Sanatate , astfel incat testarile sa nu mai fie un lux, ca in prezent. Produs pe scara larga, dispozitivul ar fi foarte usor de utilizat, la fel de usor ca un glucometru”, a mai aratat Raluca-Ioana van Staden.
Dupa ce va fi aprobat de catre Ministerul Sanatatii, senzorul va fi distribuit in spitalele romanesti, iar Romania va fi prima tara care il va folosi, a declarat omul de stiinta la Realitatea TV.
Raluca-Ioana van Staden a participat in ultimii trei ani la 6 proiecte nationale de cercetare si a coordonat proiecte de cercetare in Africa de Sud, la Universitatea din Pretoria.
Potrivit site-ului Fundatiei Dinu Patriciu, doamna van Staden a obtinut in cadrul Facultatii de Chimie, din cadrul Universitatii din Bucuresti, diplomele de licenta si de doctorat, dar a urmat si cursurile unei a doua facultati, studiind Pian si Pedagogie muzicala in cadrul Universitatii Nationale de Muzica, urmate de un master in Compozitie. In prezent lucreaza la PATLAB, prescurtarea pentru Laboratorul de Tehnologie Analitica de Proces, filiala din Bucuresti a Institutului de Electrochimie si Materie Condensata Timisoara, o parte a activitatii sale desfasurandu-se in prezenta studentilor.
joi, 29 aprilie 2010
marți, 20 aprilie 2010
Aurélien Robert. L’islamophobie déconstruite
L’islamophobie déconstruite
par Aurélien Robert [16-04-2010]
Domaine : Histoire
http://www.laviedesidees.fr/L-islamophobie-deconstruite.html
Mots-clés : islam | identité | civilisation | sciences sociales
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L’islamophobie déconstruite (PDF - 208.8 ko)
par Aurélien Robert
Recensé : Philippe Büttgen, Alain de Libera, Marwan Rashed, Irène Rosier-Catach (dir.), Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l’islamophobie savante, Paris, Fayard, 2009.
Plus d’un an après la publication du livre de Sylvain Gouguenheim Aristote au Mont Saint-Michel paraissait Les Grecs, les Arabes et nous, un volume collectif qui non seulement constitue une réponse aux thèses et aux arguments de Gouguenheim, mais montre aussi de quoi son livre était le nom. Car au-delà de la fausseté historique avérée de nombreuses thèses centrales de cet ouvrage, on peut y voir le reflet d’enjeux qui dépassent largement la querelle d’érudits. À l’heure des débats sur l’identité nationale et sur le port de la burqa, il semble nécessaire de se pencher de près sur le discours des « racines grecques de l’Europe chrétienne », surtout quand celui-ci comporte un jugement comparatif sur les valeurs et les mérites de l’Europe et du monde arabe, des chrétiens et des musulmans, des langues sémitiques et des langues indo-européennes.
Ce livre montre que ce que Gouguenheim faisait passer pour une simple mise à jour des connaissances historiques sur le rôle et l’importance du monde arabe dans la transmission du savoir grec masquait en fait un jugement idéologique sur l’islam que l’on retrouve dans de nombreux débats. Seule une approche holiste pouvait faire apparaître l’implicite dans ce réseau de points de vue sur la place et le rôle de l’islam dans la culture occidentale. Selon Gouguenheim, l’Occident ne devrait rien ou presque à la transmission arabe du savoir grec, puisqu’il existe une filière concurrente de traductions latines du grec. Comme « notre » savoir est grec, Gouguenheim tente de montrer que l’Occident n’a aucunement eu besoin de la médiation arabe, mais aussi – et c’est plus grave – que les Arabes n’étaient pas capables, faute d’outils linguistiques et conceptuels appropriés, d’assimiler ce savoir grec.
Les auteurs qui ont participé à cette entreprise collective ne pouvaient s’en tenir à une simple logique de contre-argumentation savante, qui se contenterait de faire la liste des erreurs de Gouguenheim et de ceux qui illustrent le même genre d’historiographie identitaire. Car ce n’était pas seulement aux collègues universitaires qu’il fallait s’adresser, mais au large public auquel Gouguenheim lui-même entendait délivrer des vérités prétendument cachées par les chercheurs de métier. Il s’agissait donc de montrer que derrière les habits du discours savant – habits minces mais qui ont fait illusion – se cache une nouvelle forme d’islamophobie. N’est-ce pas à la fois trop fort et trop flou ? Le livre montre le contraire. Si le terme peut sembler aussi flou, ou équivoque, que celui d’islam/Islam (désignant à la fois une religion, une civilisation, l’ensemble des musulmans, etc.), on a ici la démonstration que l’islamophobie dont il est question vise bien tous ces sens de l’islam. Par-delà le cas Gouguenheim, ce livre fait donc apparaître une constellation de philosophes, d’historiens, de critiques et d’hommes politiques ou d’Église qui reprend en choeur ce discours sur le faible rôle de l’Islam/islam dans l’histoire de la culture mondiale.
L’islamophobie revêt désormais des formes nouvelles et pernicieuses : elle est réactive, en ce qu’elle entend prendre le contre-pied d’un savoir déjà constitué par des spécialistes, tout en ne s’adressant pas à ces derniers, mais au grand public (elle instrumentalise donc le milieu de la recherche en prétendant dévoiler les résultats des chercheurs) ; elle se veut modérée (il s’agit seulement au départ d’infléchir ce que l’on enseigne dans les universités) et simple (elle présente ses idées comme si elles étaient évidentes, et ne prend pas le temps de la nuance) ; elle est relayée par les médias et reprise par une partie du monde politique.
Le savant et le critique
Dans le premier chapitre du livre, Irène Rosier-Catach se livre à une revue de presse qui fournit les éléments principaux pour comprendre cette affaire et son devenir médiatique. À l’époque, les journaux n’ont retenu que le début de l’argumentation de Gouguenheim, laissant de côté le propos dégradant sur les Arabes et sur l’Islam. Ils n’ont fait place qu’au supposé scoop : un certain Jacques de Venise a traduit Aristote en latin au Mont-Saint-Michel avant que nous ne recevions les traductions de l’arabe ; les Arabes n’auraient donc pas joué un rôle si important dans la transmission du savoir grec. Non seulement, on trouve dans n’importe quelle bonne (et même mauvaise) encyclopédie une notice sur Jacques de Venise, mais les critiques ont négligé la fin du livre dans laquelle apparaissent les thèses essentialistes sur l’Islam (civilisation incapable d’assimiler le savoir grec et de s’ouvrir aux autres cultures) et sur la langue arabe (inapte à traduire le grec et à rendre un discours philosophique). Les médias ont ainsi pris position en faveur de l’historien isolé et victimisé, reconduisant ainsi les clichés sur les représentants de la doxa universitaire et ses mandarins.
Si le contenu de cette affaire présente quelque nouveauté, liée à une actualité parfois brûlante, ce dont elle est le symptôme est connu depuis longtemps. À la suite d’une critique très favorable du livre de Bernard-Henri Lévy Le Testament de Dieu parue dans Le Nouvel Observateur en juin 1979, l’historien Pierre Vidal-Naquet écrivit une lettre au journal dans laquelle il recensait une partie des très nombreuses erreurs historiques, parfois aberrantes, du livre de Lévy, remettant ainsi en cause à la fois le contenu du livre, l’éloge des journalistes et les faibles exigences des éditeurs. Il se demandait alors « comment peut-il se faire que, sans exercer le moindre contrôle, un éditeur, des journaux, des chaînes de télévision lancent un pareil produit comme on lance une savonnette, sans prendre les garanties de qualité que l’on exige précisément d’une savonnette ? » (Le Nouvel Observateur, 18 juin 1979). Aujourd’hui, les mêmes « savants » citent très sérieusement les travaux du désormais fameux, mais toujours inexistant, Jean-Baptiste Botul.
Nous ne reprendrons pas ici la liste des erreurs de Gouguenheim, d’autres l’ont fait ailleurs avec force détails, comme le Père Bataillon [1], et le livre dont nous rendons compte ici abonde en critiques précises (l’article d’Hélène Bellosta sur l’histoire des sciences arabes est remarquable de ce point de vue). Il est certainement plus utile ici de relever les principaux biais idéologiques qui ont conduit à ce genre de falsification historique.
Intégrations et assimilations asymétriques
Les Grecs, les Arabes et nous met en évidence plusieurs éléments distincts dans la thèse de Gouguenheim, que l’on retrouve aussi chez un Rémi Brague ou un Jacques Heers : l’autarcie de l’Occident et la connaturalité de la culture grecque et de la culture chrétienne ; l’hellénisation limitée – voire manquée – du monde arabe (les Arabes auraient reçu passivement le savoir grec qu’ils n’ont pas su assimiler). Ces deux aspects sont bien entendu liés, car c’est parce que la raison est l’apanage des Grecs et des chrétiens que l’islam n’a pu ni s’helléniser, ni devenir rationnel.
Les chapitres rédigés par Hélène Bellosta, Djamel Kouloughli et Marwan Rashed montrent très clairement que le monde arabo-musulman n’a pas reçu passivement le savoir grec, puisqu’un savoir y était déjà constitué, dont une large partie n’avait d’ailleurs pas encore d’équivalent en Occident (comme l’algèbre ou la médecine). Le besoin de traductions des textes grecs en arabe ne s’explique donc que par une volonté d’un savoir nouveau pour répondre à des questions déjà posées par les penseurs arabes. En ce qui concerne la philosophie, Marwan Rashed montre comment dès le IXe siècle les théologiens rationnels (les Mutakallimun) formulaient des théories très complexes pour penser la compatibilité de la liberté et de la prédestination, les limites du possible en métaphysique et la constitution du monde dans une physique de la création. Marwan Rashed rappelle à quel point les discussions sur la notion d’atome étaient importantes chez les théologiens du Kalam. Il est frappant de constater – Rashed ne va pas jusque-là – combien l’atomisme latin du XIVe siècle est proche de celui des Arabes des IXe et Xe siècles [2]. Et pour cause : les Latins ont connu cet atomisme arabe par plusieurs sources traduites de l’arabe, notamment par le Guide des égarés de Maïmonide (la médiation juive est étrangement absente du livre de Gouguenheim, comme le montre le chapitre de Jean Christophe Attias), mais aussi par l’intermédiaire d’al-Ghazâlî, d’Avicenne et d’Averroès.
Il est cependant exagéré, de la part de Rashed, de voir dans cette philosophie arabe « les débuts de la philosophie moderne », car au jeu des similitudes entre thèses et entre arguments on peut toujours aller plus en amont pour trouver les premiers modernes. Ce n’est pas parce que l’on trouve des occasionnalistes, des atomistes ou encore une opposition entre ce qui semble être une métaphysique générale (aristotélicienne) et des métaphysiques spéciales (platonisantes) chez les auteurs arabes que leurs philosophie sont identiques à – ou annoncent – la philosophie des modernes (Descartes, Leibniz, Spinoza, etc.). Ce n’est pas parce qu’Augustin a formulé le cogito ergo sum qu’il est Descartes. Ces remarques n’enlèvent cependant rien au propos central de l’article.
Dans une courte note intitulée « Deux poids, deux mesures » (p. 47-51), Luca Bianchi montre à quel point la lecture de Gouguenheim est asymétrique. Nombre de ses affirmations à propos du monde arabe pourraient valoir pour le monde latin. En témoignent les censures répétées d’Aristote par les Latins. Gouguenheim en est-il conscient lorsqu’il ne mentionne pas non plus les condamnations par l’Église d’un Giordano Bruno ou d’un Galilée ? Parce qu’il est tenté par l’essentialisme, Gouguenheim passe allègrement sur les nuances de l’histoire des idées.
Du relativisme à l’essentialisme linguistique
Dans le chapitre consacré à la traduction, le linguiste Djamel Kouloughli souligne à quel point les conceptions linguistiques de Gouguenheim sont simplistes et incohérentes. Elles s’articulent aux présupposés formulés dans les travaux d’Ernest Renan sur les langues sémitiques et à ceux de Humboldt ou de Sapir-Worf sur le génie des langues. Gouguenheim assène sans fondement que la langue arabe est le reflet de structures mentales particulières (entendez : faibles), incompatibles avec la pensée grecque (synonyme de raison) et avec la philosophie en particulier, car il s’agirait d’une langue essentiellement religieuse et poétique. Djamel Kouloughli montre la fausseté de ce discours et rappelle comment, du point de vue du linguiste, il est possible de traduire n’importe quel contenu d’une langue naturelle dans une autre, malgré les difficultés que ce travail peut poser dans la pratique. Il insiste aussi sur ce qui est peut-être le plus grand paradoxe de cette histoire : si le grec n’est pas traduisible en arabe et si l’arabe n’est pas une langue philosophique, alors pourquoi les Arabes ont-ils tout de même traduit un corpus impressionnant de textes scientifiques et philosophiques grecs ? Que dire des traités philosophiques écrits en arabe avant et après les traductions arabes d’Aristote ? Et pourquoi nous sommes-nous servis à notre tour de ces traductions et de ces traités pour tenter de comprendre quelque chose à la philosophie grecque ?
Le relativisme des islamophobes va donc de pair avec ce que Philippe Büttgen appelle un « comparatisme négatif », que l’on retrouve dans la théologie de Benoît XVI. L’encyclique Fides et ratio de Jean Paul II affirmait déjà la connaturalité du logos et de la religion chrétienne. Le discours de Ratisbonne de Benoît XVI franchit un pas lorsqu’il mentionne la discussion entre Manuel II Paléologue et un musulman tout en enjoignant les catholiques à retrouver les Lumières grecques contre ce qu’il appelle « les Lumières radicales » (celles d’un Kant par exemple). Philippe Büttgen montre que si l’on ne peut pas taxer le pape d’islamophobie, son discours révèle cependant l’émergence d’une nouvelle apologétique au sein de l’Église catholique, autrement appelée par lui « théologie comparée négative ». Ce genre apologétique ne cherche plus l’universel et le dialogue entre les religions, mais insiste au contraire sur les différences et cherche à établir la supériorité du christianisme par sa différence avec l’islam, comme le font Gouguenheim et Brague.
L’Europe chrétienne du médiéviste, le choc des civilisations et l’identité nationale
Quel sens cela a-t-il d’opposer les Grecs, les Arabes et nous ? À qui correspond ce « nous » sans cesse utilisé, parfois opposé à un « on » tout aussi flou. Nous les Latins ? Nous les Européens ? Quel sens cela aurait-il eu au Moyen Âge ? Dans le chapitre intitulé « Les Latins parlent aux Latins », Alain de Libera montre combien le terme « grec » est équivoque dans le discours des philosophes médiévaux dans le monde latin : il renvoie parfois à des chrétiens, parfois à des païens, parfois ils constituent l’ennemi numéro un, parfois on les vante, etc. La même chose vaut pour le rapport des philosophes médiévaux latins aux philosophes arabes. Quant à l’Europe, il est rappelé ce que Jacques Le Goff a déjà montré, à savoir que le sentiment européen n’existait pas avant le XVe siècle. Bref, « parler des racines grecques de l’Europe chrétienne n’aurait donc eu aucun sens pour un scolastique » (p. 175).
Ce n’est là qu’une partie de la stratégie essentialiste, qui n’hésite pas à user de constructions fictives, comme celle d’une civilisation médiévale et occidentale, fruit d’une tradition culturelle et religieuse uniforme, construite par l’opposition à d’autres civilisations et en particulier à la civilisation islamique. On se souvient que les attentats du 11 septembre 2001 avaient remis au goût du jour les thèses de Samuel Huntington sur le choc des civilisations : plus qu’une incompatibilité transitoire entre des peuples ou des sociétés, il y aurait une incommensurabilité radicale et essentielle entre leurs schèmes conceptuels. De l’aveu même de son auteur, cette thèse était influencée par les travaux de l’historien Fernand Braudel. Dans le chapitre intitulé « Faire et défaire l’histoire des civilisations », Blaise Dufal montre comment, en France, une grande partie de l’historiographie, et pas seulement sur le Moyen Âge, reprend cette Grammaire des civilisations, que Braudel a déclinée de diverses manières, jusqu’à écrire L’Identité de la France (Flammarion, 1986), ouvrage instrumentalisé dans les années 1980 par le Front national.
Braudel occupe encore aujourd’hui une place centrale dans les sciences sociales, mais aussi en politique, puisque le conseiller du président actuel, Henri Guaino, justifie le fameux « Discours de Dakar » sur « l’homme noir » par les travaux de Braudel. Gouguenheim se place aussi sous son autorité lorsqu’il tente de comparer les civilisations médiévales chrétiennes et musulmanes. Comme le montre très clairement Dufal, le concept de « civilisation » n’est jamais questionné pour lui-même par ceux qui y font appel. Loin d’être un concept neutre, il implique chez nombre d’historiens qui l’utilisent une tendance à l’essentialisme et au comparatisme. Blaise Dufal nous invite donc, à la suite de Jack Goody, à sortir du concept de civilisation et à revenir à une histoire nuancée. En sortir ne signifie pas seulement opérer un tournant historiographique déjà amorcé par de nombreux historiens, mais aussi prendre garde aux usages politiques du concept de civilisation, aujourd’hui comme hier, notamment dans le pseudo-débat sur l’identité nationale. Il suffit en effet de lire le livre de la médiéviste Colette Beaune, Naissance de la nation France (Gallimard, 1985), pour comprendre combien il est difficile de penser l’identité nationale pour peu que l’on choisisse de ne pas sacrifier la complexité des processus historiques. De Libera rappelle avec justesse le mot de Paul Vignaux, qui invitait les historiens de la philosophie à « laisser voir la diversité rebelle », puis conclut : « À l’âge des monolithes identitaires et des pieuses reconstitutions, le conseil reste opportun, pour ne pas dire de salut public » (p. 207).
Retrouver une République des lettres sereine
Quelques semaines après la parution de l’échange entre Bernard-Heni Lévy et Pierre Vidal-Naquet cité plus haut, Cornelius Castoriadis s’était exprimé à son tour pour dénoncer ce qu’il appelait « l’imposture publicitaire ». Mais selon lui le problème était beaucoup plus grave : « Sous quelles conditions sociologiques et anthropologiques, écrivait-il, dans un pays de vieille et grande culture, un “auteur” peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la “critique” le porter aux nues, le public le suivre docilement – et ceux qui dévoilent l’imposture, sans nullement être réduits au silence ou emprisonnés, n’avoir aucun écho effectif ? » (Le Nouvel Observateur, 9 juin 1979). Selon Castoriadis, les raisons sont multiples et tiennent à l’état de notre société, mais plus particulièrement au fait qu’il n’y a plus d’éthos démocratique dans la République des lettres. « Si la critique continue à abdiquer sa fonction, écrivait Castoriadis, les autres intellectuels et écrivains auront le devoir de la remplacer ». Concernant l’affaire Gouguenheim, c’est désormais chose faite avec Les Grecs, les Arabes et nous.
par Aurélien Robert [16-04-2010]
Notes
[1] Son texte « Sur Aristote et le Mont Saint-Michel. Notes de lecture » a été republié récemment dans J. Celeyrette et M. Lejbowicz (dir.), L’Islam médiéval en terres chrétiennes. Science et idéologie, Lille, Septentrion, 2008, p. 105-114. On trouvera dans ce volume quelques articles précis contrant les thèses de Gouguenheim, notamment celui de Sten Ebbesen sur Jacques de Venise.
[2] Nous nous permettons de renvoyer à C. Grellard et A. Robert (dir.), Atomism in Late Medieval Philosophy and Theology, Leiden-Boston, Brill, 2009.
par Aurélien Robert [16-04-2010]
Domaine : Histoire
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Mots-clés : islam | identité | civilisation | sciences sociales
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À travers une étude minutieuse de la controverse déclenchée en 2008 par le livre de Sylvain Gouguenheim, un ouvrage collectif décortique les ressorts de l’islamophobie savante et ses usages politiques.
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L’islamophobie déconstruite (PDF - 208.8 ko)
par Aurélien Robert
Recensé : Philippe Büttgen, Alain de Libera, Marwan Rashed, Irène Rosier-Catach (dir.), Les Grecs, les Arabes et nous. Enquête sur l’islamophobie savante, Paris, Fayard, 2009.
Plus d’un an après la publication du livre de Sylvain Gouguenheim Aristote au Mont Saint-Michel paraissait Les Grecs, les Arabes et nous, un volume collectif qui non seulement constitue une réponse aux thèses et aux arguments de Gouguenheim, mais montre aussi de quoi son livre était le nom. Car au-delà de la fausseté historique avérée de nombreuses thèses centrales de cet ouvrage, on peut y voir le reflet d’enjeux qui dépassent largement la querelle d’érudits. À l’heure des débats sur l’identité nationale et sur le port de la burqa, il semble nécessaire de se pencher de près sur le discours des « racines grecques de l’Europe chrétienne », surtout quand celui-ci comporte un jugement comparatif sur les valeurs et les mérites de l’Europe et du monde arabe, des chrétiens et des musulmans, des langues sémitiques et des langues indo-européennes.
Ce livre montre que ce que Gouguenheim faisait passer pour une simple mise à jour des connaissances historiques sur le rôle et l’importance du monde arabe dans la transmission du savoir grec masquait en fait un jugement idéologique sur l’islam que l’on retrouve dans de nombreux débats. Seule une approche holiste pouvait faire apparaître l’implicite dans ce réseau de points de vue sur la place et le rôle de l’islam dans la culture occidentale. Selon Gouguenheim, l’Occident ne devrait rien ou presque à la transmission arabe du savoir grec, puisqu’il existe une filière concurrente de traductions latines du grec. Comme « notre » savoir est grec, Gouguenheim tente de montrer que l’Occident n’a aucunement eu besoin de la médiation arabe, mais aussi – et c’est plus grave – que les Arabes n’étaient pas capables, faute d’outils linguistiques et conceptuels appropriés, d’assimiler ce savoir grec.
Les auteurs qui ont participé à cette entreprise collective ne pouvaient s’en tenir à une simple logique de contre-argumentation savante, qui se contenterait de faire la liste des erreurs de Gouguenheim et de ceux qui illustrent le même genre d’historiographie identitaire. Car ce n’était pas seulement aux collègues universitaires qu’il fallait s’adresser, mais au large public auquel Gouguenheim lui-même entendait délivrer des vérités prétendument cachées par les chercheurs de métier. Il s’agissait donc de montrer que derrière les habits du discours savant – habits minces mais qui ont fait illusion – se cache une nouvelle forme d’islamophobie. N’est-ce pas à la fois trop fort et trop flou ? Le livre montre le contraire. Si le terme peut sembler aussi flou, ou équivoque, que celui d’islam/Islam (désignant à la fois une religion, une civilisation, l’ensemble des musulmans, etc.), on a ici la démonstration que l’islamophobie dont il est question vise bien tous ces sens de l’islam. Par-delà le cas Gouguenheim, ce livre fait donc apparaître une constellation de philosophes, d’historiens, de critiques et d’hommes politiques ou d’Église qui reprend en choeur ce discours sur le faible rôle de l’Islam/islam dans l’histoire de la culture mondiale.
L’islamophobie revêt désormais des formes nouvelles et pernicieuses : elle est réactive, en ce qu’elle entend prendre le contre-pied d’un savoir déjà constitué par des spécialistes, tout en ne s’adressant pas à ces derniers, mais au grand public (elle instrumentalise donc le milieu de la recherche en prétendant dévoiler les résultats des chercheurs) ; elle se veut modérée (il s’agit seulement au départ d’infléchir ce que l’on enseigne dans les universités) et simple (elle présente ses idées comme si elles étaient évidentes, et ne prend pas le temps de la nuance) ; elle est relayée par les médias et reprise par une partie du monde politique.
Le savant et le critique
Dans le premier chapitre du livre, Irène Rosier-Catach se livre à une revue de presse qui fournit les éléments principaux pour comprendre cette affaire et son devenir médiatique. À l’époque, les journaux n’ont retenu que le début de l’argumentation de Gouguenheim, laissant de côté le propos dégradant sur les Arabes et sur l’Islam. Ils n’ont fait place qu’au supposé scoop : un certain Jacques de Venise a traduit Aristote en latin au Mont-Saint-Michel avant que nous ne recevions les traductions de l’arabe ; les Arabes n’auraient donc pas joué un rôle si important dans la transmission du savoir grec. Non seulement, on trouve dans n’importe quelle bonne (et même mauvaise) encyclopédie une notice sur Jacques de Venise, mais les critiques ont négligé la fin du livre dans laquelle apparaissent les thèses essentialistes sur l’Islam (civilisation incapable d’assimiler le savoir grec et de s’ouvrir aux autres cultures) et sur la langue arabe (inapte à traduire le grec et à rendre un discours philosophique). Les médias ont ainsi pris position en faveur de l’historien isolé et victimisé, reconduisant ainsi les clichés sur les représentants de la doxa universitaire et ses mandarins.
Si le contenu de cette affaire présente quelque nouveauté, liée à une actualité parfois brûlante, ce dont elle est le symptôme est connu depuis longtemps. À la suite d’une critique très favorable du livre de Bernard-Henri Lévy Le Testament de Dieu parue dans Le Nouvel Observateur en juin 1979, l’historien Pierre Vidal-Naquet écrivit une lettre au journal dans laquelle il recensait une partie des très nombreuses erreurs historiques, parfois aberrantes, du livre de Lévy, remettant ainsi en cause à la fois le contenu du livre, l’éloge des journalistes et les faibles exigences des éditeurs. Il se demandait alors « comment peut-il se faire que, sans exercer le moindre contrôle, un éditeur, des journaux, des chaînes de télévision lancent un pareil produit comme on lance une savonnette, sans prendre les garanties de qualité que l’on exige précisément d’une savonnette ? » (Le Nouvel Observateur, 18 juin 1979). Aujourd’hui, les mêmes « savants » citent très sérieusement les travaux du désormais fameux, mais toujours inexistant, Jean-Baptiste Botul.
Nous ne reprendrons pas ici la liste des erreurs de Gouguenheim, d’autres l’ont fait ailleurs avec force détails, comme le Père Bataillon [1], et le livre dont nous rendons compte ici abonde en critiques précises (l’article d’Hélène Bellosta sur l’histoire des sciences arabes est remarquable de ce point de vue). Il est certainement plus utile ici de relever les principaux biais idéologiques qui ont conduit à ce genre de falsification historique.
Intégrations et assimilations asymétriques
Les Grecs, les Arabes et nous met en évidence plusieurs éléments distincts dans la thèse de Gouguenheim, que l’on retrouve aussi chez un Rémi Brague ou un Jacques Heers : l’autarcie de l’Occident et la connaturalité de la culture grecque et de la culture chrétienne ; l’hellénisation limitée – voire manquée – du monde arabe (les Arabes auraient reçu passivement le savoir grec qu’ils n’ont pas su assimiler). Ces deux aspects sont bien entendu liés, car c’est parce que la raison est l’apanage des Grecs et des chrétiens que l’islam n’a pu ni s’helléniser, ni devenir rationnel.
Les chapitres rédigés par Hélène Bellosta, Djamel Kouloughli et Marwan Rashed montrent très clairement que le monde arabo-musulman n’a pas reçu passivement le savoir grec, puisqu’un savoir y était déjà constitué, dont une large partie n’avait d’ailleurs pas encore d’équivalent en Occident (comme l’algèbre ou la médecine). Le besoin de traductions des textes grecs en arabe ne s’explique donc que par une volonté d’un savoir nouveau pour répondre à des questions déjà posées par les penseurs arabes. En ce qui concerne la philosophie, Marwan Rashed montre comment dès le IXe siècle les théologiens rationnels (les Mutakallimun) formulaient des théories très complexes pour penser la compatibilité de la liberté et de la prédestination, les limites du possible en métaphysique et la constitution du monde dans une physique de la création. Marwan Rashed rappelle à quel point les discussions sur la notion d’atome étaient importantes chez les théologiens du Kalam. Il est frappant de constater – Rashed ne va pas jusque-là – combien l’atomisme latin du XIVe siècle est proche de celui des Arabes des IXe et Xe siècles [2]. Et pour cause : les Latins ont connu cet atomisme arabe par plusieurs sources traduites de l’arabe, notamment par le Guide des égarés de Maïmonide (la médiation juive est étrangement absente du livre de Gouguenheim, comme le montre le chapitre de Jean Christophe Attias), mais aussi par l’intermédiaire d’al-Ghazâlî, d’Avicenne et d’Averroès.
Il est cependant exagéré, de la part de Rashed, de voir dans cette philosophie arabe « les débuts de la philosophie moderne », car au jeu des similitudes entre thèses et entre arguments on peut toujours aller plus en amont pour trouver les premiers modernes. Ce n’est pas parce que l’on trouve des occasionnalistes, des atomistes ou encore une opposition entre ce qui semble être une métaphysique générale (aristotélicienne) et des métaphysiques spéciales (platonisantes) chez les auteurs arabes que leurs philosophie sont identiques à – ou annoncent – la philosophie des modernes (Descartes, Leibniz, Spinoza, etc.). Ce n’est pas parce qu’Augustin a formulé le cogito ergo sum qu’il est Descartes. Ces remarques n’enlèvent cependant rien au propos central de l’article.
Dans une courte note intitulée « Deux poids, deux mesures » (p. 47-51), Luca Bianchi montre à quel point la lecture de Gouguenheim est asymétrique. Nombre de ses affirmations à propos du monde arabe pourraient valoir pour le monde latin. En témoignent les censures répétées d’Aristote par les Latins. Gouguenheim en est-il conscient lorsqu’il ne mentionne pas non plus les condamnations par l’Église d’un Giordano Bruno ou d’un Galilée ? Parce qu’il est tenté par l’essentialisme, Gouguenheim passe allègrement sur les nuances de l’histoire des idées.
Du relativisme à l’essentialisme linguistique
Dans le chapitre consacré à la traduction, le linguiste Djamel Kouloughli souligne à quel point les conceptions linguistiques de Gouguenheim sont simplistes et incohérentes. Elles s’articulent aux présupposés formulés dans les travaux d’Ernest Renan sur les langues sémitiques et à ceux de Humboldt ou de Sapir-Worf sur le génie des langues. Gouguenheim assène sans fondement que la langue arabe est le reflet de structures mentales particulières (entendez : faibles), incompatibles avec la pensée grecque (synonyme de raison) et avec la philosophie en particulier, car il s’agirait d’une langue essentiellement religieuse et poétique. Djamel Kouloughli montre la fausseté de ce discours et rappelle comment, du point de vue du linguiste, il est possible de traduire n’importe quel contenu d’une langue naturelle dans une autre, malgré les difficultés que ce travail peut poser dans la pratique. Il insiste aussi sur ce qui est peut-être le plus grand paradoxe de cette histoire : si le grec n’est pas traduisible en arabe et si l’arabe n’est pas une langue philosophique, alors pourquoi les Arabes ont-ils tout de même traduit un corpus impressionnant de textes scientifiques et philosophiques grecs ? Que dire des traités philosophiques écrits en arabe avant et après les traductions arabes d’Aristote ? Et pourquoi nous sommes-nous servis à notre tour de ces traductions et de ces traités pour tenter de comprendre quelque chose à la philosophie grecque ?
Le relativisme des islamophobes va donc de pair avec ce que Philippe Büttgen appelle un « comparatisme négatif », que l’on retrouve dans la théologie de Benoît XVI. L’encyclique Fides et ratio de Jean Paul II affirmait déjà la connaturalité du logos et de la religion chrétienne. Le discours de Ratisbonne de Benoît XVI franchit un pas lorsqu’il mentionne la discussion entre Manuel II Paléologue et un musulman tout en enjoignant les catholiques à retrouver les Lumières grecques contre ce qu’il appelle « les Lumières radicales » (celles d’un Kant par exemple). Philippe Büttgen montre que si l’on ne peut pas taxer le pape d’islamophobie, son discours révèle cependant l’émergence d’une nouvelle apologétique au sein de l’Église catholique, autrement appelée par lui « théologie comparée négative ». Ce genre apologétique ne cherche plus l’universel et le dialogue entre les religions, mais insiste au contraire sur les différences et cherche à établir la supériorité du christianisme par sa différence avec l’islam, comme le font Gouguenheim et Brague.
L’Europe chrétienne du médiéviste, le choc des civilisations et l’identité nationale
Quel sens cela a-t-il d’opposer les Grecs, les Arabes et nous ? À qui correspond ce « nous » sans cesse utilisé, parfois opposé à un « on » tout aussi flou. Nous les Latins ? Nous les Européens ? Quel sens cela aurait-il eu au Moyen Âge ? Dans le chapitre intitulé « Les Latins parlent aux Latins », Alain de Libera montre combien le terme « grec » est équivoque dans le discours des philosophes médiévaux dans le monde latin : il renvoie parfois à des chrétiens, parfois à des païens, parfois ils constituent l’ennemi numéro un, parfois on les vante, etc. La même chose vaut pour le rapport des philosophes médiévaux latins aux philosophes arabes. Quant à l’Europe, il est rappelé ce que Jacques Le Goff a déjà montré, à savoir que le sentiment européen n’existait pas avant le XVe siècle. Bref, « parler des racines grecques de l’Europe chrétienne n’aurait donc eu aucun sens pour un scolastique » (p. 175).
Ce n’est là qu’une partie de la stratégie essentialiste, qui n’hésite pas à user de constructions fictives, comme celle d’une civilisation médiévale et occidentale, fruit d’une tradition culturelle et religieuse uniforme, construite par l’opposition à d’autres civilisations et en particulier à la civilisation islamique. On se souvient que les attentats du 11 septembre 2001 avaient remis au goût du jour les thèses de Samuel Huntington sur le choc des civilisations : plus qu’une incompatibilité transitoire entre des peuples ou des sociétés, il y aurait une incommensurabilité radicale et essentielle entre leurs schèmes conceptuels. De l’aveu même de son auteur, cette thèse était influencée par les travaux de l’historien Fernand Braudel. Dans le chapitre intitulé « Faire et défaire l’histoire des civilisations », Blaise Dufal montre comment, en France, une grande partie de l’historiographie, et pas seulement sur le Moyen Âge, reprend cette Grammaire des civilisations, que Braudel a déclinée de diverses manières, jusqu’à écrire L’Identité de la France (Flammarion, 1986), ouvrage instrumentalisé dans les années 1980 par le Front national.
Braudel occupe encore aujourd’hui une place centrale dans les sciences sociales, mais aussi en politique, puisque le conseiller du président actuel, Henri Guaino, justifie le fameux « Discours de Dakar » sur « l’homme noir » par les travaux de Braudel. Gouguenheim se place aussi sous son autorité lorsqu’il tente de comparer les civilisations médiévales chrétiennes et musulmanes. Comme le montre très clairement Dufal, le concept de « civilisation » n’est jamais questionné pour lui-même par ceux qui y font appel. Loin d’être un concept neutre, il implique chez nombre d’historiens qui l’utilisent une tendance à l’essentialisme et au comparatisme. Blaise Dufal nous invite donc, à la suite de Jack Goody, à sortir du concept de civilisation et à revenir à une histoire nuancée. En sortir ne signifie pas seulement opérer un tournant historiographique déjà amorcé par de nombreux historiens, mais aussi prendre garde aux usages politiques du concept de civilisation, aujourd’hui comme hier, notamment dans le pseudo-débat sur l’identité nationale. Il suffit en effet de lire le livre de la médiéviste Colette Beaune, Naissance de la nation France (Gallimard, 1985), pour comprendre combien il est difficile de penser l’identité nationale pour peu que l’on choisisse de ne pas sacrifier la complexité des processus historiques. De Libera rappelle avec justesse le mot de Paul Vignaux, qui invitait les historiens de la philosophie à « laisser voir la diversité rebelle », puis conclut : « À l’âge des monolithes identitaires et des pieuses reconstitutions, le conseil reste opportun, pour ne pas dire de salut public » (p. 207).
Retrouver une République des lettres sereine
Quelques semaines après la parution de l’échange entre Bernard-Heni Lévy et Pierre Vidal-Naquet cité plus haut, Cornelius Castoriadis s’était exprimé à son tour pour dénoncer ce qu’il appelait « l’imposture publicitaire ». Mais selon lui le problème était beaucoup plus grave : « Sous quelles conditions sociologiques et anthropologiques, écrivait-il, dans un pays de vieille et grande culture, un “auteur” peut-il se permettre d’écrire n’importe quoi, la “critique” le porter aux nues, le public le suivre docilement – et ceux qui dévoilent l’imposture, sans nullement être réduits au silence ou emprisonnés, n’avoir aucun écho effectif ? » (Le Nouvel Observateur, 9 juin 1979). Selon Castoriadis, les raisons sont multiples et tiennent à l’état de notre société, mais plus particulièrement au fait qu’il n’y a plus d’éthos démocratique dans la République des lettres. « Si la critique continue à abdiquer sa fonction, écrivait Castoriadis, les autres intellectuels et écrivains auront le devoir de la remplacer ». Concernant l’affaire Gouguenheim, c’est désormais chose faite avec Les Grecs, les Arabes et nous.
par Aurélien Robert [16-04-2010]
Notes
[1] Son texte « Sur Aristote et le Mont Saint-Michel. Notes de lecture » a été republié récemment dans J. Celeyrette et M. Lejbowicz (dir.), L’Islam médiéval en terres chrétiennes. Science et idéologie, Lille, Septentrion, 2008, p. 105-114. On trouvera dans ce volume quelques articles précis contrant les thèses de Gouguenheim, notamment celui de Sten Ebbesen sur Jacques de Venise.
[2] Nous nous permettons de renvoyer à C. Grellard et A. Robert (dir.), Atomism in Late Medieval Philosophy and Theology, Leiden-Boston, Brill, 2009.
Salutul românilor in Franta, “mana intinsa cersind”?!
Salutul românilor in Franta, “mana intinsa cersind”?!
20 Aprilie 2010 13:39:10
[VIDEO] Salutul românilor in Franta, “mana intinsa cersind”?! Dailymotion
Intr-o emisiune recenta difuzata de catre France 2, umoristul Jonathan Lambert i-a luat in ras pe romanii aflati in Hexagon spunand ca acestia sunt cersetori.
“Care este salutul romanilor? Mana intinsa spunand: <>”, potrivit actorului Jonathan Lambert. Emisiunea a fost difuzata sambata, 17 aprilie de catre postul France 2, la ora 22:50. Forumul emisiunii s-a transformat repede intr-un teritoriu al dezbaterilor aprige, generate de catre romanii jigniti de afirmatiile lui Lambert.
Actorul a intins mana si a inceput sa cerseasca, starnind entuziasmul publicului care i-a urmat gestul. "O sa ne trezim cu Ambasada Romaniei pe cap", a venit replica moderatorului.
“Nu e normal ca un bun comediant ca Jonathan Lambert sa puna aceste cuvinte in seama unui intreg popor si sa cada in extrema rasismului. Nu e normal sa jigneasca o intreaga natie cu acest <>”, scrie un roman, pe forumul France 2. De asemenea, comentatorii si-au aratat revolta din cauza faptului ca romanii sunt confundati cu rromii.
Pe Facebook a fost lansat si grupul "NON au <>" (Nu "Salutului romanesc"), pentru a protesta fata de gestul comediantului.
Inregistrarea momentului in care romanii sunt persiflati (min. 07:10):
* Reactii la "salutul romanesc"
[Ce parere ai despre atitudinea francezilor fata de romani? Spune-ti opinia pe Forum!]
Ambasada Romaniei la Paris a calificat comentariile drept inacceptabile si a cerut sa-si prezinte scuzele cei responsabili, potrivit Evz.ro.
"Ambasada Romaniei la Paris a reactionat cu promptitudine, in spiritul non-discriminarii si respectarii libertatii de exprimare a presei, pentru corectareacacelor aspecte care nu corespund realitatii", potrivit Ministerului roman de externe.
Misiunea diplomatica a trimis scrisori Presedintelui France Télévisions, directorului general de programe si Consiliului Superior al Audiovizualului francez, se arata intr-un comunicat MAE.
Reactii cu privire la emisiune difuzata de France 2, au venit si din partea deputatilor PSD, din Parlamentul European.
"Prezentarea unui presupus 'salut romanesc', care denigreaza in fapt un intreg popor, este inacceptabila si nu are nicio legatura cu libertatea de expresie sau cu libertatea presei. Asemenea actiuni nu au nimic de a face nici cu simtul umorului -indiferent de formatul emisiunii-, neducand decat la crearea sau consolidarea unor prejudecati care nu isi au locul in Uniunea Europeana, cu atat mai mult cu cat romanii sunt cetateni cu drepturi depline ai UE.
'Umoristul' a incercat sa prezinte poporul roman ca pe unul de cersetori, care a invadat Uniunea Europeana spre nefericirea acesteia. O asemenea teza neconforma realitatii nu numai ca insulta poporul roman -fata de care cultura franceza ar trebui sa aiba motive de recunostinta - ci, mai grav, alimenteaza euroscepticismul care ne ameninta din ce in ce mai mult riscand sa impinga inapoi Uniunea curopeana spre atmosfera barbara a razboaielor europene.
Solicitam prezentatorilor emisiunii sa isi ceara public scuze pentru prezentarea distorsionata, defaimatoare, a imaginii romanilor in Franta, autoritatile franceze competente in domeniul audio-vizual trebuind de asemenea sa ia masuri in acest sens", se arata intr-un comunicat de presa.
In Franta, acesta nu este primul episod discriminatoriu la adresa romanilor. In luna februarie a anului curent, Compania franceza de cai ferate, SNCF, se afla in centrul unei polemici, dupa ce a lipit un afis in care spunea ca "romanii fura".
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Jonathan Lambert pour Baffie [Fun] Onpc 170410 Ruquier
envoyé par peanutsie. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
n°1224029
Benau2
Posté le 18-04-2010 à 20:08:58 profilanswer
Le 18-04-2010 à 19:52:41, latransition a écrit :
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
http://music06.m.u.pic.centerblog.net/uqil0cfh.jpg
---------------
Napoleon is in high heels /Josephine be careful of small men with big ideas"
n°1224075
zut_0
Posté le 18-04-2010 à 20:30:39 profilanswer
Stop !!! ça suffit de vouloir MUSELER les humoristes depuis quelque temps , l'humour accentue les TRAVERS de la société , des gens , c'est un vrai régal , il faut savoir relativiser et le prendre avec intelligence en se disant que le trait est éxagéré c'est certain , mais quel bien ça fait de dénoncer tout ce qui va mal et que nous n'aurons jamais l'occasion de Crier en tant que simple citoyen .
Complicité de racisme c'est quoi cette affirmation ?????? au regret de te décevoir c'est malheureusement l'image qui les distinguent , tu les vois dans la rue ils tendent la main , en principe ce sont les femmes et les enfants , Lambert n'a fait que Dénoncer le trafic des hommes de cette communauté pour gagner de quoi vivre .
n°1224076
beyond0
Posté le 18-04-2010 à 20:37:07 profilanswer
salut ,
Quand allez vous savoir faire la différence entre de l'humour et du racisme ?
explications ! ; l'humour consiste à GROSSIR les expressions ou les traits ect...quand bigard fait son schetch " le lâché de salopes " c'est de l'humour , quand Michel Leeb imite des chinois c'est de l'humour , quand Lambert fait un scetch du " salut Roumains " c'est de l'humour...ect !
Ça me fait vraiment penser à la réflexion de L.Baffy hier dans l'émission " aujourd'hui il y a une sorte de dicta des biens pensants qui voient le mal partout ". :whistle:
n°1224077
latransiti on
Posté le 18-04-2010 à 20:41:38 profilanswer
Lise bien avant de répondre.
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
n°1224132
imvula
Posté le 18-04-2010 à 21:10:05 profilanswer
disons que c'est un salut de "mendiant roumain" et puis basta.
"[i][i]mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple."
[/i][/i]
ce n'est pas la jeunesse hitlérienne (là vous faites fort tout de même) c'est simplement un pastiche de l'émission d'Ardisson où le public faisait le "triomphe romain", et autres gestes répétés avant l'émission avec un chauffeur de salle, c'est tout.
n°1224617
Dom73300
Posté le 19-04-2010 à 14:19:59 profilanswer
Le 18-04-2010 à 19:52:41, latransition a écrit :
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
Grotesque !
:pt1cable:
n°1224748
tavimog
Posté le 19-04-2010 à 16:44:22 profilanswer
France2 a trop exagere avec cet sketch. Pas touts les roumains sont des gitans en Paris, France.
Selon vous, une blague qui doit etre faite sur un post TV roumain est comme ca :
Question : - Comment tu dis: Good Day en francais ?
Repond : - Salamalecum.
Oui ou non???
PS : il faut excuser ma francais, j’ai tellement oublie.
n°1224782
sofham
Posté le 19-04-2010 à 17:11:24 profilanswer
Le 19-04-2010 à 16:44:22, tavimog a écrit :
France2 a trop exagere avec cet sketch. Pas touts les roumains sont des gitans en Paris, France.
Selon vous, une blague qui doit etre faite sur un post TV roumain est comme ca :
Question : - Comment tu dis: Good Day en francais ?
Repond : - Salamalecum.
Oui ou non???
PS : il faut excuser ma francais, j’ai tellement oublie.
j'aime bien ton humour à toi.....mais en paris, france on aime bien mettre tous le monde dans le même sac"....
mais surtout on peu pas rire de tout ... par exemple tu peux te moquer des arabes, des chinois, des roumains , du musulmans du chrétien, du boudhiste mais t'as pas le droit de te moquer du juif et du judaisme c'est pas cacher ca..... sinon il t'arrive la même chose que dieudonné... qui fait un tabac au canada et ailleurs...
moi mon françis je l'ai pas oublié c'est lui qui m'a oublié... :D
n°1224783
annah51
Posté le 19-04-2010 à 17:20:13 profilanswer
Le 18-04-2010 à 20:30:39, zut_0 a écrit :
Stop !!! ça suffit de vouloir MUSELER les humoristes depuis quelque temps , l'humour accentue les TRAVERS de la société , des gens , c'est un vrai régal , il faut savoir relativiser et le prendre avec intelligence en se disant que le trait est éxagéré c'est certain , mais quel bien ça fait de dénoncer tout ce qui va mal et que nous n'aurons jamais l'occasion de Crier en tant que simple citoyen .
Complicité de racisme c'est quoi cette affirmation ?????? au regret de te décevoir c'est malheureusement l'image qui les distinguent , tu les vois dans la rue ils tendent la main , en principe ce sont les femmes et les enfants , Lambert n'a fait que Dénoncer le trafic des hommes de cette communauté pour gagner de quoi vivre .
j'ai failli donner à une mamie roumaine assise par terre à l'entrée du supermarché quand s'est garée une superbe voiture avec un jeune couple habillés très luxe et qui en surveillant les environs ont fait monter dicrètement leur mémé....elle avait fait son taf! alors oui le salut roumain était drôle sans racisme aucun et ne s'attaquait pas au physique lui! de quels peuples ne peut-on plus rire? il faudrait lister...restent les belges les américains les juifs (qui savent rire d'eux-mêmes)et les français
n°1224819
annah51
Posté le 19-04-2010 à 17:24:01 profilanswer
Le 18-04-2010 à 21:10:05, imvula a écrit :
disons que c'est un salut de "mendiant roumain" et puis basta.
"[i][i]mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple."
[/i][/i]
ce n'est pas la jeunesse hitlérienne (là vous faites fort tout de même) c'est simplement un pastiche de l'émission d'Ardisson où le public faisait le "triomphe romain", et autres gestes répétés avant l'émission avec un chauffeur de salle, c'est tout.
bien imvula je n'avais même pas fait le rapprochement alors je redis avec encore plus de plaisir oui ç'était très drôle!
n°1224838
CDaniel
Posté le 19-04-2010 à 18:08:51 profilanswer
C'est pas le salut roumain, mais le salut GITAN.
.
Le problème du sketch est qu'il fait une très grave, mais malheureusement souvent erreur: il ne différencie pas les roumains et les gitans.
.
Ces deux peuples ont des origines différentes, des langues différentes et des habitudes différents.
.
Les gitans sont reparti partout en Europe. Il y a des gitans hongroises, serbes, anglaises, etc. En Roumanie ils sont une minorité plus puissante qu'ailleurs. Néanmoins, ils représentent moins de 10% de la population de la Roumanie.
.
Alors il ne s'agit pas de "grossir" les expressions ou les traits etc. mais tout simplement de se tromper du peuple.
n°1224839
mclaudia
Posté le 19-04-2010 à 18:11:10 profilanswer
Bonjour,
Tout d'abord...je voulais dire juste que 'On n'est pas couché' est une émission que je regarde depuis longtemps, avec un très grand plaisir...que j'ai conseillée à mes amis, bref. J'adorais l'humour de Laurent Ruquier, et les critiques des Erics. Et comme par pur hasard, j'ai pas vu celle de ce samedi... En tout cas, le 11/4 ça a été ma dernière émission définitivement...!
Revenant à la discussion sur le sketch de Jonathan Lambert, je voudrais juste vous expliquer qu'il y a une différence ethnique entre les tziganes et les roumains cf. wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C [...] e_Roumanie . Pour plus de détails concernant les rroms ou les tziganes, vous pouvez aller sur la page de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Roms . Je vous donne qq extraits:
"(...)Les militants du mouvement de reconnaissance du "peuple rom" dans les pays d'Europe orientale, et particulièrement en Roumanie, se rangent à la double écriture du "r" parce qu'elle permet d'éviter plus facilement la confusion, en roumain, entre "Romani" (la langue des Roms) et "Români" (Roumains).
"
"
Il n'y a pas de rapport entre le nom des Roms ou le nom de leur langue, la romani, avec la ville de Rome (Roma en latin, italien et roumain), l'Empire romain, la Roumanie, les Romains, les Roumains ou leurs langues
"
Vous ferriez un bien fou à tous les roumains habitant en France de vous renseigner avant :)
Bonne journée,
ps: dommage pour l'émission. Mais comme on dit, tout doit avoir une fin en jour ! :)
n°1224871
calisson
Posté le 19-04-2010 à 18:26:01 profilanswer
Le 18-04-2010 à 19:52:41, latransition a écrit :
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
Vous y allez un peu fort...y'en a marre on ne peut plus rien mais alors rien dire...
Les "s'il vous plaît, Messieurs, Mesdames" : c'est ce que vous trouvez aux quatre coins de la rue en ville :
assis au sol à la poste, aux distributeurs de billets, magasins d'alimentation - sur la voie publique aux feux avec le seau et la raclette... - cela fait parti du paysage...
n°1224932
veninusrl
Posté le 19-04-2010 à 18:58:07 profilanswer
Le 19-04-2010 à 17:24:01, annah51 a écrit :
bien imvula je n'avais même pas fait le rapprochement alors je redis avec encore plus de plaisir oui ç'était très drôle!
J'ai posté un message avec des blagues à l'adresse des français où on se moquait un peu de leur image dans le monde... je voulais souligner que lorsqu'on se fout de ta propre gueule tu prends différemment l'humour que si on se moque de quelqu'un d'autre, mais apparemment le modérateur a trouvé mon message trop vulgaire ou je sais pas... en tout cas jusqu'à ce moment (posté depuis bien plus d'une heure -- là il est 18h51) il n'est pas apparu... mon message.
ceci n'est qu'un test!
n°1224933
annah51
Posté le 19-04-2010 à 19:21:52 profilanswer
Le 19-04-2010 à 18:11:10, mclaudia a écrit :
Bonjour,
Tout d'abord...je voulais dire juste que 'On n'est pas couché' est une émission que je regarde depuis longtemps, avec un très grand plaisir...que j'ai conseillée à mes amis, bref. J'adorais l'humour de Laurent Ruquier, et les critiques des Erics. Et comme par pur hasard, j'ai pas vu celle de ce samedi... En tout cas, le 11/4 ça a été ma dernière émission définitivement...!
Revenant à la discussion sur le sketch de Jonathan Lambert, je voudrais juste vous expliquer qu'il y a une différence ethnique entre les tziganes et les roumains cf. wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C [...] e_Roumanie . Pour plus de détails concernant les rroms ou les tziganes, vous pouvez aller sur la page de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Roms . Je vous donne qq extraits:
"(...)Les militants du mouvement de reconnaissance du "peuple rom" dans les pays d'Europe orientale, et particulièrement en Roumanie, se rangent à la double écriture du "r" parce qu'elle permet d'éviter plus facilement la confusion, en roumain, entre "Romani" (la langue des Roms) et "Români" (Roumains).
"
"
Il n'y a pas de rapport entre le nom des Roms ou le nom de leur langue, la romani, avec la ville de Rome (Roma en latin, italien et roumain), l'Empire romain, la Roumanie, les Romains, les Roumains ou leurs langues
"
Vous ferriez un bien fou à tous les roumains habitant en France de vous renseigner avant :)
Bonne journée,
ps: dommage pour l'émission. Mais comme on dit, tout doit avoir une fin en jour ! :)
que de susceptibilé,ce n'est que de l'amusement! comme je l'ai compris grâce à un utilisateur c'était une parodie du salut romain fait chez ardisson (romain=roumain)vous voyez!! mais peut-être que les romains vont aussi rouspéter! si à chaque blague on doit tout analyser cela sevient une émission culturelle et non de divertissement!
n°1225008
mclaudia
Posté le 19-04-2010 à 19:59:39 profilanswer
Le 19-04-2010 à 19:21:52, annah51 a écrit :
que de susceptibilé,ce n'est que de l'amusement! comme je l'ai compris grâce à un utilisateur c'était une parodie du salut romain fait chez ardisson (romain=roumain)vous voyez!! mais peut-être que les romains vont aussi rouspéter! si à chaque blague on doit tout analyser cela sevient une émission culturelle et non de divertissement!
annah51...est-ce que vous gouterait bien une blague de ce type quand elle s'adresserait à vous? J'en doute...
De plus, comme je l'ai déjà souligné, on ne différencie pas dans cette "blague très bien faite" qu'en France c'est pas les roumains qui mendient, mais les tsiganes ! Alors, ne parlez pas d'humour, quand la base de cette "blague" est déplacée...
n°1225009
Le Roumain1
Posté le 19-04-2010 à 20:05:35 profilanswer
"Merci" beaucoup Monsieur Lambert! Vous avez rappelé aux nos frères Français le salut utilisé par Eugène Ionesco, Constantin Brancusi, Georges Enesco, Emil Cioran, Henri Coanda ...
Vive la France!
n°1225010
ANDREEA18
Posté le 19-04-2010 à 20:11:31 profilanswer
Bonsoir,
vous savez..je suis roumaine!...
savez vous que le salut de mon point de vue c'est pas un salut roumain..mais bien le salut jitaine! savez vous qu'elle beau pays est la Roumanie et le fait que tous les roumains sont pas des jitains..et les jitains sont pas des roumains?...sont des jitains qui parlent le roumain..ca peux tres bien etre des jitains espaniols, d'almagne... je suis revoltée chaque fois quand on dis que les roumains sont bien ceux qui font le "salut"... les roumains sont pas eux!
les roumains sont en Roumanie en train de travailler pour nourir leurs familles ou dans des autres pays en train de travailler pour faire la meme chose , nourrir leurs familles!
un roumain jamais vais faire cet "salut", il fais travailler pour gagner a manger...
vous savez..nous, les roumains on est un peuple de paysans... on a toujours ete un peuple de paysans... on est des gens gentils, et si vous auriez des amis francais qui ont venu en roumanie, ils vous raconteront que le roumain il est tres hospitalier... les vieux roumains vivent a la campagne... et chez nous a la campagne il y a pas encore l'eau courante.. les jeunes roumains vont a l'ecole..une ecole qui a pas du tout la meme qualite que l'ecole qui les enfants de France ont la possibilite de y aller...
les femmes et les hommes roumains vivent difficilement, mais ils arrivent boucler les mois...
c'est tres dommage nous confondre avec une minorite qui parle le roumain...mais chez nous sont aussi des jitains qui travaille dur pour gagner leur paine...
chez nous, apres la revolution, toute la classe politique ca precocupe a voler ce que la Roumanie avait de precieux...notre classe politique pense pas a nous... pour te soigner on paye ptresque tout...pour aller chez le dentiste, on paye, pour tout faire on paye..et on travaille tout le mois... je suis jeune, 26 années et je travaille depuis l'age de 19 ans... alors quand je vois qu'on fais des telles confusions...je suis tellement decu...moi , j'ai les francais, j'aime la France... alors je sent une telle douleur a cette confusion...
j'espere que l'emision vais presenter des excuses au peuple roumain...car vous savez...chez nous j'ai vu ca sur un site tres lu : http://www.antena3.ro/stiri/cultur [...] 97243.html ...alors dans ma famille ca nous a intrique..et sincerement, personellement j'attend des excuses...parceque je suis roumaine et je suis fiere, comme vous d'etre francais!
n°1225011
zut_0
Posté le 19-04-2010 à 20:11:55 profilanswer
Le 19-04-2010 à 17:20:13, annah51 a écrit :
j'ai failli donner à une mamie roumaine assise par terre à l'entrée du supermarché quand s'est garée une superbe voiture avec un jeune couple habillés très luxe et qui en surveillant les environs ont fait monter dicrètement leur mémé....elle avait fait son taf! alors oui le salut roumain était drôle sans racisme aucun et ne s'attaquait pas au physique lui! de quels peuples ne peut-on plus rire? il faudrait lister...restent les belges les américains les juifs (qui savent rire d'eux-mêmes)et les français
Pareil en sortant d'une grande surface une femme avec bébé debout tendant la main , je m'arrête et lui conseille : envoyez donc votre homme travailler , vous n'avez rien à faire ici sur le trottoir avec un bébé , la femme saisie me regarde méchamment mais n'a rien su me répondre , son type se baladait sur le parking en attente de ramasser les quelques € que certains lui auront donné par pitié pour l'enfant qui est l'appât .
n°1225067
pcardin
Posté le 19-04-2010 à 21:01:18 profilanswer
je vois qu'il a certains qui confond les roumains avec les tzigans
Pensez vous que cela ressemble à un hongrois ?
http://www.youtube.com/watch?v=iLq [...] ture=email
Ce sont les conditions de vie des tzigans depuis plus d'un siècle en Europe et personne ne veut les civiliser !
n°1225116
france 15
Posté le 19-04-2010 à 21:27:52 profilanswer
Le 19-04-2010 à 20:11:55, zut_0 a écrit :
Pareil en sortant d'une grande surface une femme avec bébé debout tendant la main , je m'arrête et lui conseille : envoyez donc votre homme travailler , vous n'avez rien à faire ici sur le trottoir avec un bébé , la femme saisie me regarde méchamment mais n'a rien su me répondre , son type se baladait sur le parking en attente de ramasser les quelques € que certains lui auront donné par pitié pour l'enfant qui est l'appât .
Vous êtes hors sujet, tout comme la blague du soit disant humoriste. Vos personnages, que vous décrivez si bien - ils s'appellent des tziganes - se trouvent dans la même posture en Roumanie. Pire encore: sachant qu'ils ne dupent personne pour obtenir de l'argent, là-bas ils ont des préoccupations encore plus lucratives et plus dangereuses. S'ils ne sont pas encore des citoyens français, c'est parce qu'ils ont été bien accueillis en Europe orientale quand ils sont arrivés d'Inde. Et la Roumanie n'a pas colonisé l'Inde pour en hériter - si vous voyez ce que je veux dire. En plus, ça fait des années que la France et le reste de l'Europe "civilisée" réclament qu'on arrête la discrimination des tziganes en Europe Orientale. Maintenant que vous avez le plaisir de voir à quoi ils ressemblent, donnez l'exemple et occupez-vous en.
Alors ça sert à rien de vous moquer ainsi des Roumains, la seule chose que ça peut mettre en évidence c'est votre ignorance.
En vous souhaitant une bonne soirée, je vous salue (les Roumains serrent la main, sans subtiliser quoi que ce soit pendant ce temps).
F15
n°1225117
pcardin
Posté le 19-04-2010 à 21:40:25 profilanswer
J'affirme, que ce n'est pas en leur donnant de l'argent, que nous pouvons les aider mais en les obligeants d'aller à l'école et de leur construire un minimum de décence, entre temps qu'ils verront eux mêmes qu'ils sont des misérables organisés !
Ou alors faut ils les renvoyer en Inde dans leur pays d'origine ?
n°1225118
pcardin
Posté le 19-04-2010 à 21:48:00 profilanswer
Le 19-04-2010 à 18:11:10, mclaudia a écrit :
Bonjour,
Tout d'abord...je voulais dire juste que 'On n'est pas couché' est une émission que je regarde depuis longtemps, avec un très grand plaisir...que j'ai conseillée à mes amis, bref. J'adorais l'humour de Laurent Ruquier, et les critiques des Erics. Et comme par pur hasard, j'ai pas vu celle de ce samedi... En tout cas, le 11/4 ça a été ma dernière émission définitivement...!
Revenant à la discussion sur le sketch de Jonathan Lambert, je voudrais juste vous expliquer qu'il y a une différence ethnique entre les tziganes et les roumains cf. wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C [...] e_Roumanie . Pour plus de détails concernant les rroms ou les tziganes, vous pouvez aller sur la page de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Roms . Je vous donne qq extraits:
"(...)Les militants du mouvement de reconnaissance du "peuple rom" dans les pays d'Europe orientale, et particulièrement en Roumanie, se rangent à la double écriture du "r" parce qu'elle permet d'éviter plus facilement la confusion, en roumain, entre "Romani" (la langue des Roms) et "Români" (Roumains).
"
"
Il n'y a pas de rapport entre le nom des Roms ou le nom de leur langue, la romani, avec la ville de Rome (Roma en latin, italien et roumain), l'Empire romain, la Roumanie, les Romains, les Roumains ou leurs langues
"
Vous ferriez un bien fou à tous les roumains habitant en France de vous renseigner avant :)
Bonne journée,
ps: dommage pour l'émission. Mais comme on dit, tout doit avoir une fin en jour ! :)
certains confondent les roumains et les tzigans, s'agit-il d'un manque totale de culture générale?
n°1225178
HappyGirl
Posté le 19-04-2010 à 22:47:10 profilanswer
Les gitans ne sont pas du tout discriminés en Roumanie, la preuve c'est qu'avec ce que vous leurs donnés ils construisent des villas de 500m2 :
http://www.cancan.ro/actualitate/i [...] 98670.html
allez là bas et faites un reportage avec ces villas ...
En fait ils disent que ce sont que les c... qui travaillent c ça le souci ....
Maintenant vous allez avoir la preuve chez vous...
20 Aprilie 2010 13:39:10
[VIDEO] Salutul românilor in Franta, “mana intinsa cersind”?! Dailymotion
Intr-o emisiune recenta difuzata de catre France 2, umoristul Jonathan Lambert i-a luat in ras pe romanii aflati in Hexagon spunand ca acestia sunt cersetori.
“Care este salutul romanilor? Mana intinsa spunand: <
Actorul a intins mana si a inceput sa cerseasca, starnind entuziasmul publicului care i-a urmat gestul. "O sa ne trezim cu Ambasada Romaniei pe cap", a venit replica moderatorului.
“Nu e normal ca un bun comediant ca Jonathan Lambert sa puna aceste cuvinte in seama unui intreg popor si sa cada in extrema rasismului. Nu e normal sa jigneasca o intreaga natie cu acest <
Pe Facebook a fost lansat si grupul "NON au <
Inregistrarea momentului in care romanii sunt persiflati (min. 07:10):
* Reactii la "salutul romanesc"
[Ce parere ai despre atitudinea francezilor fata de romani? Spune-ti opinia pe Forum!]
Ambasada Romaniei la Paris a calificat comentariile drept inacceptabile si a cerut sa-si prezinte scuzele cei responsabili, potrivit Evz.ro.
"Ambasada Romaniei la Paris a reactionat cu promptitudine, in spiritul non-discriminarii si respectarii libertatii de exprimare a presei, pentru corectareacacelor aspecte care nu corespund realitatii", potrivit Ministerului roman de externe.
Misiunea diplomatica a trimis scrisori Presedintelui France Télévisions, directorului general de programe si Consiliului Superior al Audiovizualului francez, se arata intr-un comunicat MAE.
Reactii cu privire la emisiune difuzata de France 2, au venit si din partea deputatilor PSD, din Parlamentul European.
"Prezentarea unui presupus 'salut romanesc', care denigreaza in fapt un intreg popor, este inacceptabila si nu are nicio legatura cu libertatea de expresie sau cu libertatea presei. Asemenea actiuni nu au nimic de a face nici cu simtul umorului -indiferent de formatul emisiunii-, neducand decat la crearea sau consolidarea unor prejudecati care nu isi au locul in Uniunea Europeana, cu atat mai mult cu cat romanii sunt cetateni cu drepturi depline ai UE.
'Umoristul' a incercat sa prezinte poporul roman ca pe unul de cersetori, care a invadat Uniunea Europeana spre nefericirea acesteia. O asemenea teza neconforma realitatii nu numai ca insulta poporul roman -fata de care cultura franceza ar trebui sa aiba motive de recunostinta - ci, mai grav, alimenteaza euroscepticismul care ne ameninta din ce in ce mai mult riscand sa impinga inapoi Uniunea curopeana spre atmosfera barbara a razboaielor europene.
Solicitam prezentatorilor emisiunii sa isi ceara public scuze pentru prezentarea distorsionata, defaimatoare, a imaginii romanilor in Franta, autoritatile franceze competente in domeniul audio-vizual trebuind de asemenea sa ia masuri in acest sens", se arata intr-un comunicat de presa.
In Franta, acesta nu este primul episod discriminatoriu la adresa romanilor. In luna februarie a anului curent, Compania franceza de cai ferate, SNCF, se afla in centrul unei polemici, dupa ce a lipit un afis in care spunea ca "romanii fura".
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Jonathan Lambert pour Baffie [Fun] Onpc 170410 Ruquier
envoyé par peanutsie. - Gag, sketch et parodie humouristique en video.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
n°1224029
Benau2
Posté le 18-04-2010 à 20:08:58 profilanswer
Le 18-04-2010 à 19:52:41, latransition a écrit :
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
http://music06.m.u.pic.centerblog.net/uqil0cfh.jpg
---------------
Napoleon is in high heels /Josephine be careful of small men with big ideas"
n°1224075
zut_0
Posté le 18-04-2010 à 20:30:39 profilanswer
Stop !!! ça suffit de vouloir MUSELER les humoristes depuis quelque temps , l'humour accentue les TRAVERS de la société , des gens , c'est un vrai régal , il faut savoir relativiser et le prendre avec intelligence en se disant que le trait est éxagéré c'est certain , mais quel bien ça fait de dénoncer tout ce qui va mal et que nous n'aurons jamais l'occasion de Crier en tant que simple citoyen .
Complicité de racisme c'est quoi cette affirmation ?????? au regret de te décevoir c'est malheureusement l'image qui les distinguent , tu les vois dans la rue ils tendent la main , en principe ce sont les femmes et les enfants , Lambert n'a fait que Dénoncer le trafic des hommes de cette communauté pour gagner de quoi vivre .
n°1224076
beyond0
Posté le 18-04-2010 à 20:37:07 profilanswer
salut ,
Quand allez vous savoir faire la différence entre de l'humour et du racisme ?
explications ! ; l'humour consiste à GROSSIR les expressions ou les traits ect...quand bigard fait son schetch " le lâché de salopes " c'est de l'humour , quand Michel Leeb imite des chinois c'est de l'humour , quand Lambert fait un scetch du " salut Roumains " c'est de l'humour...ect !
Ça me fait vraiment penser à la réflexion de L.Baffy hier dans l'émission " aujourd'hui il y a une sorte de dicta des biens pensants qui voient le mal partout ". :whistle:
n°1224077
latransiti on
Posté le 18-04-2010 à 20:41:38 profilanswer
Lise bien avant de répondre.
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
n°1224132
imvula
Posté le 18-04-2010 à 21:10:05 profilanswer
disons que c'est un salut de "mendiant roumain" et puis basta.
"[i][i]mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple."
[/i][/i]
ce n'est pas la jeunesse hitlérienne (là vous faites fort tout de même) c'est simplement un pastiche de l'émission d'Ardisson où le public faisait le "triomphe romain", et autres gestes répétés avant l'émission avec un chauffeur de salle, c'est tout.
n°1224617
Dom73300
Posté le 19-04-2010 à 14:19:59 profilanswer
Le 18-04-2010 à 19:52:41, latransition a écrit :
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
Grotesque !
:pt1cable:
n°1224748
tavimog
Posté le 19-04-2010 à 16:44:22 profilanswer
France2 a trop exagere avec cet sketch. Pas touts les roumains sont des gitans en Paris, France.
Selon vous, une blague qui doit etre faite sur un post TV roumain est comme ca :
Question : - Comment tu dis: Good Day en francais ?
Repond : - Salamalecum.
Oui ou non???
PS : il faut excuser ma francais, j’ai tellement oublie.
n°1224782
sofham
Posté le 19-04-2010 à 17:11:24 profilanswer
Le 19-04-2010 à 16:44:22, tavimog a écrit :
France2 a trop exagere avec cet sketch. Pas touts les roumains sont des gitans en Paris, France.
Selon vous, une blague qui doit etre faite sur un post TV roumain est comme ca :
Question : - Comment tu dis: Good Day en francais ?
Repond : - Salamalecum.
Oui ou non???
PS : il faut excuser ma francais, j’ai tellement oublie.
j'aime bien ton humour à toi.....mais en paris, france on aime bien mettre tous le monde dans le même sac"....
mais surtout on peu pas rire de tout ... par exemple tu peux te moquer des arabes, des chinois, des roumains , du musulmans du chrétien, du boudhiste mais t'as pas le droit de te moquer du juif et du judaisme c'est pas cacher ca..... sinon il t'arrive la même chose que dieudonné... qui fait un tabac au canada et ailleurs...
moi mon françis je l'ai pas oublié c'est lui qui m'a oublié... :D
n°1224783
annah51
Posté le 19-04-2010 à 17:20:13 profilanswer
Le 18-04-2010 à 20:30:39, zut_0 a écrit :
Stop !!! ça suffit de vouloir MUSELER les humoristes depuis quelque temps , l'humour accentue les TRAVERS de la société , des gens , c'est un vrai régal , il faut savoir relativiser et le prendre avec intelligence en se disant que le trait est éxagéré c'est certain , mais quel bien ça fait de dénoncer tout ce qui va mal et que nous n'aurons jamais l'occasion de Crier en tant que simple citoyen .
Complicité de racisme c'est quoi cette affirmation ?????? au regret de te décevoir c'est malheureusement l'image qui les distinguent , tu les vois dans la rue ils tendent la main , en principe ce sont les femmes et les enfants , Lambert n'a fait que Dénoncer le trafic des hommes de cette communauté pour gagner de quoi vivre .
j'ai failli donner à une mamie roumaine assise par terre à l'entrée du supermarché quand s'est garée une superbe voiture avec un jeune couple habillés très luxe et qui en surveillant les environs ont fait monter dicrètement leur mémé....elle avait fait son taf! alors oui le salut roumain était drôle sans racisme aucun et ne s'attaquait pas au physique lui! de quels peuples ne peut-on plus rire? il faudrait lister...restent les belges les américains les juifs (qui savent rire d'eux-mêmes)et les français
n°1224819
annah51
Posté le 19-04-2010 à 17:24:01 profilanswer
Le 18-04-2010 à 21:10:05, imvula a écrit :
disons que c'est un salut de "mendiant roumain" et puis basta.
"[i][i]mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple."
[/i][/i]
ce n'est pas la jeunesse hitlérienne (là vous faites fort tout de même) c'est simplement un pastiche de l'émission d'Ardisson où le public faisait le "triomphe romain", et autres gestes répétés avant l'émission avec un chauffeur de salle, c'est tout.
bien imvula je n'avais même pas fait le rapprochement alors je redis avec encore plus de plaisir oui ç'était très drôle!
n°1224838
CDaniel
Posté le 19-04-2010 à 18:08:51 profilanswer
C'est pas le salut roumain, mais le salut GITAN.
.
Le problème du sketch est qu'il fait une très grave, mais malheureusement souvent erreur: il ne différencie pas les roumains et les gitans.
.
Ces deux peuples ont des origines différentes, des langues différentes et des habitudes différents.
.
Les gitans sont reparti partout en Europe. Il y a des gitans hongroises, serbes, anglaises, etc. En Roumanie ils sont une minorité plus puissante qu'ailleurs. Néanmoins, ils représentent moins de 10% de la population de la Roumanie.
.
Alors il ne s'agit pas de "grossir" les expressions ou les traits etc. mais tout simplement de se tromper du peuple.
n°1224839
mclaudia
Posté le 19-04-2010 à 18:11:10 profilanswer
Bonjour,
Tout d'abord...je voulais dire juste que 'On n'est pas couché' est une émission que je regarde depuis longtemps, avec un très grand plaisir...que j'ai conseillée à mes amis, bref. J'adorais l'humour de Laurent Ruquier, et les critiques des Erics. Et comme par pur hasard, j'ai pas vu celle de ce samedi... En tout cas, le 11/4 ça a été ma dernière émission définitivement...!
Revenant à la discussion sur le sketch de Jonathan Lambert, je voudrais juste vous expliquer qu'il y a une différence ethnique entre les tziganes et les roumains cf. wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C [...] e_Roumanie . Pour plus de détails concernant les rroms ou les tziganes, vous pouvez aller sur la page de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Roms . Je vous donne qq extraits:
"(...)Les militants du mouvement de reconnaissance du "peuple rom" dans les pays d'Europe orientale, et particulièrement en Roumanie, se rangent à la double écriture du "r" parce qu'elle permet d'éviter plus facilement la confusion, en roumain, entre "Romani" (la langue des Roms) et "Români" (Roumains).
"
"
Il n'y a pas de rapport entre le nom des Roms ou le nom de leur langue, la romani, avec la ville de Rome (Roma en latin, italien et roumain), l'Empire romain, la Roumanie, les Romains, les Roumains ou leurs langues
"
Vous ferriez un bien fou à tous les roumains habitant en France de vous renseigner avant :)
Bonne journée,
ps: dommage pour l'émission. Mais comme on dit, tout doit avoir une fin en jour ! :)
n°1224871
calisson
Posté le 19-04-2010 à 18:26:01 profilanswer
Le 18-04-2010 à 19:52:41, latransition a écrit :
Le Salut Roumain ("S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!" ) - complicité de racisme entre France 2 et Jonathan Lambert.
Dans l'émission "On n'est pas couchés" diffusée samedi 17 avril sur France 2 à 22h50, l'humoriste Jonathan Lambert, était désireux de trouver un correspondant au Salut des Roman dont le "brevet était déposé" par Thierry Ardison. Et il a trouvé un mot paronyme et un peuple beaucoup plus rapproché de nos temps, les Roumains, pour leur concocter un salut sois-disant spécifique: "S'il vous plaît, Messieurs, Mesdames!", des paroles que les personnes qui mendient adressent aux gens.
Ce n'est pas normal que Jonathan Lambert, mette ces mots sur le compte d'un peuple entier. Ce n'est pas normal qu'il blesse un peuple entièr, par ce « salut roumain ».
Il aurait pu dire tout simplement que c’est un salut de mendiant. Ces insultes contre un peuple servent à qui?
Pourquoi et comment un bon humoriste tombe dans l’extrême et le racisme? il rejoint d'autres qui ont été jugés pour des propos racistes; mais ce qui est plus grave c'est qu'étant une émission enregistrée, une chaîne de télévision publique comme France 2 a laissé passer cela et, en plus, par une petite mise en scène, le public y a été entraîné (il s'est levé pour faire le même salut), ce qui me fait penser à la jeunesse hitlérienne. Qu'un humoriste ait de la liberté d'expression oui, d'accord, mais entraîner dans ce sketch le public (même si d'un plateau de télévision), dans une démarche assez élaborée, c'est un peu trop pour l'image d'un peuple.
Vous y allez un peu fort...y'en a marre on ne peut plus rien mais alors rien dire...
Les "s'il vous plaît, Messieurs, Mesdames" : c'est ce que vous trouvez aux quatre coins de la rue en ville :
assis au sol à la poste, aux distributeurs de billets, magasins d'alimentation - sur la voie publique aux feux avec le seau et la raclette... - cela fait parti du paysage...
n°1224932
veninusrl
Posté le 19-04-2010 à 18:58:07 profilanswer
Le 19-04-2010 à 17:24:01, annah51 a écrit :
bien imvula je n'avais même pas fait le rapprochement alors je redis avec encore plus de plaisir oui ç'était très drôle!
J'ai posté un message avec des blagues à l'adresse des français où on se moquait un peu de leur image dans le monde... je voulais souligner que lorsqu'on se fout de ta propre gueule tu prends différemment l'humour que si on se moque de quelqu'un d'autre, mais apparemment le modérateur a trouvé mon message trop vulgaire ou je sais pas... en tout cas jusqu'à ce moment (posté depuis bien plus d'une heure -- là il est 18h51) il n'est pas apparu... mon message.
ceci n'est qu'un test!
n°1224933
annah51
Posté le 19-04-2010 à 19:21:52 profilanswer
Le 19-04-2010 à 18:11:10, mclaudia a écrit :
Bonjour,
Tout d'abord...je voulais dire juste que 'On n'est pas couché' est une émission que je regarde depuis longtemps, avec un très grand plaisir...que j'ai conseillée à mes amis, bref. J'adorais l'humour de Laurent Ruquier, et les critiques des Erics. Et comme par pur hasard, j'ai pas vu celle de ce samedi... En tout cas, le 11/4 ça a été ma dernière émission définitivement...!
Revenant à la discussion sur le sketch de Jonathan Lambert, je voudrais juste vous expliquer qu'il y a une différence ethnique entre les tziganes et les roumains cf. wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C [...] e_Roumanie . Pour plus de détails concernant les rroms ou les tziganes, vous pouvez aller sur la page de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Roms . Je vous donne qq extraits:
"(...)Les militants du mouvement de reconnaissance du "peuple rom" dans les pays d'Europe orientale, et particulièrement en Roumanie, se rangent à la double écriture du "r" parce qu'elle permet d'éviter plus facilement la confusion, en roumain, entre "Romani" (la langue des Roms) et "Români" (Roumains).
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Il n'y a pas de rapport entre le nom des Roms ou le nom de leur langue, la romani, avec la ville de Rome (Roma en latin, italien et roumain), l'Empire romain, la Roumanie, les Romains, les Roumains ou leurs langues
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Vous ferriez un bien fou à tous les roumains habitant en France de vous renseigner avant :)
Bonne journée,
ps: dommage pour l'émission. Mais comme on dit, tout doit avoir une fin en jour ! :)
que de susceptibilé,ce n'est que de l'amusement! comme je l'ai compris grâce à un utilisateur c'était une parodie du salut romain fait chez ardisson (romain=roumain)vous voyez!! mais peut-être que les romains vont aussi rouspéter! si à chaque blague on doit tout analyser cela sevient une émission culturelle et non de divertissement!
n°1225008
mclaudia
Posté le 19-04-2010 à 19:59:39 profilanswer
Le 19-04-2010 à 19:21:52, annah51 a écrit :
que de susceptibilé,ce n'est que de l'amusement! comme je l'ai compris grâce à un utilisateur c'était une parodie du salut romain fait chez ardisson (romain=roumain)vous voyez!! mais peut-être que les romains vont aussi rouspéter! si à chaque blague on doit tout analyser cela sevient une émission culturelle et non de divertissement!
annah51...est-ce que vous gouterait bien une blague de ce type quand elle s'adresserait à vous? J'en doute...
De plus, comme je l'ai déjà souligné, on ne différencie pas dans cette "blague très bien faite" qu'en France c'est pas les roumains qui mendient, mais les tsiganes ! Alors, ne parlez pas d'humour, quand la base de cette "blague" est déplacée...
n°1225009
Le Roumain1
Posté le 19-04-2010 à 20:05:35 profilanswer
"Merci" beaucoup Monsieur Lambert! Vous avez rappelé aux nos frères Français le salut utilisé par Eugène Ionesco, Constantin Brancusi, Georges Enesco, Emil Cioran, Henri Coanda ...
Vive la France!
n°1225010
ANDREEA18
Posté le 19-04-2010 à 20:11:31 profilanswer
Bonsoir,
vous savez..je suis roumaine!...
savez vous que le salut de mon point de vue c'est pas un salut roumain..mais bien le salut jitaine! savez vous qu'elle beau pays est la Roumanie et le fait que tous les roumains sont pas des jitains..et les jitains sont pas des roumains?...sont des jitains qui parlent le roumain..ca peux tres bien etre des jitains espaniols, d'almagne... je suis revoltée chaque fois quand on dis que les roumains sont bien ceux qui font le "salut"... les roumains sont pas eux!
les roumains sont en Roumanie en train de travailler pour nourir leurs familles ou dans des autres pays en train de travailler pour faire la meme chose , nourrir leurs familles!
un roumain jamais vais faire cet "salut", il fais travailler pour gagner a manger...
vous savez..nous, les roumains on est un peuple de paysans... on a toujours ete un peuple de paysans... on est des gens gentils, et si vous auriez des amis francais qui ont venu en roumanie, ils vous raconteront que le roumain il est tres hospitalier... les vieux roumains vivent a la campagne... et chez nous a la campagne il y a pas encore l'eau courante.. les jeunes roumains vont a l'ecole..une ecole qui a pas du tout la meme qualite que l'ecole qui les enfants de France ont la possibilite de y aller...
les femmes et les hommes roumains vivent difficilement, mais ils arrivent boucler les mois...
c'est tres dommage nous confondre avec une minorite qui parle le roumain...mais chez nous sont aussi des jitains qui travaille dur pour gagner leur paine...
chez nous, apres la revolution, toute la classe politique ca precocupe a voler ce que la Roumanie avait de precieux...notre classe politique pense pas a nous... pour te soigner on paye ptresque tout...pour aller chez le dentiste, on paye, pour tout faire on paye..et on travaille tout le mois... je suis jeune, 26 années et je travaille depuis l'age de 19 ans... alors quand je vois qu'on fais des telles confusions...je suis tellement decu...moi , j'ai les francais, j'aime la France... alors je sent une telle douleur a cette confusion...
j'espere que l'emision vais presenter des excuses au peuple roumain...car vous savez...chez nous j'ai vu ca sur un site tres lu : http://www.antena3.ro/stiri/cultur [...] 97243.html ...alors dans ma famille ca nous a intrique..et sincerement, personellement j'attend des excuses...parceque je suis roumaine et je suis fiere, comme vous d'etre francais!
n°1225011
zut_0
Posté le 19-04-2010 à 20:11:55 profilanswer
Le 19-04-2010 à 17:20:13, annah51 a écrit :
j'ai failli donner à une mamie roumaine assise par terre à l'entrée du supermarché quand s'est garée une superbe voiture avec un jeune couple habillés très luxe et qui en surveillant les environs ont fait monter dicrètement leur mémé....elle avait fait son taf! alors oui le salut roumain était drôle sans racisme aucun et ne s'attaquait pas au physique lui! de quels peuples ne peut-on plus rire? il faudrait lister...restent les belges les américains les juifs (qui savent rire d'eux-mêmes)et les français
Pareil en sortant d'une grande surface une femme avec bébé debout tendant la main , je m'arrête et lui conseille : envoyez donc votre homme travailler , vous n'avez rien à faire ici sur le trottoir avec un bébé , la femme saisie me regarde méchamment mais n'a rien su me répondre , son type se baladait sur le parking en attente de ramasser les quelques € que certains lui auront donné par pitié pour l'enfant qui est l'appât .
n°1225067
pcardin
Posté le 19-04-2010 à 21:01:18 profilanswer
je vois qu'il a certains qui confond les roumains avec les tzigans
Pensez vous que cela ressemble à un hongrois ?
http://www.youtube.com/watch?v=iLq [...] ture=email
Ce sont les conditions de vie des tzigans depuis plus d'un siècle en Europe et personne ne veut les civiliser !
n°1225116
france 15
Posté le 19-04-2010 à 21:27:52 profilanswer
Le 19-04-2010 à 20:11:55, zut_0 a écrit :
Pareil en sortant d'une grande surface une femme avec bébé debout tendant la main , je m'arrête et lui conseille : envoyez donc votre homme travailler , vous n'avez rien à faire ici sur le trottoir avec un bébé , la femme saisie me regarde méchamment mais n'a rien su me répondre , son type se baladait sur le parking en attente de ramasser les quelques € que certains lui auront donné par pitié pour l'enfant qui est l'appât .
Vous êtes hors sujet, tout comme la blague du soit disant humoriste. Vos personnages, que vous décrivez si bien - ils s'appellent des tziganes - se trouvent dans la même posture en Roumanie. Pire encore: sachant qu'ils ne dupent personne pour obtenir de l'argent, là-bas ils ont des préoccupations encore plus lucratives et plus dangereuses. S'ils ne sont pas encore des citoyens français, c'est parce qu'ils ont été bien accueillis en Europe orientale quand ils sont arrivés d'Inde. Et la Roumanie n'a pas colonisé l'Inde pour en hériter - si vous voyez ce que je veux dire. En plus, ça fait des années que la France et le reste de l'Europe "civilisée" réclament qu'on arrête la discrimination des tziganes en Europe Orientale. Maintenant que vous avez le plaisir de voir à quoi ils ressemblent, donnez l'exemple et occupez-vous en.
Alors ça sert à rien de vous moquer ainsi des Roumains, la seule chose que ça peut mettre en évidence c'est votre ignorance.
En vous souhaitant une bonne soirée, je vous salue (les Roumains serrent la main, sans subtiliser quoi que ce soit pendant ce temps).
F15
n°1225117
pcardin
Posté le 19-04-2010 à 21:40:25 profilanswer
J'affirme, que ce n'est pas en leur donnant de l'argent, que nous pouvons les aider mais en les obligeants d'aller à l'école et de leur construire un minimum de décence, entre temps qu'ils verront eux mêmes qu'ils sont des misérables organisés !
Ou alors faut ils les renvoyer en Inde dans leur pays d'origine ?
n°1225118
pcardin
Posté le 19-04-2010 à 21:48:00 profilanswer
Le 19-04-2010 à 18:11:10, mclaudia a écrit :
Bonjour,
Tout d'abord...je voulais dire juste que 'On n'est pas couché' est une émission que je regarde depuis longtemps, avec un très grand plaisir...que j'ai conseillée à mes amis, bref. J'adorais l'humour de Laurent Ruquier, et les critiques des Erics. Et comme par pur hasard, j'ai pas vu celle de ce samedi... En tout cas, le 11/4 ça a été ma dernière émission définitivement...!
Revenant à la discussion sur le sketch de Jonathan Lambert, je voudrais juste vous expliquer qu'il y a une différence ethnique entre les tziganes et les roumains cf. wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C [...] e_Roumanie . Pour plus de détails concernant les rroms ou les tziganes, vous pouvez aller sur la page de wikipedia http://fr.wikipedia.org/wiki/Roms . Je vous donne qq extraits:
"(...)Les militants du mouvement de reconnaissance du "peuple rom" dans les pays d'Europe orientale, et particulièrement en Roumanie, se rangent à la double écriture du "r" parce qu'elle permet d'éviter plus facilement la confusion, en roumain, entre "Romani" (la langue des Roms) et "Români" (Roumains).
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Il n'y a pas de rapport entre le nom des Roms ou le nom de leur langue, la romani, avec la ville de Rome (Roma en latin, italien et roumain), l'Empire romain, la Roumanie, les Romains, les Roumains ou leurs langues
"
Vous ferriez un bien fou à tous les roumains habitant en France de vous renseigner avant :)
Bonne journée,
ps: dommage pour l'émission. Mais comme on dit, tout doit avoir une fin en jour ! :)
certains confondent les roumains et les tzigans, s'agit-il d'un manque totale de culture générale?
n°1225178
HappyGirl
Posté le 19-04-2010 à 22:47:10 profilanswer
Les gitans ne sont pas du tout discriminés en Roumanie, la preuve c'est qu'avec ce que vous leurs donnés ils construisent des villas de 500m2 :
http://www.cancan.ro/actualitate/i [...] 98670.html
allez là bas et faites un reportage avec ces villas ...
En fait ils disent que ce sont que les c... qui travaillent c ça le souci ....
Maintenant vous allez avoir la preuve chez vous...
Mitul poporului inteligent
Mitul poporului inteligent
This post was written by ghost on April 19, 2010
Posted Under: aberatii, politichie, povestiri utopice, schimbare
Am citit la Cristian Orgonaş o problemă mai puţin delicată şi în care stă de fapt esenţa guvernării din ultimii ani. Ce ar trebui să facă un guvern, să respecte voinţa populară sau nu? De fapt, este o falsă problemă. Guvernul este prin esenţă, sau ar trebui să fie, cel ce face ce spune parlamentul, iar parlamentul este prin esenţă, sau ar trebui să fie, reprezentantul voinţei poporului. Prin urmare, tot ce se face sau nu se face, ca decizie a guvernării, trebuie să fie ca rezultat direct al voinţei poporului. Teoretic de aceea parlamentarii şi partidele politice participante sau nu la guvernare au birouri teritoriale, pentru a sonda, analiza şi a pune în format legislativ ceea ce vrea poporul. Dar poporul ştie ce vrea? Are ceva coerent, comun tuturor, în ceea ce cere?
Problema falsă este dacă guvernul ar trebui să respecte sau nu ce vrea poporul. Cred că am demontat-o deja. Problema adevărată este cum educăm poporul în a vrea ceea ce trebuie, ceea ce este bine pentru toţi. Democraţia corectă, reală şi adevărată nu înseamnă că prin votul a 51% restul de 49% să fie obligaţi să se supună la orice doresc acei 51%, deoarece asta înseamnă discriminare. Nu orice doresc anumite persoane este corect din punctul de vedere al libertăţilor individuale, şi aici pot da exemplu acea chestiune în care pieţarii doresc ca supermarket-urile să nu funcţioneze duminica. Libertatea de alegere este baza democraţiei, printre alte câteva, după câte ştiu eu.
Poporul nu ştie ce vrea. Poporul este fragmentat. Poporul nu ştie ce este corect. Toate aceste aserţiuni sunt corecte, dacă ne referim la tot poporul. Nu pot exista jumătăţi de măsură. Dacă Ionescu doreşte un loc de muncă de la stat, asta nu-i o dorinţă corectă. De ce Ionescu şi nu Popescu? Cum definim cine are dreptul la ceva? Iarăşi o falsă problemă.
Eu consider că orice doreşte poporul, în toate faţetele lui, trebuie să fie analizat în parlament, pentru a defini un consens cu privire la ceea ce este fezabil şi ce nu. Nu poţi avea un guvern fără acordul poporului, pentru că suntem o democraţie. Aşa ceva e posibil doar într-o guvernare totalitară, de genul dictaturii, comunismului. Acolo, statul „ştie” ce-i bine pentru popor. Să nu ne întoarcem acolo.
Ei bine, atunci, ce ar trebui să facă guvernul? Interesant, nu-i aşa? Dăm cu ciocanul în complet dezacord cu poporul, chiar dacă trebuie? Nu este corect. Nu facem nimic, pentru că poporul nu vrea? Iarăşi nu este corect.
Poporul, în forma în care se află acum, nu ştie ce este corect. Ionescu vrea ceva diferit de Popescu. Popescu vrea ceva diferit de Isărescu. Dacă avem doar o portocală, şi sunt doi oameni care o vreau, trebuie să analizăm motivele pentru care fiecare o vrea. Unul poate o vrea pentru coajă, pentru dulceaţă, altul vrea pulpa, pentru suc. Analizând ceea ce vrea fiecare, ca nevoie, putem netezi diferendul, şi putem să dăm fiecăruia ceea ce vrea.
Alt exemplu. Bugetarii vor să îşi păstreze locurile de muncă. Cei din sectorul privat vor să muncească. Toţi vor locuri de muncă. Diferenţa este la cine cer. Statul, prin parlament şi guvern, nu poate să ofere locuri de muncă. Şi nici nu ar trebui. Statul trebuie doar să asigure cadrul legal care să prevină abuzurile, să asigure liantul între nevoi şi cei ce le acoperă.
Guvernul este reprezentantul parlamentului, a majorităţii parlamentare, care există sau nu. Serveşte unei nevoi. Nu poţi să-i ceri unui politician să-şi sacrifice cariera pentru a face ceva, chiar dacă-i măsura cea mai corectă. Vorbim de oameni, nu de calculatoare. Poţi în schimb să faci poporul să înţeleagă care-i măsura aceea corectă şi să-l laşi să aleagă. Degeaba discutăm de ce trebuie făcut, dacă nu facem să înţeleagă toţi necesitatea.
„Este populatia dispusa sa inteleaga ca daca nu se ingheata pensiile, salariile si daca nu se reformeaza administratia publica, tot sistemul se va prabusi? In mod evident nu este, iar asta se vede din reactia profesorilor, a functionarilor publici, a angajatilor din regiile autonome etc, categorii sociale care au amenintat cu intra in greva daca guvernul va indrazni sa dea oameni afara sau sa reduca salariile.”
Aici trebuie lucrat. Poporul trebuie educat. Pentru că altfel la 10 oameni avem 11 păreri despre acelaşi subiect. Contradictorii chiar. Şi oricâtă dorinţă de a ieşi din noroi ar avea oricine ar fi la guvernare, nu poate să facă nimic fără acceptul poporului. Decât dacă ignoră principiile de bază ale democraţiei. Şi de aici la autoritarism nu-i decât o linie subţire. Poporul trebuie să înţeleagă că ceea ce e acolo sus, e reflecţia firească a ce este jos. Situaţia politică de acum este exact reflexia dezacordului din societatea românească. Unii vor, alţii nu vor. Din motive diferite. Iar în politică e la fel. Şi fără un acord, nu se poate face nimic. De aceea, nu contează cine-i la putere, fie PDL, fie PNL, fie PSD, fie chiar UDMR, nu poate lua nici o măsură reală, coerentă şi corectă de ieşire din criză pentru că nu are un acord între populaţie şi guvern.
Chiar dacă ştim cu toţii că e singura cale de ieşire din situaţia în care ne aflăm, suntem legaţi de mâini şi de picioare. Bugetarii vor locuri de muncă, sectorul privat vrea locuri de muncă. Iar eu cred că ar trebui să renunţăm la politicile sociale şi să ne concentrăm pe educaţie, pe lege şi ordine. Oare sunt singurul care-şi aduce aminte de povestea cu asistaţii social?
P.S. Da, sunt convins că guvernul BOC este incompetent. La fel ca şi majoritatea guvernelor ce s-au perindat pe la putere în ultimii 20 de ani. De fapt, toate guvernele au ignorat chestiile care se puteau face. Întărirea disciplinei, a aplicării legilor, eliminarea prevederilor legislative abuzive şi educarea populaţiei (civică, economică, juridică). Asta se putea face chiar foarte bine până acum. Acum, poate e un pic prea târziu. Iar singura situaţie pe care o mai văd să poată constitui un acord acum, este o situaţie de urgenţă, o calamitate, un război, sau intrarea în faliment a României. Vorba beţivului: „De pe podea n-ai cum să cazi.”
This post was written by ghost on April 19, 2010
Posted Under: aberatii, politichie, povestiri utopice, schimbare
Am citit la Cristian Orgonaş o problemă mai puţin delicată şi în care stă de fapt esenţa guvernării din ultimii ani. Ce ar trebui să facă un guvern, să respecte voinţa populară sau nu? De fapt, este o falsă problemă. Guvernul este prin esenţă, sau ar trebui să fie, cel ce face ce spune parlamentul, iar parlamentul este prin esenţă, sau ar trebui să fie, reprezentantul voinţei poporului. Prin urmare, tot ce se face sau nu se face, ca decizie a guvernării, trebuie să fie ca rezultat direct al voinţei poporului. Teoretic de aceea parlamentarii şi partidele politice participante sau nu la guvernare au birouri teritoriale, pentru a sonda, analiza şi a pune în format legislativ ceea ce vrea poporul. Dar poporul ştie ce vrea? Are ceva coerent, comun tuturor, în ceea ce cere?
Problema falsă este dacă guvernul ar trebui să respecte sau nu ce vrea poporul. Cred că am demontat-o deja. Problema adevărată este cum educăm poporul în a vrea ceea ce trebuie, ceea ce este bine pentru toţi. Democraţia corectă, reală şi adevărată nu înseamnă că prin votul a 51% restul de 49% să fie obligaţi să se supună la orice doresc acei 51%, deoarece asta înseamnă discriminare. Nu orice doresc anumite persoane este corect din punctul de vedere al libertăţilor individuale, şi aici pot da exemplu acea chestiune în care pieţarii doresc ca supermarket-urile să nu funcţioneze duminica. Libertatea de alegere este baza democraţiei, printre alte câteva, după câte ştiu eu.
Poporul nu ştie ce vrea. Poporul este fragmentat. Poporul nu ştie ce este corect. Toate aceste aserţiuni sunt corecte, dacă ne referim la tot poporul. Nu pot exista jumătăţi de măsură. Dacă Ionescu doreşte un loc de muncă de la stat, asta nu-i o dorinţă corectă. De ce Ionescu şi nu Popescu? Cum definim cine are dreptul la ceva? Iarăşi o falsă problemă.
Eu consider că orice doreşte poporul, în toate faţetele lui, trebuie să fie analizat în parlament, pentru a defini un consens cu privire la ceea ce este fezabil şi ce nu. Nu poţi avea un guvern fără acordul poporului, pentru că suntem o democraţie. Aşa ceva e posibil doar într-o guvernare totalitară, de genul dictaturii, comunismului. Acolo, statul „ştie” ce-i bine pentru popor. Să nu ne întoarcem acolo.
Ei bine, atunci, ce ar trebui să facă guvernul? Interesant, nu-i aşa? Dăm cu ciocanul în complet dezacord cu poporul, chiar dacă trebuie? Nu este corect. Nu facem nimic, pentru că poporul nu vrea? Iarăşi nu este corect.
Poporul, în forma în care se află acum, nu ştie ce este corect. Ionescu vrea ceva diferit de Popescu. Popescu vrea ceva diferit de Isărescu. Dacă avem doar o portocală, şi sunt doi oameni care o vreau, trebuie să analizăm motivele pentru care fiecare o vrea. Unul poate o vrea pentru coajă, pentru dulceaţă, altul vrea pulpa, pentru suc. Analizând ceea ce vrea fiecare, ca nevoie, putem netezi diferendul, şi putem să dăm fiecăruia ceea ce vrea.
Alt exemplu. Bugetarii vor să îşi păstreze locurile de muncă. Cei din sectorul privat vor să muncească. Toţi vor locuri de muncă. Diferenţa este la cine cer. Statul, prin parlament şi guvern, nu poate să ofere locuri de muncă. Şi nici nu ar trebui. Statul trebuie doar să asigure cadrul legal care să prevină abuzurile, să asigure liantul între nevoi şi cei ce le acoperă.
Guvernul este reprezentantul parlamentului, a majorităţii parlamentare, care există sau nu. Serveşte unei nevoi. Nu poţi să-i ceri unui politician să-şi sacrifice cariera pentru a face ceva, chiar dacă-i măsura cea mai corectă. Vorbim de oameni, nu de calculatoare. Poţi în schimb să faci poporul să înţeleagă care-i măsura aceea corectă şi să-l laşi să aleagă. Degeaba discutăm de ce trebuie făcut, dacă nu facem să înţeleagă toţi necesitatea.
„Este populatia dispusa sa inteleaga ca daca nu se ingheata pensiile, salariile si daca nu se reformeaza administratia publica, tot sistemul se va prabusi? In mod evident nu este, iar asta se vede din reactia profesorilor, a functionarilor publici, a angajatilor din regiile autonome etc, categorii sociale care au amenintat cu intra in greva daca guvernul va indrazni sa dea oameni afara sau sa reduca salariile.”
Aici trebuie lucrat. Poporul trebuie educat. Pentru că altfel la 10 oameni avem 11 păreri despre acelaşi subiect. Contradictorii chiar. Şi oricâtă dorinţă de a ieşi din noroi ar avea oricine ar fi la guvernare, nu poate să facă nimic fără acceptul poporului. Decât dacă ignoră principiile de bază ale democraţiei. Şi de aici la autoritarism nu-i decât o linie subţire. Poporul trebuie să înţeleagă că ceea ce e acolo sus, e reflecţia firească a ce este jos. Situaţia politică de acum este exact reflexia dezacordului din societatea românească. Unii vor, alţii nu vor. Din motive diferite. Iar în politică e la fel. Şi fără un acord, nu se poate face nimic. De aceea, nu contează cine-i la putere, fie PDL, fie PNL, fie PSD, fie chiar UDMR, nu poate lua nici o măsură reală, coerentă şi corectă de ieşire din criză pentru că nu are un acord între populaţie şi guvern.
Chiar dacă ştim cu toţii că e singura cale de ieşire din situaţia în care ne aflăm, suntem legaţi de mâini şi de picioare. Bugetarii vor locuri de muncă, sectorul privat vrea locuri de muncă. Iar eu cred că ar trebui să renunţăm la politicile sociale şi să ne concentrăm pe educaţie, pe lege şi ordine. Oare sunt singurul care-şi aduce aminte de povestea cu asistaţii social?
P.S. Da, sunt convins că guvernul BOC este incompetent. La fel ca şi majoritatea guvernelor ce s-au perindat pe la putere în ultimii 20 de ani. De fapt, toate guvernele au ignorat chestiile care se puteau face. Întărirea disciplinei, a aplicării legilor, eliminarea prevederilor legislative abuzive şi educarea populaţiei (civică, economică, juridică). Asta se putea face chiar foarte bine până acum. Acum, poate e un pic prea târziu. Iar singura situaţie pe care o mai văd să poată constitui un acord acum, este o situaţie de urgenţă, o calamitate, un război, sau intrarea în faliment a României. Vorba beţivului: „De pe podea n-ai cum să cazi.”
luni, 19 aprilie 2010
The quantum theory of judaism
Nu am căzut încă în această stare de grație. Zic pentru liniștea neliniștiților și prietenilor.
Dan Culcer
Dear Maly.
(Open letter to Maly)
Solution for PEACE: If a dog is barking to you, you mustan't to bark to it too; But you must enjoy and pray, because you have got a grate GOD!
THE BIGGEST SECRET OF JUDAISM.
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THE THIRD TEMPLE's ARCHITECTURE
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THE THIRD TEMPLE's BUILDING
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The Association of the Jewish Converts from Christianity
( AJCC).
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"Partnership into meeting together at the Table of judgment
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"Partnership in to the revealing and opening of the God's hidden bonanza deposit of the richness, exuberance and wealth from the hidden Beautiful Land of GOD"
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THE SPIRITUAL SPACE
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EUROPEAN UNION AND THE PROPHECYES OF DANIEL
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The spiritual fight between Christianity and Judaism.
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SYNAGOGUE ONLINE
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HAS JESUS REALLY DIED ON CROSS ?
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"...let him calculate the NUMBER of the beast, for it is a man's number; His number is 666". (Rev. 13:18)
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BLOG
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FORUM
Babel Fish Translation
The quantum theory of judaism
Teoria cuantica, instrument de studiu al religiei.
Teoria cuantica descopera identitatea lui Mesia
Acest lucru devine posibil prin spulberarea intunericului de intelegere ce a acoperit in mod grav pana astazi intelegerea primului pacat din Eden, fara de care nu se poate intelege religia iudaica. Din cauza acestei lipse de intelegere s-a ajuns sa se creada ca, in disputa dintre D-zeu si Sarpele din Eden pe marginea acestui pacat, nu D-zeu este cel care are dreptate, ci Sarpele care, "in mod benefic" a furat" pentru om "flacara cunoasterii constiente". PRIN INTERMEDIUL TEORIEI CUANTICE, VOM INTELEGE FAPTUL CA , in momentul patrunderii in om a acestei flacari furate de cunoastere, s-a stins in om o alta flacara vie de cunoastere, care aducea omului cunoastere din interiorul lui, fara nici un efort, fara durerea asimilarii cunoasterii la vreo scola, dar care putea aduce omului CUNOASTEREA autentica de D-zeu, singura ce poate aduce omului starea de fericirea autentica. Conditia necesare reaprinderii acestei flacarii ascunse de cunoastere poate fi acum indeplinite numai de catre flacara de cunoastere furata din Eden care trebuie sa accepte ca si un "rob neprihanit" sa se stinga, sa moara. Aceasta conditie este formulata printr-o "CUNOSTINTA a acestui rob neprihanit " (Isaia 53:11), deci o cunostinta constienta de cunoastere, care impune cu necesitate moartea, stingerea flacarii furate din Eden, pe durata in care trebuie sa se reaprinda flacara vie de cunoastere a lui D-zeu, flacara care acum poate lumina MODELUL de cunoastere al lui D-zeu. Acest Model este chiar MESSIAH ce renaste ca o "seminta de urmasi" ce poate fi acum vazut (Isaia 53: 10) de fiecare om, si care va modela constiinta fiecarui om. Acum lumina cunoasterii lui D-zeu va veni din interiorul fiecarui om (Ieremia 31:34), aducand fericirea autentica si mantuirea autentica peste intreaga umanitate.
Folosind instrumentele de intelegere ale Teoriei Cuantice, putem intelege ca fiecare structura este definita de catre un pachet complet de variabile dinamice alese in mod convenabi, dar care sa descrie in mod complet acea structura. De asemenea putem folosi orice variabila dinamica din acest pachet complet mentionat, pentru a defini un spatiu al coordonatelor acelei variabile dinamice. De exemplu, putem defini omul ca fiind descris de un pachet complet de variabile dinamice, in care pachet intra si variabila dinamica numita impulsul, sau mai comun coordonata geometrica care poate defini spatiul coordonatelor de impuls sau spatiul coordonatelor geometrice atat de cunoscut in mecanica clasica. Dar, putem defini omul ca fiind descris de variabila dinamica pe care o numic cunoastere, variabila dinamica folosita chiar de D-zeu pentru a descrie istoria omului incepand cu Edenul�Astfel, conform mecanicii cuantice putem descrie pe om in SPATIUL COORDONATELOR DE CUNOASTERE , unde oricare structura are dimensiunea unei cunoasteri. D-zeu a hotarat ca ACEST SPATIU ESTE CEL MAI IMPORTANT PENTRU OM, stiind ca aceasta variabila dinamica are un impact covarsitor asupra omului si chiar asupra mediului exterior.. DIN ACEST MOTIV SE JUSTIFICA PE DEPLIN DISCUTAREA TRECUTULUI, PREZENTULUI SI VIITORULUI FIINTEI UMANE PLASATE IN ACEST SPATIU AL CUNOASTERII. VIITORUL fiintei umane VA FI APOTEOTIC, deoarece omul va culmina prin a se intalni pe D-zeu. Astfel, omul care se deplaseaza in acest spatiu de cunoastere cu o anumita viteza de cunoastere relativa, mereu in crestere prin �valea muntilor Mei� (Zaharia 14:5) va reusi sa se intalneasca cu D-zeu. Acest proces relativist, care va avea o anumita durata definita in mod simbolic de "o zi" se va finaliza apoteotic: �spre seara se va arata lumina� (Zaharia14:7) cand se va atinge un moment critic de transcendenta relativista , moment insotit de o lumina stralucitoare ce apare cu aceasta ocazie (similar efectului relativist de tip Cernenco studiat in SPATIUL COORDONATELOR GEOMETRICE, prin intermediul teoriei relativiste a lui Einstein. In acel moment de transcendenta se va atinge tinta finala cand �va veni Domnul D-zeul meu, si toti sfintii impreuna cu EL� (Zaharia 14:5). Atingerea acestei stari de transcendenta este hotarata de momentul atingerii vitezei relative maxime, critice de cunoastere dintre om si D-zeu (similar vitezei luminii din spatial coordonatelor geometrice. Atingerea acestei viteze maxime critice de cunoastere a lui D-zeu nu este meritul omului. Singur, omul nu ar fi putut atige aceasta viteza critica de cunoastere. Din partea cealalta a traiectoriei si D-zeu se va deplasa spre om , pentru ca, cele doua viteze insumate sa atinga viteza relativa maxima aparand lumina transcendentei. Dar, conditia esentiala ca D-zeu sa alerge spre om va fi indeplinita numai atunci cand omul va arunca sandalele din picioare (Exod 3:5), si (Isaia 9:5,6,7): �Caci orice incaltaminte purtata in invalmasala luptei si orice haina de razboi tavalita in sange, vor fi aruncate in flacari ca sa fie arse de foc� (Isaia 9:5,6,7). Numai atunci D-zeu da asigurea omului de participarea Lui la acest process de transcendenta a omului iesit din Babilonul cunoasterii constiente spre Templul lui D-zeu cladit in spatial cunoasterii ascunse, subconstiente a lui D-zeu; Cu aceasta conditie indeplinita, D-zeu da sigurari omului: �Nu iesiti in graba, nu plecati in fuga; caci Domnul va va iesi inainte si D-zeul lui Israel va va taia calea� (Isaia52:12). Momentul transcendentei va aparea instantaneu, ca si in spatiul coordonatelor geometrice: �deodata va intra in Templul Sau Domnul pe care-L doriti;� (Maleahi 3:1). Aunci se va naste in spiritul subconstient al omului MODELUL lui D-zeu, copilul, pruncul, Robul lui D-zeu, odrasla , piatra , MODELUL lui D-zeu ce trebuie sa modeleze spiritual omului , MODEL �pe care chiar D-zeu va sapa ce trebuie sapat pe ea� (Zaharia 3:9; Isaia 9:6,7). Atunci CUNOASTEREA LUI D-zeu SE VA FACE in MOD DEPLIN , dar fara participarea spiritului de cunoastere constienta (sandalele) care sant nascute din nelegiuire si pacat, profanand astfel Prezenta lui D-zeu (Ieremia 31:34): "Niciunul nu va mai invata pe aproapele sau pe fratele sau zicand "Cunoaste pe Domnul !" Caci toti ma vor cunoaste, de la cel mai mic pana la cel mai mare, zice Domnul"
De asemenea, mecanica relativista pune in evident fptul ca, coordonata oricarei spatiu nu este dreapta, euclidiana, asa cum s-a crezut pana de curand, ci este curba deoarece, oricarei coordonatei vizibile, dreaptei euclidiene i se asociaza si o pereche ascunsa �dupa coltul drept� adica situate in mod perpendicular pe coordonata euclidiena drepta, a carei proiectie in spatial vizibil Euclidian are marimea unui punct de dimensiune nula, deci fiind invizibila in acest spatiu drept. Intre cele doua componente ale coordonatei curbe mentionate exista o relatie relativista de cuadratura de faza: cand unul creste celalalta scade. Rezulta ca orice spatiu poate fi inteles ca avand doua componente de spatiu: unul vizibil, Euclidian si altul pereche orthogonal primului, ascuns in mod orthogonal, �dupa colt�. Analizand pe om in spatial coordonatelor de cunoastere, Intocmai ca Avraham, noi trebuie sa iesim din spatiul vizibil al cunoasterii rationale, constiente, vizibile si sa intram in spatiul cunoasterii ortogonale ascunse �dupa colt� � subconstiente - prin credinta, situat dincolo de fluvial de hotar al intelegerii mintii omenesti. Se justifica aceasta procedura deoarece El este �un D-zeu care se ascunde� in mod categoric cunoasterii constiente - rationale , vizibile, superficiale ( Isaia 45:15).. Datorita prezentei lui D-zeu in spatiul ascuns, intre cele doua spatii exista asimetrii marcante. Astfel ca, In acest spatiu de cunoastere subconstienta-ascunsa, relatia cu D-zeu nu mai este guvernata de lumina ratiunii, a cunoasterii constiente ci de lumina credintei, lucrul acesta fiind considerat de catre D-zeu o neprihanire (Genesa 15:5). Acolo, cunoasterea de D-zeu este procesata de catre spritul nostrum subconstient, ascuns, ce foloseste mintea ascunsa a credintei, si nu mintea vizibila, superficiala a ratiunii. Acolo ratiunea nu mai este stapana spiritului ci este redus la un magar de povara si un caine de paza in slujba acestuia, caine care se alarmeaza in momentul in care el considera ca apare o falsa credinta despre D-zeu, dar fara a avea puterea deciziei ultime. In spatiul coordonatelor de cunoastere, fiecare structura are dimensiunea unei cunoasteri. Acolo, in spatiul de cunoastere de D-zeu in mod subconstient -ascuns, prin credinta , acel fluviu de hotar dintre cele doua tari este vazut ca peo cale de cunoastere, sau un drum de hotar pe care omul aruncat din Eden se deplaseaza cu o anumita viteza de cunoastere, incaltat cu sandalele de cunoastere rationala, constienta , procesata de ratiunea mintii noastre avand sediul in fruntea noastra. Dupa pacatul din Eden, cand omul a capatat cunoasterea constienta, rationala, spiritul de cunoastere (ascunsa , subconstienta) al omului a murit (2:17), dupa care D-zeu l-a imbracat si incaltat cu haina si sandalele mortuara (Genesa 3:21) construite dintr-o pielea superficiala de cunoastere rationala, care este spiritul de cunoastere rationala, constienta, vizibila dar superficial, numai de suprafata, spirit de cunoastere care astazi se proclama ca fiind singur si suveran.. Asa cum D-zeu a avertizat, acest spirit de cunoaste rationala este toxic si ucigasi pentru spiritual de cunoasere ascunsa-subconstienta, cunoasterea de profunzime, motiv pentru care El nu a acceptat sa imbrace pe om inca de la inceput cu aceste haine. Altfel zis intre cele doua spirite exista o relatie in cuadratura de faza: cresterea unuia oblige in mod legic descresterea celulilalt, si invers, scaderea unui oblige cresterea celuilalt. Spirutului de cunoastere subconstienta, de profunzime care a murit in Eden I s-a construit de catre D-zeu aceaste haine superficiale de cunoastere constienta deoarece, desi otravitoare pentru spiritul subconstient, totusi putea mentine cel mai bine in conservare spiritual mort, care apoi a fost inmormantat in spatiul material al cunoasterii constiente, pana in momentul in care se va produce reinvierea acestuia. Atunci va invia spiritul de cunoastere subconstienta , ascunsa . Dar, din acest moment glorios, spiritual reinviat trebuie sa se elibereze de sandalele si hainele mortuare toxice pentru a se putea intalni cu D-zeu. Deoarece intre cele doua spirite exista o permanenta relatie relativista in cuadratura de faza, reinvierea spiritului de cunoastere ascunsa-subconstienta, de profunzime, devine posibila decat cu acceptarea propriei morti de catre spiritul superficial de cunoastere constienta, rationala , singurul care are in momentu present putere de decizie in acest sens, urmand ca spiritual de cunoastere subconstienta renascut (in cuadratura de faza) sa acoperire, sa inmormanteze, sa ascundaspiritul de cunoastere constienta acum mort, pentru a nu toxifica si profana prezenta lui D-zeu. Acest eveniment devine posibil numai in momentul in care spiritul de cunoastere superficial, rationala ce guverneaza omul in present, gaseste o CUNOSTINTA rationala care-l convinge de necesitatea de a accepta �sa se dea singur la moarte� dupa modelul unei jertfe pentru pacat. (Isaia 53:11). Mormantul lui va fi pus alaturi de cei mai bogati in cunoasterea constienta, deoarece aceasta CUNOSTINTA rationala a lui care �va salva pe multi� este una �neprihanita�(Isaia 53:9)..
Toate personalitatile biblice sant prezentate cu toate defectele si toate faptele lor rele, alaturi de putinele fapte bune pe care le-a facut. Se intampla cest lucru deoarece, in miezul filozofiei religiei iudaice nu se doreste creerea unor modele umane pe care mintea noastra constienta sa le copieze . Singurul MODEL autentic, viabil, recunoscut si acceptat, ELIGIBIL este nascut chiar din D-zeu insusi. Astfel ca, in religia iudaica nu exista sfinti, unul singur este SFANT cu adevarat, D-zeu . Ii este permis sa-L vada pe D-zeu, sa-l cunoasca pe EL, numai spiritului nostru de cunoastere ascunsa subconstienta care acum este mort, tinut in captivitate de catre cunoasterea rationala. In urma acestei cunoasteri ascunse a lui D-zeu se va naste din D-zeu MODELUL UNIC authentic , MODEL VIU care are denumirea si de MESSIA. Numai dupa acest MODEL viu trbuie sa se modeleze orice spirit uman.
In spatiul cunoasterii, mintea , ratiunea noastra constienta, al carui sediu se gaseste in fruntea noastra, serveste acum cu functia unor sandale care incalta spiritual nostru subconstient de cunoastere, ajutandu-l astfel sa se deplaseze mai usor pe drumurile accidentate ale cunoasterii constiente, pentru a permite conservarea spiritului subconstient de cunoastere, mort dupa pacatul edenic.. Dar, numai spiritul subconstient de cunoastere al omului are dreptul de a pasi pe drumul cunoasterii lui D-zeu, dar descaltat de sandalele cunoasterii rationale, constiente, pe care trebuie sa le ascunda de la Fata lui D-zeu cu ajutorul unei kippe si a unui talit. Din acest motiv, D-zeu pronunta o interdictie categorical lui Moise Exod 3:5), care cauta sa inainteze pe drumul cunoasterii lui D-zeu incaltat fiind cu sandalele mintii lui constiente. Ca raspuns imdiat si subconstient al acestei porunci, de a-si desculta incaltamintea din picioare, Moise actioneaza in mod corect prin ascunderea temporara (pe o durata intalnirii cu D-zeu) a fetei , ochilor si a fruntii lui pentru a nu muri. De abia dupa indeplinirea acestei conditii D-zeu porunceste lui Moise: �Acum vino�(Exod 3:10). NUMAI atunci cand ratiunea noastra constinenta va elabora si practica in mod constient si concret o CUNOSTINTA (Isaia 53:11) care sa justifice necesitatea de a ascunde temporar aceste sandalele ale cunoasterii constiente de la Fata lui D-zeu, de fiecare data cand are loc intalnirea cu D-zeu, numai atunci spiritual omului va fi capabil sa inainteze liber si usor pe drumul intalnirii si cunoasterii subconstiente cu D-zeu, eliberat temporar de sub inchisoarea ratiunii care acum devine �robul neprihanit� al lui D-zeu. Acest fapt ce pare paradoxal si echivaleaza faptul ca ratiunea constienta se da temporar (numai pe durata intalnirii cu D-zeu) singura la moarte �ca jertfa pentru pacat� (Isaia 53:10). Moartea temporara a spiritului de cunoastere rationala, constienta superficial a omului echivaleaza cu dezbracarea de haina mortuara si invierea spiritului ascuns subconstient al omului, care se va intalni si va cunoaste in mod authentic si ascuns pe D-zeu acolo, in SFANTA SFINTELOR din TEMPLUL CONSTIINTEI UMANE- cel de-al treilea temple.. fapt ce va face ca in spiritul omului sa se nasca din D-zeu acel Model spiritual viu si authentic al lui D-zeu , care trebuie sa modeleze in mod subconstient spiritul uman reinviat, MODELUL VIU care este cunoscut si sub numele de MESSIA. Altfel zis, spiritul subconstient de cunoastere ascunsa modelat de Messia, nu trebuie sa intre in SFANTA SFINTELOR insotit de magarul lui de povara, pentru a nu profana, si pentru a putea avea loc intalnirea autentica cu D-zeu. Acest fapt va aduce mantuirea autentica pentru om. Numai atunci omul va intra in noul LEGAMANT (Ieremia 31:34) , cand toti vor cunoaste pe D-zeu � de la cel mai mic si pana la cel mai mare� si � nimeni nu-I va mai zice fratelui sau sau semenului sau �cunoaste pe D-zeu� , adica cunoasterea lui D-zeu nu se va mai face din exterior, din spatiul cunoasterii rationale, constiente, superficial, exterioare, ci se va face dincolo de acest spatiu, dincolo de hotarul acestei tari, dincolo de fluviul cunoasterii constiente procesate de mintea noastra umana. Pentru a intra in noul LEGAMANT JUDAIC, trebuie ca spiritual nostru sa treaca acest fluviu, spre tara cunoasterii spirituale, subconstiente, ascunse ratiunii, care nu trebuie profanata de catre mintea noastra rationala, constienta, aceste sandalele cu care spiritual de cunoastere subconstient este incaltat. Pentru ca acest lucru sa devina posibil, mintea noastra rationala, la fiecare intalnire cu D-zeu, trebuie sa accepta sa moara � ca jertfa pentru pacat� , urmand sa fie renascuta de fiecare data cand primeste noi daruri si bogatii de cunoastere(Isaia 53:12). Relatia dintre spiritual de cunoastere ascunsa modelat de Messia (si care acum se identifica chiar cu MESSIA) si spiritual de cunoastere superficial, rationala este aceea dintre stapan si magarul lui de povara (Genesa 49:10,11,12; Zecharia 9:9; Isaiah 62:11) condus de MESIA-MODELUL SPIRITUAL NASCUT DIN D-ZEU. Ratiunea umana mereu renascuta in bucurie �ca ametita de vin� (Zaharia 9:15) mai este asemuit cu imbracamintea protectoare a lui Messia, haina si mantaua lui MESSIA, haina care trebuie inmuiata in vinul ametitor al strugurilor (Genesis 49;11) , inainte de a se da la moarte, de fiecare data cand SPIRITUL OMULUI trebuie sa fie eliberat de sub captivitatea acestei ratiuni, pentru a se intalni cu D-zeu in SFANTA SFINTELOR. Acum pietrele informationale de comunicare a spiritului omului cu D-zeu, nu mai sant cioplite de dalta profanatoare a ratiunii constiente (Exod 20:25, 26) , iar voalul transparent de mandrie al ratiunii constiente ce dezvaluie goliciunea omului in Fata lui D-zeu , nu mai este folosit. Dar, inainte ca ratiunea umana sa accepte sa nu mai profaneze prin prezenta ei pe D-zeu care vrea sa se faca cunoscut spiritului uman (Ezechiel 39:7) se va produce un razboi in spatial cunoasterii , in care protagonistul principal este �domnul Rosului�-domnul CAPULUI de om, (Ezechiel 38: 2,3), sediul cunoasterii rationale. De fiecare data dupa ce vechea minte va muri, in locul ei se va naste de fiecare data o noua minte, cand "O bucurie vesnica le va incununa capul...bucuria si veselia ii vor apuca si gemetele vor fugi" (Isaia 35:10). Astfel, mintea omului care accepta propria moarte spirituala "ca o jertfa pentru pacat" (Isaia 53:10), este imediat renascuta, putand vedea "o samanta de urmasi" pe Mesia nascut din D-zeu , MODEL viu al lui D-zeu ce va modela spiritual uman. Da, in religia iudaica nu exista modele umane care trebuie sa fie copiate de catre oameni, nu exista sfinti. Singurul MODEL absolute authentic, viabil si recunoascut este MODELUL nascut din D-zeu, singurul care este Sfant. Astfel ca, D-zeu cheama pe om la sfintenie, nu fiindca Avram, Isac, Iacov, Moise, David�.este sfant, sau oricare alta personalitate biblica este sfanta. D-zeu porunceste (Leviticul 11 44,45): «Fiti sfant pentru ca EU, DOMNUL sant SFANT», prin aceasta porunca indicand singurul MODEL authentic si VIU, care trebuie copiat de catre om.
Miron Manega. Uniunea Scriitorilor, cu un pas în stradă
Uniunea Scriitorilor, cu un pas în stradă
de Miron Manega in Cultura pe 16 Aprilie 2010, 19:52
http://www.sfin.ro/articol_19517/uniunea_scriitorilor_cu_un_pas_in_strada.html
Uniunea Scriitorilor se află în situaţia în care s-a aflat Uniunea Artiştilor Plastici în urmă cu doi ani, când a pierdut impresionantul sediu de pe strada Nicolae Iorga nr. 21 („Casa Slătineanu”), fiind obligată să se mute pe strada Băiculeşti nr. 29 (pe lângă podul de cale ferată Bucureşti-Constanţa). Neglijenţa sau dezinteresul conducerii UAP a dus la această situaţie, în condiţiile în care pe actul de moştenire în baza căruia s-a făcut retrocedarea era trecută, ca adresă a imobilului, strada Nicolae Iorga nr. 21. Or, la vremea aceea, Nicolae Iorga era în viaţă, iar strada se numea Benito Mussolini.
Nicolae Manolescu: „Ni s-a refuzat accesul la dosar”
În cazul sediului USR, situaţia se află încă sub control: există şanse de păstrare a acestuia, chiar dacă proprietarul de drept este (sau a fost) Primăria Capitalei, iar procesul se judecă între moştenitorii lui Lascăr Catargiu şi primar. Evoluţia în favoarea reclamanţilor este justificată de Nicolae Manolescu prin faptul că jurista primăriei ar fi obstrucţionat accesul la dosar: „Nu numai că n-am fost înştiinţaţi, dar ni s-a refuzat de către jurista primăriei accesul la dosar, sub cuvânt că n-avem calitate procesuală, deşi aveam folosinţa imobilului”, explică acesta, într-o declaraţie pe site-ul USR. Şeful serviciului juridic de la primăria Capitalei, George Iorgovan, contracarează, spunând că dreptul la intervenţie nu poate fi obstrucţionat. „Nu-l cunosc pe acest domn - spune George Iorgovan, referindu-se la Nicolae Manolescu - şi nici nu pot contesta cele afirmate de domnia sa în legătură cu ce i-ar fi spus sau nu o juristă. Dar nici nu pot să le iau de bune dacă nu are probe în acest sens. În schimb, pot să spun cu certitudine că dreptul de a intra în proces ca intervenient nu i-l poate respinge decât instanţa. Iar instanţa nu i l-a respins, dovadă faptul că Uniunea a fost reprezentată la şedinţa din 14 aprilie”.
Povestea
„Casa Monteoru” a fost construită de Alecu Niculescu în 1874, lăsată moştenire fratelui său Nicolae Niculescu şi vândută de acesta lui Grigore Monteoru în 1883. În perioada 1887-1889, casa a fost renovată radical de arhitectul Nicolae Cuţarida, care amenajează interioarele în stil eclectic francez, cu pereţi tapisaţi cu mătase franţuzească şi mobilier adus de la Paris. În micul parc din faţa casei, Grigore Monteoru a amplasat trei statui aduse din Grecia, cărora li s-au adăugat încă două, realizate în 1898 de sculptorii Ion Georgescu şi Ion Valbudea, înfăţişând agricultura şi industria românească (acestea din urmă au dispărut în 1917).
După Primul Război Mondial, casa a adăpostit, un timp, Legaţia Poloniei (în 1923), rămânând apoi în posesia fiicei lui Grigore Monteoru, Elena, şi a soţului ei Lascăr L. Catargiu, până în 1949, când a fost donată de aceştia Asociaţiei pentru Strângerea Legăturilor cu Uniunea Sovietică, recent înfiinţată (ARLUS). În 1954, M. Sadoveanu, care era preşedinte al ARLUS şi totodată al USR, a făcut, împreună cu Lascăr Catargiu, vicepreşedintele ARLUS, un schimb, preluând în folosinţă gratuită „Casa Monteoru” şi cedând ARLUS imobilul din str. Povernei. Schimbul s-a făcut fără perfectarea vreunui act. La desfiinţarea ARLUS, în 1964, „Casa Monteoru” a fost trecută în proprietatea Primăriei Bucureşti şi în administrarea ICRAL, care a atribuit USR imobilul, printr-un contract de închiriere. Aşadar, din 1964 USR a funcţionat în această clădire în calitate de chiriaş, pînă în 1997, când Primăria a dat Uniunii Scriitorilor folosinţa gratuită a „Casei Monteoru” pe o durată de 10 ani, iar în 1998 respectiva folosinţă gratuită a fost prelungită pe o durată de 49 ani, respectiv până la data de 01.01.2046.
10 ani de procese
Se impune o precizare: sediul administrativ al USR este, de fapt, cel situat pe Calea Victoriei 133, cunoscut sub denumirea „Casa Vernescu”. Spaţiul este ocupat însă de un chiriaş care a deschis aici un cazinou. Chiria pe sediu a salvat la un moment dat USR-ul după aducerea sa la faliment prin managementul lui Mircea Dinescu. Aşa că, deocamdată, Uniunea Scriitorilor este (era) găzduită de „Casa Monteoru”. Cazul ultimului litigiu juridic în care este implicat imobilul a fost făcut public prin semnalul de alarmă pe care l-au tras scriitorii Liviu Ioan Stoiciu, mai întâi, iar apoi Aura Christi. Altfel, situaţia s-ar fi încheiat discret, cu uşile închise, probabil chiar la termenul de săptămâna trecută.
Lungul şir de procese a început, de fapt, pe 26.06.1999, când Ghika Grigore şi Angelescu Monteoru Constantin au dat în judecată Ministerul Finanţelor, în calitate de reprezentant al statului român, şi Consiliul General al Primăriei Municipiului Bucureşti, solicitând, între altele, revocarea actului de donaţie. Uniunea Scriitorilor a făcut, la rândul ei, cerere de intervenţie în interes propriu, solicitând recunoaşterea dreptului de proprietate ca efect al uzucapiunii de 30 de ani (uzucapiune = mod de dobândire a proprietăţii prin posedarea neîntreruptă a bunului, într-un interval de timp fixat de lege). Tribunalul Bucureşti n-a acceptat pretenţiile niciuneia dintre părţi, iar recursul USR şi al Ministerului Finanţelor la Înalta Curte de Casaţie şi Justiţie (dosar 3419/01) nu s-a judecat fiindcă reclamanţii au retras plângerea, trecând cauza pe Legea 10. În toată această perioadă „Casa Monteoru” a fost apărată prin implicarea directă a celor doi preşedinţi care s-au succedat (Laurenţiu Ulici şi Eugen Uricaru), dar şi prin sprijinul ori demersurile publice făcute de Nicolae Breban şi Adrian Păunescu.
Anularea donaţiei
Aceasta era situaţia în 2005, când Nicolae Manolescu a devenit preşedinte al USR. „În 2010 am aflat întâmplător că moştenitorii acţionaseră din nou, în 2006, în instanţă Ministerul Finanţelor pentru anularea donaţiei, obţinând de data aceasta câştig de cauză, şi se aflau deja în proces cu Primăria Capitalei pentru restituirea «Casei Monteoru»”, spune preşedintele. Într-adevăr, moştenitorii au reuşit să anuleze actul de donaţie, prevalându-se de argumentul că acesta s-ar fi făcut în condiţiile în care Elena Lascăr Catargiu ar fi fost ameninţată cu arma şi forţată să doneze imobilul, cu tot ce exista în el. „Motivul invocat este stupid - spune Nicolae Manolescu. În realitate, Lascăr Catargiu era, în 1948, ca şi Sadoveanu, în graţia regimului şi a sovieticilor, dovadă funcţiile deţinute la ARLUS şi primirea ambilor de către însuşi Stalin la Moscova. În plus, Elena Catargiu a locuit până la moarte în «Casa Monteoru», beneficiind, conform actului de donaţie, de o pensie viageră şi de hrană zilnică”.
Aura Christi contestă însă faptul că Nicolae Manolescu n-ar fi fost informat de Primăria Capitalei de existenţa acestui proces: „Dar i-a cerut public preşedintelui Băsescu un sediu pentru USR la centenarul USR! Ceea ce poate să însemne că ştia bine merci de proces, ba mai mult decât atât: ştia că procesul va fi pierdut, nu-i aşa? Şi că USR va rămâne fără sediu, altfel nu ar fi cerut unul”…
Transparenţa - ultima şansă
Cu siguranţă însă cei care n-au ştiut nimic de această situaţie, în care USR riscă să rămână fără sediu, sunt scriitorii. Adrian Păunescu, de exemplu, a aflat de la noi, care voiam, de fapt, să-i cerem un punct de vedere în legătură cu situaţia. „Nu ştiam de acest proces, tot ce pot să spun e că eu am salvat o dată Uniunea Scriitorilor de la o situaţie asemănătoare”. Varujan Vosganian, prim-vicepreşedintele USR, ne-a declarat că nu ştiuse nici el de existenţa procesului declanşat în 2009. Iar pentru amănunte legate de acest litigiu am fost trimişi la Alexandru Istrate, directorul general al instituţiei. Deşi iniţial acesta a confirmat unele aspecte legate de proces, după o discuţie cu Nicolae Manolescu s-a răzgândit, comunicându-ne că mesajul acestuia e următorul: e suficient punctul de vedere oficial publicat pe site-ul USR.
Greu de explicat şi de înţeles atitudinea total lipsită de transparenţă a preşedintelui USR faţă de mass-media, în condiţiile în care tocmai dezvăluirea situaţiei a făcut ca termenul din 14 aprilie să nu fie ultimul termen al procesului. Să fie un sâmbure de adevăr şi în ce spun Aura Christi şi Liviu Ioan Stoiciu? În orice caz, îngrijorările lor sunt reale. Şi onorante.
de Miron Manega in Cultura pe 16 Aprilie 2010, 19:52
http://www.sfin.ro/articol_19517/uniunea_scriitorilor_cu_un_pas_in_strada.html
După ce a rezistat în procese pe vremea lui Laurenţiu Ulici şi Eugen Uricaru, „Casa Monteoru” este pe punctul de a fi pierdută sub mandatul lui Nicolae ManolescuMiercuri, 14 aprilie, a avut loc, la Secţia a IV-a civilă a Tribunalului Municipiului Bucureşti, a doua înfăţişare pe anul acesta în dosarul 3292/3/2009. Este al zecelea termen de judecată în procesul de revendicare a terenului şi clădirii aferente „Casei Monteoru”, frumosul imobil de pe Calea Victoriei 115 - actualul sediu al Uniunii Scriitorilor din România. Reclamanţi: Ioana Angelescu şi Nora Geta Monteoru Angelescu, moştenitorii lui Lascăr Catargiu. Pârât: Primăria Municipiului Bucureşti. Sentinţa a rămas în pronunţare pentru data de 21 aprilie.
Uniunea Scriitorilor se află în situaţia în care s-a aflat Uniunea Artiştilor Plastici în urmă cu doi ani, când a pierdut impresionantul sediu de pe strada Nicolae Iorga nr. 21 („Casa Slătineanu”), fiind obligată să se mute pe strada Băiculeşti nr. 29 (pe lângă podul de cale ferată Bucureşti-Constanţa). Neglijenţa sau dezinteresul conducerii UAP a dus la această situaţie, în condiţiile în care pe actul de moştenire în baza căruia s-a făcut retrocedarea era trecută, ca adresă a imobilului, strada Nicolae Iorga nr. 21. Or, la vremea aceea, Nicolae Iorga era în viaţă, iar strada se numea Benito Mussolini.
Nicolae Manolescu: „Ni s-a refuzat accesul la dosar”
În cazul sediului USR, situaţia se află încă sub control: există şanse de păstrare a acestuia, chiar dacă proprietarul de drept este (sau a fost) Primăria Capitalei, iar procesul se judecă între moştenitorii lui Lascăr Catargiu şi primar. Evoluţia în favoarea reclamanţilor este justificată de Nicolae Manolescu prin faptul că jurista primăriei ar fi obstrucţionat accesul la dosar: „Nu numai că n-am fost înştiinţaţi, dar ni s-a refuzat de către jurista primăriei accesul la dosar, sub cuvânt că n-avem calitate procesuală, deşi aveam folosinţa imobilului”, explică acesta, într-o declaraţie pe site-ul USR. Şeful serviciului juridic de la primăria Capitalei, George Iorgovan, contracarează, spunând că dreptul la intervenţie nu poate fi obstrucţionat. „Nu-l cunosc pe acest domn - spune George Iorgovan, referindu-se la Nicolae Manolescu - şi nici nu pot contesta cele afirmate de domnia sa în legătură cu ce i-ar fi spus sau nu o juristă. Dar nici nu pot să le iau de bune dacă nu are probe în acest sens. În schimb, pot să spun cu certitudine că dreptul de a intra în proces ca intervenient nu i-l poate respinge decât instanţa. Iar instanţa nu i l-a respins, dovadă faptul că Uniunea a fost reprezentată la şedinţa din 14 aprilie”.
Povestea
„Casa Monteoru” a fost construită de Alecu Niculescu în 1874, lăsată moştenire fratelui său Nicolae Niculescu şi vândută de acesta lui Grigore Monteoru în 1883. În perioada 1887-1889, casa a fost renovată radical de arhitectul Nicolae Cuţarida, care amenajează interioarele în stil eclectic francez, cu pereţi tapisaţi cu mătase franţuzească şi mobilier adus de la Paris. În micul parc din faţa casei, Grigore Monteoru a amplasat trei statui aduse din Grecia, cărora li s-au adăugat încă două, realizate în 1898 de sculptorii Ion Georgescu şi Ion Valbudea, înfăţişând agricultura şi industria românească (acestea din urmă au dispărut în 1917).
După Primul Război Mondial, casa a adăpostit, un timp, Legaţia Poloniei (în 1923), rămânând apoi în posesia fiicei lui Grigore Monteoru, Elena, şi a soţului ei Lascăr L. Catargiu, până în 1949, când a fost donată de aceştia Asociaţiei pentru Strângerea Legăturilor cu Uniunea Sovietică, recent înfiinţată (ARLUS). În 1954, M. Sadoveanu, care era preşedinte al ARLUS şi totodată al USR, a făcut, împreună cu Lascăr Catargiu, vicepreşedintele ARLUS, un schimb, preluând în folosinţă gratuită „Casa Monteoru” şi cedând ARLUS imobilul din str. Povernei. Schimbul s-a făcut fără perfectarea vreunui act. La desfiinţarea ARLUS, în 1964, „Casa Monteoru” a fost trecută în proprietatea Primăriei Bucureşti şi în administrarea ICRAL, care a atribuit USR imobilul, printr-un contract de închiriere. Aşadar, din 1964 USR a funcţionat în această clădire în calitate de chiriaş, pînă în 1997, când Primăria a dat Uniunii Scriitorilor folosinţa gratuită a „Casei Monteoru” pe o durată de 10 ani, iar în 1998 respectiva folosinţă gratuită a fost prelungită pe o durată de 49 ani, respectiv până la data de 01.01.2046.
10 ani de procese
Se impune o precizare: sediul administrativ al USR este, de fapt, cel situat pe Calea Victoriei 133, cunoscut sub denumirea „Casa Vernescu”. Spaţiul este ocupat însă de un chiriaş care a deschis aici un cazinou. Chiria pe sediu a salvat la un moment dat USR-ul după aducerea sa la faliment prin managementul lui Mircea Dinescu. Aşa că, deocamdată, Uniunea Scriitorilor este (era) găzduită de „Casa Monteoru”. Cazul ultimului litigiu juridic în care este implicat imobilul a fost făcut public prin semnalul de alarmă pe care l-au tras scriitorii Liviu Ioan Stoiciu, mai întâi, iar apoi Aura Christi. Altfel, situaţia s-ar fi încheiat discret, cu uşile închise, probabil chiar la termenul de săptămâna trecută.
Lungul şir de procese a început, de fapt, pe 26.06.1999, când Ghika Grigore şi Angelescu Monteoru Constantin au dat în judecată Ministerul Finanţelor, în calitate de reprezentant al statului român, şi Consiliul General al Primăriei Municipiului Bucureşti, solicitând, între altele, revocarea actului de donaţie. Uniunea Scriitorilor a făcut, la rândul ei, cerere de intervenţie în interes propriu, solicitând recunoaşterea dreptului de proprietate ca efect al uzucapiunii de 30 de ani (uzucapiune = mod de dobândire a proprietăţii prin posedarea neîntreruptă a bunului, într-un interval de timp fixat de lege). Tribunalul Bucureşti n-a acceptat pretenţiile niciuneia dintre părţi, iar recursul USR şi al Ministerului Finanţelor la Înalta Curte de Casaţie şi Justiţie (dosar 3419/01) nu s-a judecat fiindcă reclamanţii au retras plângerea, trecând cauza pe Legea 10. În toată această perioadă „Casa Monteoru” a fost apărată prin implicarea directă a celor doi preşedinţi care s-au succedat (Laurenţiu Ulici şi Eugen Uricaru), dar şi prin sprijinul ori demersurile publice făcute de Nicolae Breban şi Adrian Păunescu.
Anularea donaţiei
Aceasta era situaţia în 2005, când Nicolae Manolescu a devenit preşedinte al USR. „În 2010 am aflat întâmplător că moştenitorii acţionaseră din nou, în 2006, în instanţă Ministerul Finanţelor pentru anularea donaţiei, obţinând de data aceasta câştig de cauză, şi se aflau deja în proces cu Primăria Capitalei pentru restituirea «Casei Monteoru»”, spune preşedintele. Într-adevăr, moştenitorii au reuşit să anuleze actul de donaţie, prevalându-se de argumentul că acesta s-ar fi făcut în condiţiile în care Elena Lascăr Catargiu ar fi fost ameninţată cu arma şi forţată să doneze imobilul, cu tot ce exista în el. „Motivul invocat este stupid - spune Nicolae Manolescu. În realitate, Lascăr Catargiu era, în 1948, ca şi Sadoveanu, în graţia regimului şi a sovieticilor, dovadă funcţiile deţinute la ARLUS şi primirea ambilor de către însuşi Stalin la Moscova. În plus, Elena Catargiu a locuit până la moarte în «Casa Monteoru», beneficiind, conform actului de donaţie, de o pensie viageră şi de hrană zilnică”.
Aura Christi contestă însă faptul că Nicolae Manolescu n-ar fi fost informat de Primăria Capitalei de existenţa acestui proces: „Dar i-a cerut public preşedintelui Băsescu un sediu pentru USR la centenarul USR! Ceea ce poate să însemne că ştia bine merci de proces, ba mai mult decât atât: ştia că procesul va fi pierdut, nu-i aşa? Şi că USR va rămâne fără sediu, altfel nu ar fi cerut unul”…
Transparenţa - ultima şansă
Cu siguranţă însă cei care n-au ştiut nimic de această situaţie, în care USR riscă să rămână fără sediu, sunt scriitorii. Adrian Păunescu, de exemplu, a aflat de la noi, care voiam, de fapt, să-i cerem un punct de vedere în legătură cu situaţia. „Nu ştiam de acest proces, tot ce pot să spun e că eu am salvat o dată Uniunea Scriitorilor de la o situaţie asemănătoare”. Varujan Vosganian, prim-vicepreşedintele USR, ne-a declarat că nu ştiuse nici el de existenţa procesului declanşat în 2009. Iar pentru amănunte legate de acest litigiu am fost trimişi la Alexandru Istrate, directorul general al instituţiei. Deşi iniţial acesta a confirmat unele aspecte legate de proces, după o discuţie cu Nicolae Manolescu s-a răzgândit, comunicându-ne că mesajul acestuia e următorul: e suficient punctul de vedere oficial publicat pe site-ul USR.
Greu de explicat şi de înţeles atitudinea total lipsită de transparenţă a preşedintelui USR faţă de mass-media, în condiţiile în care tocmai dezvăluirea situaţiei a făcut ca termenul din 14 aprilie să nu fie ultimul termen al procesului. Să fie un sâmbure de adevăr şi în ce spun Aura Christi şi Liviu Ioan Stoiciu? În orice caz, îngrijorările lor sunt reale. Şi onorante.
duminică, 18 aprilie 2010
Dan Tanasa. Scrisoare deschisa doamnei Elena Udrea, ministru al Dezvoltarii Regionale si Turismului
Scrisoare deschisa doamnei Elena Udrea, ministru al Dezvoltarii Regionale si Turismului
Scrisoare deschisa
Doamnei
Ministru Elena Udrea,
Ministru al Dezvoltarii Regionale si Turismului,
Stimata doamna Ministru,
Constat cu stupoare faptul ca soarta si bunastarea asa-zisului „tinut secuiesc”, a carui autonomie teritoriala pe criterii etnice este sustinuta public de ani de zile de catre Uniunea Democrata Maghiara din Romania si Partidul Civic Maghiar impreuna cu episocopul Laszlo Tokes, reprezinta una dintre preocuparile dumneavoastra constante in ultima vreme. Daca pentru unii comentatori ai vietii publice romanesti afirmatia dumneavoastra de sambata, 17 aprilie, cum ca judetele Covasna, Harghita si o parte a judetului Mures se pot promova turistic sub denumirea de „tinutul secuiesc”, reprezinta o gafa politica, pentru mine personal afirmatia dumneavoastra de sambata reprezinta o dovada in plus a tradarii nationale si a servilismului gretos pe care il promovati, atat dumneavoastra ca si ministru cat si guvernul din care faceti parte, in fata intereselor deloc prietenesti pentru Statul Roman promovate de catre partenerii domniei voastre de guvernare, Uniunea Democrata Maghiara din Romania.
In chestiunea asa-zisului „tinut secuiesc” sunteti inculta!
Din punctul meu de vedere, in chestiunea asa-zisului „tinut secuiesc” nu sunteti doar superficiala ci pot afirma cu toata responsabilitatea ca sunteti ceea ce s-ar putea numi o persoana inculta, pentru ca se pare ca nu detineti cunostinte elementare in domeniul istoriei, sociologiei si al administratiei publice locale.
Din punct de vedere istoric, zona Covasna-Harghita este una cat se poate de sensibila. Romanii traitori in aceasta parte de tara isi aduc aminte cu tristete de perioada Regiunii Autonome Maghiare (vechea denumire a asa-zisului „tinut secuiesc” de care vorbiti domnia voastra!) in care romanii nu aveau nici macar dreptul de a respira.
Din punct de vedere sociologic, comunitatea romaneasca din cele doua judete este numeric inferioara si ea este cea supusa unui proces violent de asimilare etnica din partea comunitatii maghiare, romanii din aceasta zona fiind lipsiti de cele mai elementare parghii necesare pentru a-si pastra identitatea si pentru a trai in aceasta parte de tara. Despre acest proces de epurarea etnica al romanilor din Covasna si Harghita s-au scris zeci de carti de catre oameni a caror pregatire academica in domeniu va este superioara. Ar trebui sa multumiti lui Dumnezeu pentru ca a inventat vopseaua si parcarea, pentru ca ati fi o muritoare de foame daca ati locui in judetele Covasna si Harghita, doamna ministru, fara sa cunoasteti limba maghiara!
Din punct de vedere al adminsitratiei publice, partenerii domniei voastre de guvernare controleaza politic si administrativ zona de peste 20 de ani de zile. Judetele Covasna si Harghita sunt cele mai sarace judete din Romania nu datorita Bucurestiului doamna ministru, ci datorita faptul ca administratia publica locala a celor doua judete este plina de incompetenti mentinuti in functii numai datorita apartenetei la etnia maghiara. Romanii lipsesc cu desavarsire din foarte multe institutii ale administratiei publice locale. Romanii, doamna ministru, lipsesc cu desavarsire de la Biblioteca Judeteana Covasna, Casa de Cultura Municipala din Sfantu Gheorghe, Consiliul Local Miercurea Ciuc, Primaria Sfantu Gheorghe si multe alte institutii publice din zona; si nici nu va mai fi angajat vreunul vreodata in aceste institutii. Asta in sociologie se numeste epurare etnica, doamna Udrea. Aceeasi epurare etnica despre care vorbea in 2009 si presedintele Traian Basescu, mentorul dumneavoastra. Iar presedintele Basescu nu vorbea despre epurarea etnica a secuilor, de grija carora „muriti” domnia voastra, ci de epurarea etnica a romanilor!
Logica elementara si bunul simt ar fi trebuit sa va spuna faptul ca Bucovina si Tara Barsei sunt regiuni romanesti in timp ce criteriul care sta la baza regiunii asa-zisului „tinut secuiesc” este exclusiv cel etnic. Intrebati-l pe presedintele Consiliului Judetean Harghita, domnul Borboly Csaba, de ce nu arboreaza drapelul Romaniei pe sediul UDMR din Miercurea Ciuc, doamna Udrea! Explicati-le romanilor din tara cum este posibil ca UDMR sa fie finantata in fiecare an cu sute de mii de euro din bugetul public, atat pe legea partidelor politice cat si pe cea a finantarii organizatiilor minoritatilor nationale si in acelasi timp sa faca in permanenta declaratii ostile Statului Roman, Constitutiei Romaniei si poporului roman.
In asa-zisul „tinut secuiesc” traiesc romani, doamna ministru, romani de etnie română, care nu vor să fie promovati sub sintagma „ținutul secuiesc”. Vor sa fie promovati ca români din Covasna și Harghita. Români din România.
Dan Tanasa
19 aprilie 2010
Sfantu Gheorghe, Covasna
http://tanasadan.blogspot.com/
Scrisoare deschisa
Doamnei
Ministru Elena Udrea,
Ministru al Dezvoltarii Regionale si Turismului,
Stimata doamna Ministru,
Constat cu stupoare faptul ca soarta si bunastarea asa-zisului „tinut secuiesc”, a carui autonomie teritoriala pe criterii etnice este sustinuta public de ani de zile de catre Uniunea Democrata Maghiara din Romania si Partidul Civic Maghiar impreuna cu episocopul Laszlo Tokes, reprezinta una dintre preocuparile dumneavoastra constante in ultima vreme. Daca pentru unii comentatori ai vietii publice romanesti afirmatia dumneavoastra de sambata, 17 aprilie, cum ca judetele Covasna, Harghita si o parte a judetului Mures se pot promova turistic sub denumirea de „tinutul secuiesc”, reprezinta o gafa politica, pentru mine personal afirmatia dumneavoastra de sambata reprezinta o dovada in plus a tradarii nationale si a servilismului gretos pe care il promovati, atat dumneavoastra ca si ministru cat si guvernul din care faceti parte, in fata intereselor deloc prietenesti pentru Statul Roman promovate de catre partenerii domniei voastre de guvernare, Uniunea Democrata Maghiara din Romania.
In chestiunea asa-zisului „tinut secuiesc” sunteti inculta!
Din punctul meu de vedere, in chestiunea asa-zisului „tinut secuiesc” nu sunteti doar superficiala ci pot afirma cu toata responsabilitatea ca sunteti ceea ce s-ar putea numi o persoana inculta, pentru ca se pare ca nu detineti cunostinte elementare in domeniul istoriei, sociologiei si al administratiei publice locale.
Din punct de vedere istoric, zona Covasna-Harghita este una cat se poate de sensibila. Romanii traitori in aceasta parte de tara isi aduc aminte cu tristete de perioada Regiunii Autonome Maghiare (vechea denumire a asa-zisului „tinut secuiesc” de care vorbiti domnia voastra!) in care romanii nu aveau nici macar dreptul de a respira.
Din punct de vedere sociologic, comunitatea romaneasca din cele doua judete este numeric inferioara si ea este cea supusa unui proces violent de asimilare etnica din partea comunitatii maghiare, romanii din aceasta zona fiind lipsiti de cele mai elementare parghii necesare pentru a-si pastra identitatea si pentru a trai in aceasta parte de tara. Despre acest proces de epurarea etnica al romanilor din Covasna si Harghita s-au scris zeci de carti de catre oameni a caror pregatire academica in domeniu va este superioara. Ar trebui sa multumiti lui Dumnezeu pentru ca a inventat vopseaua si parcarea, pentru ca ati fi o muritoare de foame daca ati locui in judetele Covasna si Harghita, doamna ministru, fara sa cunoasteti limba maghiara!
Din punct de vedere al adminsitratiei publice, partenerii domniei voastre de guvernare controleaza politic si administrativ zona de peste 20 de ani de zile. Judetele Covasna si Harghita sunt cele mai sarace judete din Romania nu datorita Bucurestiului doamna ministru, ci datorita faptul ca administratia publica locala a celor doua judete este plina de incompetenti mentinuti in functii numai datorita apartenetei la etnia maghiara. Romanii lipsesc cu desavarsire din foarte multe institutii ale administratiei publice locale. Romanii, doamna ministru, lipsesc cu desavarsire de la Biblioteca Judeteana Covasna, Casa de Cultura Municipala din Sfantu Gheorghe, Consiliul Local Miercurea Ciuc, Primaria Sfantu Gheorghe si multe alte institutii publice din zona; si nici nu va mai fi angajat vreunul vreodata in aceste institutii. Asta in sociologie se numeste epurare etnica, doamna Udrea. Aceeasi epurare etnica despre care vorbea in 2009 si presedintele Traian Basescu, mentorul dumneavoastra. Iar presedintele Basescu nu vorbea despre epurarea etnica a secuilor, de grija carora „muriti” domnia voastra, ci de epurarea etnica a romanilor!
Logica elementara si bunul simt ar fi trebuit sa va spuna faptul ca Bucovina si Tara Barsei sunt regiuni romanesti in timp ce criteriul care sta la baza regiunii asa-zisului „tinut secuiesc” este exclusiv cel etnic. Intrebati-l pe presedintele Consiliului Judetean Harghita, domnul Borboly Csaba, de ce nu arboreaza drapelul Romaniei pe sediul UDMR din Miercurea Ciuc, doamna Udrea! Explicati-le romanilor din tara cum este posibil ca UDMR sa fie finantata in fiecare an cu sute de mii de euro din bugetul public, atat pe legea partidelor politice cat si pe cea a finantarii organizatiilor minoritatilor nationale si in acelasi timp sa faca in permanenta declaratii ostile Statului Roman, Constitutiei Romaniei si poporului roman.
In asa-zisul „tinut secuiesc” traiesc romani, doamna ministru, romani de etnie română, care nu vor să fie promovati sub sintagma „ținutul secuiesc”. Vor sa fie promovati ca români din Covasna și Harghita. Români din România.
Dan Tanasa
19 aprilie 2010
Sfantu Gheorghe, Covasna
http://tanasadan.blogspot.com/
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